On baise ?

La rédaction 27 avril 2026

Mutine, Clara est bien décidée à ouvrir son couple d’amis à de nouveaux horizons sexuels en ce début d’année. Elle n’aura pas trop à batailler pour les convaincre que rien de tel qu’un corps à corps torride pour se réchauffer en ce froid mois de février !

Clara était joyeuse à l’idée de voir ses amis Élodie et Sergio, cela faisait longtemps qu’ils n’avaient pas passé du temps ensemble, aussi, s’était-elle apprêtée spécialement pour l’évènement, coiffeur, esthéticienne, maquillage parfait et épilation au cordeau ! Libertine depuis son plus jeune âge, elle avait détecté un terreau fertile chez ces deux-là et, pour une fois qu’ils se retrouvaient en trio, elle n’allait pas rater l’occasion.

Et quoi de mieux pour entretenir l’amitié et déclencher un débat, voire des ébats, qu’un présent aussi inattendu que coquin ? C’est donc avec un sourire malicieux, tout en décroisant lascivement ses jambes pour exhiber la tâche de mouille qui maculait sa culotte, qu’elle tendit son cadeau à ses hôtes, il s’agissait d’un week-end dans une auberge provençale naturiste et … licencieuse !

Et avant toute objection de la part de l’un d’entre eux, elle se rapprocha de Sergio jusqu’à se coller contre lui, puis elle tendit les lèvres vers celles de son amie en murmurant « Et, si vous le désirez, je pourrais vous accompagner, on pourrait même commencer maintenant, non ? »

Prise au dépourvu, Élodie se laissa embrasser sous le regard plus qu’intéressé d’un Sergio ravi par la tournure très charnelle que prenait cet après-midi de février.

Les deux jeunes femmes se galochaient langoureusement devant lui. Il voyait clairement les langues sensuelles s’enrouler l’une autour de l’autre, étonné autant qu’excité, que son épouse se laisse ainsi aller à des jeux saphiques, sages … mais saphiques. Il n’était pas au bout de ses surprises !

Élodie, en effet, se leva et, d’une démarche chaloupée et gracile, rejoignit Clara. Sans hésiter un instant, elle lui écarta les cuisses et les pans de sa culotte noire qu’il avait entraperçue tantôt. Sa femme était, il le savait, hétérosexuelle jusqu’aux racines de son clitoris, jamais elle ne s’était ouverte à lui de quelconques expériences passées ou de fantasmes lesbiens. C’était pourtant bien elle qui, présentement, séparait les doux sépales de la chatte de leur invitée. Sergio, béat devant la scène qui se déroulait sous ses yeux, ne prit que tardivement conscience que Clara était en train de déboutonner la braguette de son jean et d’en extraire, à grande peine, sa queue aux dimensions impériales déjà en prise par une très forte érection.

Stupéfait, presque paralysé par la situation, il n’eut d’autre choix que de laisser faire et, à l’instant où Élodie collait sa bouche sur la fente humide de désir de Clara, celle-ci posait sa main sur ses bourses tout en enroulant ses lippes sur son gland gonflé. Impossible de ne pas fixer l’appendice frétillant de sa moitié qui s’agitait méthodiquement sur les nymphes, le clitoris et l’orée du vagin de leur amie qui, pour sa part, dévoilait pleinement ses talents pour la fellation.

Les sensations étaient différentes que celles que lui conféraient les pipes d’Élodie, leur hôtesse semblait affamée, sa bouche était brûlante et elle agaçait, pour son plus grand bonheur, son méat du bout de la langue. La pression de ses lèvres était, elle aussi, plus intense, il était au paradis.

Mais soudain, le froid mordit sa queue, le corps de sa bienfaitrice se raidit, les jeux linguaux qui se déroulaient entre ses cuisses l’avaient portée aux frontières du plaisir, deux doigts logés dans son fourreau avaient été la goutte d’eau qui avait fait jaillir son orgasme.

Très vite remise de ses émotions, elle abandonna la verge de Sergio pour la confier à Élodie et, relevant sa mini-jupe en jean, monta au-dessus du visage de Sergio, histoire de comparer les techniques de gâterie des deux tourtereaux.

Le seul mâle de ce trio improvisé retrouvait le confort suave de la bouche de sa femme, tandis qu’il goûtait, pour la première fois depuis leur interstron.ru, un autre abricot que celui de son épouse. La cyprine qui s’en écoulait avait une saveur tranchée, légèrement acidulée, un peu comme ces fameux bonbons moelleux parfumés aux fruits. Les nymphes, plus généreuses, permettaient de jouer avec leur élasticité. Il les aspira, elles étaient fondantes et s’aplatissaient sur sa langue.

Le bourgeon rose, volumineux et très sensible, qu’il titilla jusqu’à une nouvelle déflagration, laissa Clara sur un petit nuage cotonneux.

Quoi de mieux, pour reprendre de l’énergie alors, que de s’occuper de la belle queue de Sergio en duo ? Les bouches des deux femmes se rejoignirent de nouveau avant de s’arracher à leur fusion en coulissant de chaque côté de la hampe dressée. Les yeux fermés, chacune s’ingéniait à être la plus douce possible, l’une caressant les fesses de leur amant commun, l’autre effleurant les seins et la chatte de sa complice en fellation.

C’est Élodie qui abandonna la première, glissant à l’oreille de son amie qu’elle avait envie de voir Sergio la prendre devant elle, de regarder son homme baiser une autre princesse. Elle l’avait souvent fantasmé et elle était heureuse que cela se passe avec Clara, elle qui était aussi belle que charnellement irrésistible.

Sa mini-jupe toujours relevée sur son ventre, leur hôte s’allongea sur l’immense sofa blanc qui sentait désormais autant le cuir que le sexe, se laissant maintenant porter par les évènements qu’elle avait elle-même initiés.

Elle proposa à Sergio de s’installer entre ses cuisses, qu’elle ouvrit instinctivement, pendant qu’Élodie la rejoignait, lui offrant sa chatte à caresser, sa bouche divaguant en mille bécots et succions sur ses pointes de seins au rose soutenu.

Entre-temps, Sergio n’avait pas perdu le nord et il imprimait à sa barre de chair et de sang d’amples va-et-vient, guidant ainsi sa queue à l’extérieur de la vulve de Clara et massant son bourgeon de toute la longueur de sa hampe.

La belle mouillait tellement, que sa liqueur abondante n’avait nulle peine à lubrifier cette caresse inédite pour elle et qui, visiblement, ne la laissait pas de marbre, bien au contraire. Après quelques minutes de ce traitement, la tige longue et large pénétra enfin le fourreau serré jusqu’à la garde. Tout l’engin s’était fait une place dans le minou étroit sous les premiers gémissements de bonheur d’une Clara entièrement abandonnée aux bons soins de ses amis, in fine, pas si sages que cela !

Sergio était l’amant qu’elle avait fantasmé, attentif et doux, mais capable d’user de sa masculinité à bon escient et dans le bon rythme. Il avait su patienter, développant de savants coups de reins tout en nuances, puis, lorsqu’il eut pris la mesure de sa partenaire, il commença à asséner des rafales puissantes, armant ses hanches comme on bande un arc pour mieux lâcher ses ruades enragées.

Le corps de Clara était secoué en tous sens, ses seins dansaient, ses mamelons serrés toujours tétés par une Élodie de plus en plus libérée. Le point culminant de son plaisir ne se fit pas attendre, un doigt féminin et délicat se posa sur le capuchon de son clitoris et l’illumination cosmique fut au rendez-vous. Des milliers d’aiguillons assaillirent son épiderme, sa chatte, son anus, jusqu’à son cuir chevelu. Cette fois-ci, elle exprima son extase dans un long cri cristallin et euphorique.

Mais elle en voulait encore et toujours plus, alors elle demanda à Sergio de s’asseoir, ôta enfin sa jupe en un mouvement leste tout en conservant ses talons aiguilles.

Puis elle s’installa pour chevaucher le beau brun. Elle s’empala d’un seul coup sur son priape dressé au ciel ! Quelle ne fut pas sa joie de voir Élodie, définitivement émancipée de ses tabous, se glisser entre leurs cuisses entremêlées, pour venir, de nouveau, œuvrer avec sa langue. La position était idéale, non seulement, elle avait accès aux couilles et à la bite de son mari, mais, surtout, elle pouvait polir la perle rose du clitoris de son amie.

Elle ne se gêna pas d’ailleurs, pour insister autant qu’elle le pouvait sur l’excroissance qui bandait outrageusement. Combien d’orgasmes allait pouvoir enchaîner Clara ? Certes, elle collectionnait les amants et avait bien plus d’expérience qu’elle, mais, tout de même, il lui fallait bien recharger ses batteries de temps en temps…

Erreur, l’alliance d’une pénétration profonde, qui venait solliciter la zone la plus sensible de son vagin, et d’un cunnilingus, désormais exécuté de langue de maîtresse, la catapulta dans des sphères encore jamais atteintes. Son voyage dura longtemps, d’abord avec une longue plainte, comme un chant, puis par une sorte de crampe emprisonnant son corps tout entier, avant de se relâcher subitement, éreintée par cette tempête intérieure qui l’avait menée si loin.

Elle s’allongea, groggy, mais toujours à l’affût d’une nouvelle source d’épanouissement qui se matérialisa, de nouveau, sous la forme du visage angélique d’Élodie. Son amie avait, elle aussi, hâte de se faire prendre par son mari et c’est à quatre pattes, les reins cambrés à souhait, qu’elle s’offrit à Sergio, encore au garde-à-vous et ravi d’enchaîner les maîtresses.

De là où il était, il pouvait se repaître du spectacle de sa femme léchant la chatte disponible, la main de Clara sensuellement posée sur sa tête et appliquant une pression dessus lorsque la langue touchait un point plus sensible qu’un autre.

Il n’eut aucun mal à porter sa blonde à ébullition, la levrette était très clairement sa friandise préférée et il savait parfaitement comment la pénétrer, et à quel rythme, pour l’emmener jusqu’aux portes du paradis. Les mains sur ses fesses, les écartant pour poser un regard lubrique sur sa queue plantée dans son fourreau et sur le petit trou si délicat, il accéléra ses coups de boutoir direction, l’orgasme.

Cette « pause », si on peut l’appeler ainsi, permit à Clara de se remettre tout à fait. Son appétit sexuel était revenu, intact, voire encore plus intense qu’au début de leur danse en trio ! Elle s’autorisa à demander une faveur au couple qui accéda immédiatement à sa requête, tant l’idée les séduisait : un soixante-neuf lesbien pendant que Sergio la baisait par derrière.

Aussitôt dit, aussitôt fait, les silhouettes des deux femmes se lovèrent tête-bêche, les bouches épousèrent sans tarder les nymphes gonflées par ce début de soirée si chaude et tumultueuse. Les succions et les doigts curieux suivirent dans une chorégraphie d’une beauté irréelle. Plus rien n’existait autour de ce ballet qui fit chavirer Sergio. Le cul tendu le plus proche de lui était celui de Clara, il y enfonça son pénis tout en profitant de la langue de sa moitié, juste en dessous, qui lubrifia l’intégralité de la colonne.

Clara eut un énième orgasme sous les effleurements précis d’Élodie, mais rien à faire, la satiété ne résonnait toujours pas dans son corps. Se tortillant, elle parvint à proposer ses fesses pile sous celles de son amie aux cheveux de feu, Sergio put alors alterner les pénétrations entre les deux vagins, affolé par la chance qui était la sienne, submergé par la tension sexuelle qui vint bientôt à bout de lui.

Il avertit ses amantes qu’il allait jouir, les filles avaient leur plan.

C’est Élodie qui se plaça sous la queue de son homme, encore en train de baiser Clara. Elle lècha les belles couilles lisses pour s’assurer que le point de non-retour était atteint.

La verge jaillit, brillante et nappée de cyprine. Son mari se masturba quelques secondes et l’or blanc de son sperme gicla !

Élodie, en prévision, avait ouvert grand sa bouche afin de recueillir les jets de foutre puissants. Bientôt sa cavité buccale fut submergée par la crémeuse offrande.

Elle attendit que Clara lui roule une pelle pour partager son précieux trésor, et elles déglutirent en même temps, avant de se lover l’une contre l’autre dans un très long câlin complice qui promettait bien de nouvelles séances, comme celle qu’elles venaient de vivre en compagnie d’un Sergio épuisé, mais heureux.

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