R.O.X.E. et rouquine
8 janvier 2026
Richard, Olivier, Xavier et Étienne, voici les prénoms des quatre beaux gosses avec qui j’ai commis mes dernières folies ! Ils sont plus ou moins mes amoureux, mes confidents, parfois je ne les vois pas pendant des semaines, cela peut être l’un, l’autre, deux ou trois et, quand ma libido est déchaînée, les quatre en même temps. Mon petit cul, mes petits nichons, ma douce petite chatte bien épilée et hop ! Je vous fais mettre ces quatre belles queues au garde-à-vous en moins de deux ! Voici mon histoire de sexe érotique.
Quadrige de pénis
Quel sentiment de puissance je ressens, lorsque je me retrouve dans l’arène d’une chambre d’hôtel. On ne sait plus alors qui est le matador et qui sont les taureaux, ce qui est certain c’est que nous allons tous vers un hallali commun ! Je mets tout mon petit monde à poil en commençant par moi. Je suis tellement pressée que j’en oublie quelques paires de chaussettes, rien de grave et surtout, ce qui m’intéresse, ce ne sont pas leurs pieds, mais bel et bien leurs bonnes grosses bites que je m’empresse de sucer et de pomper les unes après les autres. Et surtout, je conserve mes lunettes d’intello sur le nez, cela les excite à mort, ils me voient comme une prof ou une directrice, débordée par sa libido.
Branler, aspirer, lécher, chatouiller, caresser, effleurer, tout y passe et j’obtiens bientôt un quadrige de pénis durs et volumineux, tout ce que j’aime. Il y a toujours un téléphone portable qui circule de main en main, ces messieurs sont très coquins et adorent photographier leurs exploits ainsi que mes nombreux orgasmes entre leurs mains. Et voilà que l’imagination de mes cavaliers se met en marche… On m’allonge sur le ventre, les phallus défilent devant moi afin que je puisse les prendre en bouche tandis que des langues opportunes viennent se frayer un chemin au creux de ma vallée fessière. Ces quatre-là ont un appétit pour mes orifices qui dépasse l’entendement. Mes globes écartés, je sens mon trou du cul et ma chatte frissonner, que voulez-vous, je suis frileuse de partout, même de là.
Une langue lèche ma raie et descend lentement jusqu’à mon anus, je ferme les yeux un instant pour profiter pleinement de cette première feuille de rose, puis le muscle nappé de salive poursuit sa route. Ma fente, je le sais, est mouillée à l’envie, le visage se loge entre mes cuisses et mon clitoris est débusqué. Un doigt se fiche dans mon anneau, il me fouille, s’agitant tout contre mon vagin et, déjà, les prémisses du plaisir montent en moi. Je sens qu’on m’ouvre, ma chatte n’est plus qu’un mascaret parfumé et la chambre est bercée de bruits de bouches, de cyprine, de grincements du matelas et de gémissements de tous sexes. Chacun vient me rendre ses hommages.
Cocktail de foutre
Cette fois-là, j’ai joui sous les quatre langues, pour une entrée en matière, c’était une réussite, mon clitoris n’en pouvait plus d’être sollicité, malgré tout, j’en voulais encore, mon corps réclamait son dû de folie et de délivrance. Je me suis retournée, je voulais profiter du spectacle de ces quatre beaux chibres tendus. J’ai demandé aux garçons d’y aller crescendo. Après un bref conciliabule pour classer par ordre croissant les attributs virils de mes Dalton, j’ai été prise en missionnaire par « courte paille » en premier. Courte, mais large, qu’est-ce que j’aime quand la base de vos tiges est épaisse messieurs ! La sensation d’ouverture, mes petites lèvres qui se distendent et la progression du tube de chair dans mon fourreau hyper serré.
Parfois, je n’ai besoin que de quelques va-et-vient pour parvenir aux étoiles, en l’occurrence il m’a fallu plus longtemps, mes quatre précédents orgasmes avaient rendu mon accession au Nirvana plus compliquée. Est venu le temps de ce qu’ils ont crié avec un appétit féroce dans le regard « Maintenant, on va te faire la totale ! ». Pas la peine d’être grand mage pour deviner ce qui allait se passer. Je me suis retrouvée avec une bite dans la chatte, une dans le cul et deux autres à sucer pendant qu’on secouait mon corps et que je partais à répétition, surtout quand le mieux membré des quatre m’a sodomisée !
J’ai rendu mon tablier après quatre heures de baise intense, je n’en pouvais plus, mon sexe et mon anus étaient en feu, mes jambes me faisaient mal, alors les garçons sont entrés dans une sorte de réinterstron.ru autour d’un café, scène surréaliste s’il en est, pour décider de la meilleure manière de finir ce marathon sensuel. Un bukkake a été voté à la majorité, « grosse bite » voulait jouir dans mon cul, mais j’ai décliné l’offre. On m’a donc remis mes lunettes en place, j’ai un peu sucé les glands qui passaient à ma portée et dès qu’une éjaculation a fusé, les autres ont suivi, me nappant le visage et les seins d’un cocktail de foutre.
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