Une fille au poil

La rédaction 30 décembre 2025

Je ne suis pas un partouzeur, encore moins un type qui apprécie les fantasmes bizarres, j’ai une approche tout ce qu’il y a de plus simple de la sexualité. Mais l’été dernier, il m’a été donné de rencontrer un couple qui m’a largement fait sortir de ma routine. Juliette et Quentin sont venus me trouver lors d’un bal, je plaisais à la femme et son mari m’a proposé de boire un verre chez eux, ils avaient une offre à me faire. Quelques minutes après mon accord, Juliette se dénudait totalement devant moi, ses doigts me déshabillaient et Quentin, après s’être mis la queue à l’air, débutait une séance photo.Voici mon histoire de sexe érotique.

Une amante poilue

Cela faisait une éternité que je n’avais pas vu une chatte poilue, encore moins des aisselles pourvues d’une telle pilosité, mais contrairement à mes réticences de base concernant les femmes non épilées, surtout au niveau de la zone intime, j’ai tout de suite été fortement excité à la vue de cette broussaille digne d’un jardin anglais. Idem pour le corps de cette créature encore inconnue quelques heures auparavant. Moi qui aime les silhouettes de gymnastes, les lignes élancées et sveltes, les formes généreuses de cette blonde vénitienne incendiaire me retournaient les sangs. Mon sexe est immédiatement entré en érection et j’ai dégluti avec peine lorsque Juliette s’est approchée de moi en rampant à quatre pattes pour venir cueillir, entre ses lèvres, la fleur de mon gland humide. J’en ai oublié la présence de son mari et ai saisi la chevelure épaisse afin de baiser la bouche pulpeuse qui entourait ma queue de soie et de tendresse.

Les larges lippes gobaient mon chibre à merveille, cette amante inespérée griffait, léchait, avalait mes bourses, taquinait mon petit trou et me laissait, pendant ce temps, explorer son intimité. Après lui avoir copieusement caressé et peloté les seins, j’ai joué un long moment avec ses gros mamelons, avant de plonger vers ses orifices lubrifiés par une cyprine au parfum très marqué. Elle aussi se tripotait, tout en me pompant, elle se masturbait, agaçait son clitoris entre deux doigts. Son appendice était très développé, on aurait dit une mini bite, très sensuelle, elle l’a branlé jusqu’à ce qu’elle jouisse, mon gland au creux de sa bouche. J’ai glissé à ses pieds, m’arrachant à ses délices buccaux pour la régaler des miens. Sa mouille était aussi abondante qu’épaisse et avait un goût fortement marqué. Ma langue lapait tout, de son con à son cul et ma moustache exaspérait sa perle sensible. Elle a eu un orgasme dans une position rocambolesque, mais la suite allait m’apprendre que madame n’était pas contre un peu de gymnastique pendant le sexe ! Juliette m’a alors dit « J’ai envie de sentir ta queue en moi… »

Prendre une amante devant son mari

Le temps qu’elle se mette en position, Quentin, son mari, a fini de se déshabiller. Sa bite était à demi-molle, ce n’était pas encore son heure, visiblement. Il a continué à prendre des photos de sa femme en train de se faire baiser par un illustre inconnu. Je me suis assis et Juliette est venue s’empaler sur ma queue, le fourreau, surmonté de poils presque roux, n’a fait qu’une bouchée de ma tige dressée, c’est là que les hanches généreuses et souples ont donné toute l’étendue de leur talent. C’est d’ailleurs depuis Juliette que j’aime les femmes girondes au lit, ses fesses moelleuses caressaient mon bas-ventre, son vagin compressait ma colonne et certains de ses mouvements propulsaient mon gland jusqu’au tréfonds de sa matrice, incroyable sensation. Cette amante de feu s’est alors offerte à moi dans toutes les positions, levrette, missionnaire et, encore un inédit pour moi, l’enclume.

Une acrobatie qui m’a permis de balancer des coups de boutoir d’une force surprenante tout en fixant ma bite aller et venir profondément dans cette fente ouverte qui mouillait de plus en plus à l’approche de l’orgasme. Celui-ci a éclos quand je me retirais, Juliette m’a fait comprendre immédiatement qu’il fallait que je me renfonce à fond et que je ne bouge plus. Elle a joui en criant tout en regardant son mari qui éjaculait sur les tomettes sombres de la chambre, les maculant de gouttelettes et de traînées blanchâtres. Juliette a alors accueilli ma queue entre ses seins voluptueux pour la meilleure branlette espagnole de ma vie. D’une main je fouillais sa chatte et son anus tandis qu’elle m’emprisonnait entre ses gros nichons, m’astiquant le manche tout en léchant mon gland, parfois en le pompant légèrement. Ce traitement a mis fin à ma résistance et j’ai balancé la purée. Mes jets de foutre ont été si abondants que la pauvre a failli s’étouffer avec mon sperme !

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