Manchot, moi !?

La rédaction 9 février 2026

Célibataire par conviction, j’ai été pris à partie par deux amies lors d’une soirée, cible de gentilles moqueries, Camille et Thérèsa m’ont doucement poussé dans mes retranchements, me mettant au défi d’en choisir l’une des deux et de la faire jouir devant l’autre, au prétexte qu’elle me soupçonnait d’être un piètre amant ou, et dans leur bouche cela n’était pas un jugement, de préférer les garçons, bref, d’être gay. Au pied du mur, je leur ai fait une proposition « Pile, je baise Camille devant toi, Thérèsa, et face, l’inverse ». La pièce est tombée sur face. Voici mon histoire de sexe érotique.

Partie observée

Pourquoi nous sommes-nous retrouvés à poil dans la chambre du petit frère de Camille, mystère, mais la pipe que m’a taillée Thérèsa sous le regard attentif de sa meilleure amie m’a fait bander malgré l’affiche incongrue au-dessus du lit ! À quatre pattes, son corps svelte allait et venait, permettant à sa fine bouche d’avaler et de ressortir l’intégralité de ma queue qui heureusement n’a rien d’extraordinaire niveau dimensions ! Après ce traitement énergique et excitant, j’ai offert un cunnilingus à cette amante opportune, mais cette dernière m’a stoppé rapidement, encouragée par une Camille très prévenante et visiblement fort intéressée de voir la suite ! Par quatre mains, très douces et très habiles, mon pénis a été prudemment protégé par un préservatif qui a été déroulé avec application du gland à la base de la hampe, non sans qu’on m’ait sucé encore un peu. Cette jolie garce voulait vérifier que je n’allais pas perdre mon érection au moment « fatidique » de la pénétration ! Elle m’a même interdit de tripoter le petit trou de Thérèsa, au prétexte que ce contact anal aurait pu réveiller mes fantasmes sodomites et homosexuels !

À dire vrai, je n’ai jamais été attiré par cette pratique, cela ne m’a donc pas gêné, et j’ai de nouveau fustigé notre amie sur ces préjugés d’un autre temps. Elle a ri et m’a répondu qu’elle plaisantait, en me redemandant instamment de baiser Thérèsa. J’ai contourné le corps sublime qui patientait toujours en levrette. Ses reins se sont cambrés, ses fesses se sont doucement écartées l’une de l’autre, révélant un sillon et une chatte parfaitement épilée. J’ai emprisonné les deux globes avec passion et j’ai lentement introduit ma queue dans la fente naturellement lubrifiée. Nous avons petit à petit oublié la présence de notre « témoin photographe », le plaisir sexuel prenant le dessus sur tout le reste. Je n’étais concentré que sur ma pénétration, toute mon attention était fixée sur ma bite qui entrait et sortait de cette petite moule si belle, si veloutée et si serrée, tant et si bien que Camille a joui sans que je m’y attende.

Orgasmes et voyeurisme

D’un coup, ses courbes harmonieuses ses sont figées et elle a eu son premier orgasme sans prononcer le moindre son, j’ai juste senti son corps trembler et aperçu ses orteils se crisper et fini, elle était prête pour un second round. Elle s’est allongée sur le dos et, comme depuis le début de cette folle escapade, s’est donnée à moi sans une once de pudeur, écartant les lèvres de son sexe, branlant ostensiblement son joli clitoris érigé ou se pinçant les bouts de seins. J’ai tenté un truc que j’avais vu dans un film porno, j’ai introduit mon pénis dans son vagin, mais au lieu de m’installer au-dessus d’elle, je me suis reculé en passant mes jambes sous les siennes. La posture n’avait rien de confortable, mais je dois bien avouer que j’en ai tiré un plaisir absolument inédit et qu’elle a déclenché, très vite, un second orgasme beaucoup plus démonstratif chez Camille. Cette fois, elle a crié que c’était trop bon et j’ai même vu, très précisément, des jets de mouilles gicler de son méat bien ouvert.

Elle s’est assise après m’avoir chassé de son con. J’allais enlever ma capote, mais je me suis ravisé… En fait, elle voulait que je fasse vibrer ma queue en appliquant le réservoir du condom pile sur son bourgeon rougi. J’étais totalement sous l’emprise de ces deux femmes, Thérèsa toujours sur mon dos, bougeant autour de nous pour trouver le meilleur angle et se rincer l’œil au maximum. J’ai fait jouir une fois de plus Camille, qui, cette fois-ci, a rendu son tablier. Son sexe était devenu trop sensible pour d’autres contacts intimes, c’est donc à la main que j’ai déclenché mon éjaculation. Une masturbation vigoureuse qui a été, je le concède, beaucoup aidée par une Thérèsa très radoucit qui a consenti à me montrer tous ses atouts, ses seins d’abord, puis son minou légèrement velu et enfin son anus rose et tout rond qui a provoqué mon geyser !

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