Visite de l’intérieur 

La rédaction 11 mai 2021

Laure, 58 an vend sa grande maison. Au cours d’une visite elle fait la rencontre d’un couple avec qui le courant est… électrique !

Il y a un an, j’ai dû lâcher ma maison pour trouver quelque chose de plus abordable. A 57 ans et avec un petit salaire, je n’arrivais plus à entretenir cette grosse baraque qui pesait sur mes dépenses. J’en étais à un drôle de moment de ma vie : ça patinait au boulot, j’enchaînais les histoires de mecs sans que rien ne devienne jamais sérieux, et mes enfants étaient très pris par leurs boulots. Ma seule distraction étaient les plans d’un soir, qui me confortaient dans mon pouvoir de séduction intact de belle quinqua blonde et sexy qui peut encore faire tourner les têtes. Mon côté “Milf”, de maman bonne à baiser, marchait à plein, on dirait ! J’ai commencé faire visiter ma maison pour la vendre.

Et le premier jour des visites, j’ai rencontré Véronique et Jean, des trentenaires qui voulaient se mettre au vert pour fonder une famille et qui avaient flashé sur l’annonce. Ils étaient adorables, elle était une belle brune élancée et sapée branché et lui avait un look de bûcheron avec barbe épaisse et chemise à carreaux. Je les ai trouvé plutôt canons. Le courant est tout de suite passé entre nous trois. Ils s’extasiaient sur ma déco et on avait les mêmes goûts ! Je vous raconte mon histoire porno. 

Du coup, on n’a pas eu envie de se quitter tout de suite et je leur ai demandé de rester. On a descendu du pinard et déjeuné en nous marrant. Ils s’entendaient tellement bien, ils se pelotaient pendant qu’on mangeait et, loin de me déranger, ça a commencé à me titiller moi aussi. La bouche de Véro disparaissait dans la barbe de Jean, ils se galochaient en se disant qu’ils seraient heureux ici. C’était sexe, je les enviais. Quand ils cessaient de s’embrasser, ils me regardaient avec un air de convoitise, un peu comme ils avaient regardé ma maison ! Avec un regard appréciateur… Ils m’ont dit qu’ils étaient libertins et qu’ils m’avaient trouvé bien à leur goût.

J’étais soufflée de tant de franchise et ça m’a carrément chauffée ! Du coup, quand je suis allée chercher la salade pour me remettre de mes esprits et que je me suis mise à les servir, debout tout près d’eux, Véro et Jean se sont mis à me caresser la taille. Jean m’a attiré sur ses genoux. “Et nous, on te plaît pas ?” a-t-il demandé. “Si…” ai-je soufflé. Véronique s’est penchée sur mes lèvres et m’a baisé la bouche. C’était un de mes premiers contacts lesbiens et, waouh, la décharge d’adrénaline ! Sous mon cul, je sentais la trique de Jean, qui agitait les jambes pour me faire sauter légèrement sur ses genoux. Je sentais l’impatience de son désir et c’était communicatif ! Véro m’emballait grave, et s’est mise à me tripoter les seins à travers mon chemisier.

J’adorais ! Elle m’attrapait délicatement les tétons pour les tortiller entre ses doigts. Je me sentais céder sous de telles avances. Jean a pris mon visage pour le tourner vers lui et m’embrasser à mon tour. Sa queue gonflait contre mon cul. Mais quel duo de petits saligauds ! On était vraiment fait pour s’entendre. Les deux complices m’ont amenée sur le sofa de la terrasse, et m’y ont installée. Véro a continué de stimuler ma bouche et mes seins, pendant que Jean s’agenouillait à mes pieds et retirait ma culotte pour me goûter sous ma jupe. Sa langue repeignait de salive ma minette ivre d’excitation. Avec son pinceau vivant, il donnait de la vie et de la couleur à mon sexe, qui se gorgeait de plaisir. Je sentais mon clito gonfler au moins autant que sa jolie verge qu’il était désormais en train de caresser en même temps qu’il me léchait. Tant d’égards pour moi, et surtout de la part de ces jeunes gens qui avaient sûrement plus d’expérience, ça me flattait ! Ils avaient vu l’étincelle de coquinerie en ma personnalité ardente… J’allais cesser d’être propriétaire, mais au moins avais-je gagné de nouveaux amis fort intéressants !

Les voir me désirer ainsi me donnait confiance en moi. La contagiosité de leur libido a fait que j’ai moi aussi voulu leur donner du plaisir. Tous deux assis sur le canapé, je suis à mon tour passée entre leurs jambes. Pendant que je léchais la chatte de la femme, je branlais son conjoint, et inversement, quand je gobais la queue de Jean avec la bouche déjà pleine de la mouille de sa compagne, je continuais à la caresser de ma main libre. J’étais Shiva ! Ils s’emballaient en même temps, méga excités. Je suis grimpée sur Jean pour me taper son beau membre viril qui était plus engageant que celui de pas mal d’hommes que je rencontrais ! Hum, en moi, c’était une explosion de sensations, frottements, lubrification intense, contractions de mon vagin, sensations de plaisir qui allait chercher loin dans les profondeurs de mon anatomie.

Je l’ai sauté furieusement en ruant sur ses roupettes et en achevant sa biroute ! Il me regardait avec fascination, en découvrant la tigresse en moi. Puis Jean a sauté sa femme contre le matelas du sofa, en la criblant de saccades fermes dans son minou. Quel beau tableau que ces deux amoureux dans ma maison ! Ils allaient la faire vivre de leurs folies. Nous avons fini en ciseaux avec Véro, à encastrer nos minettes l’une contre l’autre en nous frottant sous le regard fou de Jean, et ça m’a fait jouir de façon délirante ! Son corps magnifique s’accouplait au mien et son sexe se coulait contre ma fente.

Après une telle aventure, j’approuvais ces nouveaux locataires et je ne me voyais pas vendre à qui que ce soit d’autre !

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