élection, érection!

Rebecca 22 avril 2026

interstron.ru sacrée sur la table des délibérations

Je n’avais jamais voulu faire de politique. Mais cette élection municipale, dans une petite ville où tout le monde connaît tout le monde, avait fini par me prendre au piège : réunions, tracts, débats improvisés devant la boulangerie… et elle, symbole d’une histoire de sexe inattendue. Ma colistière Alda, mon alliée, la seule capable de me faire rire quand je m’apprêtais à affronter un débat ou une crise. Elle était un peu plus jeune que moi, la petite trentaine, cheveux noir ébène parcourus de mèches bleues (son côté excentrique), la peau claire, les yeux noisette. Elle était un véritable atout dans cette campagne et tous les deux, nous avions vécu des émotions fortes ces derniers mois, qui nous avaient immanquablement rapprochés.
Ce soir-là, on était les deux derniers au QG de campagne. Les autres avaient filé avant minuit, fatigués par une journée trop longue, les bras lourds d’affiches à recoller. On avait promis de ranger un peu avant de partir.
Alda était assise sur la grande table, au milieu des tracts et des tasses de café qui traînaient ici et là. Ses jambes se balançaient doucement dans le vide, la veste posée à côté d’elle, le chemisier déboutonné d’un bouton supplémentaire, la tête penchée sur son téléphone. Soudain elle a posé son portable sur la table et s’est passé une main dans les cheveux.  « Tu crois qu’on va gagner ? » a-t-elle demandé. « Je crois surtout qu’on est deux à ne plus avoir aucune vie perso. » Elle a ri à gorge déployée, renversant son beau visage en arrière, me permettant de contempler son décolleté. On est restés comme ça quelques secondes, très proches, un instant de flottement d’une intensité particulière. Je me suis assis à côté d’elle sur la table. « On fait un drôle de duo », a-t-elle murmuré. Sa jambe effleurait presque la mienne. Elle a pressé sa cuisse contre moi. J’ai levé les yeux sur son visage. Elle m’a attrapé par le cou et m’a embrassé, carrément. Un baiser plein de fièvre, chargé de tout ce qu’on avait retenu pendant des semaines. Entre deux piles de tracts et une cafetière vide, on avait franchi une ligne rouge et, pour la première fois depuis des semaines, l’élection n’était pas la chose la plus urgente dans la pièce.

Quand le désir l’emporte sur les urnes

Je me suis retrouvé debout face à elle. Elle avait écarté les jambes et m’avait attiré entre ses cuisses pour m’enlacer au plus près.
Toujours assise sur la table, sa jupe relevée, moi contre elle, je pouvais sentir qu’elle mouillait d’excitation, tant j’étais collé à elle, la queue pile au niveau de sa fente. J’ai engagé des mouvements de bassin qui ont fait qu’à travers mon pantalon, mon gland stimulait son clitoris à travers sa culotte. J’ai senti que son plaisir augmentait d’un cran.
J’ai poursuivi mes mouvements et c’était comme si on faisait l’amour, mais tout habillés, et c’était follement excitant. Je sentais sa sueur qui perlait entre ses seins, sa culotte détrempée, ses lèvres qui s’étaient mises à m’embrasser le cou et à me mordiller l’oreille. À force de mouvements de bassin et de frottements sur son clito, j’ai senti qu’elle allait jouir et ça n’a pas loupé, elle a feulé à mon oreille en disant « je jouis » et je pense que ça faisait dix ans que je n’avais pas vécu une scène aussi érotique.
Elle s’est agenouillée devant moi, encore pleine du plaisir éprouvé, pour me rendre la pareille. Elle m’a gratifié d’une pipe mémorable. Je pouvais voir son visage si harmonieux et attrayant s’activer sur mon intimité. Elle avait délaissé la façade politique pour me révéler sa vraie nature. Elle a attrapé son téléphone, qui était resté sur la table, et m’a proposé de faire des photos d’elle parce que ça l’excitait démesurément. « Comme ça, si un jour je veux te faire chanter, je pourrai », a-t-elle lâché, se remettant à son œuvre. Mon cœur battait la chamade jusqu’au bout de ma queue et, dans l’obscurité du QG, on pouvait entendre un quadra fatigué et peut-être en train de tomber amoureux, murmurer ce prénom : « Alda ».

Marco, 41 ans, Dordogne

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