Mon demi-frère, mon amant…

La rédaction 6 février 2021

Après une dispute avec son compagnon, Anais, 26 ans croise son demi-frère après 10 ans d’absence. Ils ne vont pas resister à la tentation et vont alors s’adonner à une baise intense.

Je m’appelle Anaïs, j’ai 26 ans, et voici mon histoire de sexe.

Je partage ma vie avec Ludovic depuis six mois maintenant. Je vous écris pour faire un immense plaisir à mon demi-frère Julien qui a 33 ans. C’est un grand lecteur d’Union, et il m’a fait découvrir votre magazine.
Ca s’est passé en août. Ludovic faisait du rangement dans le garage, en début de soirée. Je suis allée lui prêter main forte. Sauf qu’il ne voulait pas que je l’aide. À la réflexion, il avait sûrement envie de rester seul. Du coup, on s’est disputés. Vexée, j’ai pris mon sac à main et je suis sortie de la maison en pleurant. J’ai marché lentement le long de ma rue. Il n’y avait pas un chat. Pourtant, j’ai fait une rencontre inattendue. J’ai croisé mon demi-frère Julien, alors que ça faisait au moins dix ans qu’on ne s’était pas donné de nouvelles. J’ai voulu faire demi-tour. Ça s’était mal passé la dernière fois.

Ados, on se détestait. J’avais été super contente quand ma mère avait quitté son père. Mais lui, il m’avait vue. Il m’a appelée et s’est approché de moi en quelques enjambées. Il s’est aperçu que je pleurais et, avec un sourire adorable, il a sorti un mouchoir et séché mes larmes. Je l’ai trouvé sympa et surtout, très mignon. Il m’a proposé de venir prendre un café chez lui, et j’ai juste répondu : « Oui, d’accord. » Il m’a prise par la main et on est partis.

Il habitait un studio dans le centre-ville, j’ignorais totalement qu’il était venu s’installer ici. On s’est assis par terre, sur la moquette, et on a bu du vin rouge dans des tasses. On a un peu discuté. Il venait d’emménager après s’être fait plaquer par sa copine. Côté sentimental, pour lui, c’était un peu le calme plat. De mon côté, ça faisait bien deux semaines que je n’avais pas baisé. Ludovic n’est pas trop branché sexe. Et même quand je lui fais une pipe, par exemple, il ne veut pas jouir dans ma bouche. Bref, j’étais en face de mon ex demi-frère, à le redécouvrir, et je ne sais pas ce qui m’a pris mais j’ai eu super envie de lui.

J’avais la chatte en feu. Là, il s’est levé et a ôté son polo, prétextant qu’il avait chaud. J’ai ôté mon T-shirt en disant : « Moi aussi. »J’avais mon petit soutien-gorge noir en dentelle, à travers lequel on pouvait voir, en transparence, le rosé de mes tétons. On se regardait en chiens de faïence, et j’ai pris l’initiative de me lever et d’aller vers lui. J’ai caressé son torse en le regardant, puis on s’est embrassés. J’ai déboutonné son jean, descendu son slip. Sa queue était belle, large, tout ce que j’aimais. Et encore plus grosse que celle de Ludovic… Je me disais qu’avec un tel engin, j’allais sans nul doute être comblée. J’ai passé mes doigts autour de sa queue pour le masturber tendrement. Sa bite était très chaude, droite, terriblement appétissante, j’avais vraiment hâte de la sentir au fond de moi. Et ni une ni deux, j’ai engouffré son gros dard au fond de ma bouche. Je l’ai sucé du mieux que j’ai pu. Ses soupirs et ses gémissements m’indiquaient que je m’y prenais bien. Il a fini par jouir longuement dans ma bouche, et j’ai tout avalé pour faire bonne impression. Son nectar était chaud, épais, crémeux et onctueux. Mmm… Un délice !

Il a fini de nous débarrasser de nos vêtements et il m’a caressé les seins avec douceur, me disant que je m’y étais très bien prise, que j’étais très belle. Il m’a alors confié qu’il m’aimait quand on était ados. Je comprenais mieux pourquoi il n’arrêtait pas de m’envoyer des vacheries, ce qui faisait qu’à l’époque, je ne le supportais pas. L’amour vache. Julien me caressait, me couvrait le corps de baisers, puis d’une main ferme, il m’a assise sur la table basse. Lorsqu’il a descendu son visage pour enfouir sa langue dans ma chatte, j’ai lâché un râle de plaisir.

Il a titillé avec tact et précision les contours de mon minou avant de plonger entre mes lèvres largement entrouvertes. Mon clito est sorti de sa cachette. Mon demi-frère prenait un malin plaisir à le taquiner, produisant un bruit de clapotis à chacun de ses passages. Ses coups de langue divins m’ont fait jouir. Et là, Julien a pris sa queue en main, l’a rapidement branlée pour qu’elle devienne toute dure. Il m’a cambrée en arrière en me tenant fermement par les seins, puis a introduit son sexe en moi. J’ai senti une chaleur très agréable, fulgurante. Il est resté un instant sans bouger, et je lui ai crié : « Vas-y baise-moi, défonce-moi ! » Ça lui a fait entamer un va-et-vient frénétique, me soulevant tout l’arrière-train à chaque coup de boutoir. C’était vraiment bon, des décharges de plaisir me transperçaient. Mon demi-frère m’a regardée et a stoppé net. Puis il m’a pilonnée comme j’aime, il secouait mon corps dans tous les sens. Là, j’ai vraiment eu une montée de plaisir. Dans l’action, on a continué la baise au sol, sa grosse bite me limait la chatte si bien que j’ai crié sans discontinuer mon bonheur, jusqu’à ce que lui aussi s’étrangle dans un cri de plaisir et m’envoie la sauce au fond.

J’ai passé la nuit chez lui, j’ai envoyé un texto à mon mec pour lui dire que j’avais retrouvé une ancienne amie du lycée et qu’on se faisait une soirée pyjama. Le lendemain matin, nous avons refait l’amour ensemble. Depuis ce début de soirée d’août, Julien et moi baisons le plus souvent possible, dès que nous en avons l’occasion. Nous n’avons jamais éveillé le moindre soupçon. C’est vrai quoi, qui pourrait penser que je revois mon demi-frère et que je fais des galipettes avec lui ?

(Photo à la une : Getty Images)

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