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27 avril 2026Ania a toujours rêvé de se laisser aller avec deux hommes et libérer la femme avide de sexe qui sommeille en elle. Pour la combler, son mari lui a concocté une petite surprise scénarisée qui, enfin, va lui permettre de réaliser son fantasme. Une expérience en forme de révélation qui ne restera pas sans lendemain…
De la rêverie solitaire à l’irruption du réel
Ania était seule dans le sublime appartement de la rue Montaigne qu’elle partageait avec Samuel, son mari depuis trois ans. Cette blonde sensuelle et capiteuse avait l’esprit volage et le désir à fleur de peau, elle passait ses journées oisives à se prélasser dans son grand lit ou sur les sofas des différents salons, se délivrant de ses pulsions à grand renfort de caresses solitaires, d’attouchements précis et de masturbations lascives à l’aide de jouets sexuels en bois précieux ou en verre, par souci écologique.
Elle écrivait aussi des nouvelles, des nouvelles érotiques cela allait de soi, le plus souvent très explicites, et prenait grand soin de les laisser traîner ici et là afin que son cher époux les trouve, les lise et … en tire les conclusions qui s’imposaient. Visiblement le jour J était arrivé.

Là, l’oligarque l’attendait, nu, masculinité déjà dressée, après avoir été sucé par une seconde esclave, en compagnie d’un autre individu qu’elle ne connaissait pas, mais qui affichait un phallus aux dimensions impressionnantes. D’un geste, son seigneur lui intimait l’ordre de s’offrir sur lit et de se toucher intimement devant eux, alors, le sexe trempé, elle s’exécutait envahie par un émoi sensuel incontrôlable.
Ania en était là de son fantasme quand la porte du salon s’ouvrit. Dans l’embrasure, elle reconnut immédiatement son mari, à ses côtés, se dessinait une seconde silhouette masculine, la petite quarantaine, bel homme, élancé, un visage carré, la virilité incarnée en bleu de travail.
Il fixait sa vulve imberbe et, de son côté, une énorme bosse déformait son vêtement ouvrier. Samuel le poussa d’une main ferme dans le dos et l’inconnu s’avança vers l’odalisque qui venait de ficher l’olisbos translucide tout au fond de son anatomie confidentielle en émettant un soupir lourd de sens, dans un gémissement qui valait tous les consentements du monde. Le moment tant attendu était arrivé, enfin, Ania allait connaître la volupté avec deux partenaires masculins, enfin, elle allait pouvoir pomper deux grosses queues et assouvir toutes ses envies de pluralité.
Mais, pour l’heure, seul l’appendice du bel anonyme naissait sous ses yeux écarquillés. Sans stopper un mouvement onaniste régulier et rythmé, elle regardait le membre de son mari qui était, lui aussi, à l’air libre. Mais son propriétaire restait en partie dissimulé derrière le vantail entrouvert, massant son gland pour obtenir l’érection la plus solide possible.
Ania comprit très rapidement que l’ouvrier (mais elle le surnommerait ainsi pendant cette partie à trois) n’en était pas réellement un avec ses mains trop douces, son allure presque aristocratique, d’ailleurs, ce dernier ne la laissa pas très longtemps s’occuper de son chibre et descendit entre ses cuisses, écartant ses nymphes huileuses pour lui administrer un des meilleurs cunnilingus de sa vie.
L’apothéose du sérail : la double étreinte
Elle avait conscience, les paupières mi-closes, de la présence de son époux qui se rapprochait tel un fauve affamé. C’est sa queue épaisse qui força les frontières de ses lèvres tandis que, de son côté, le « prolétaire », aussi bien monté que sa moitié, enfonçait son mât dans les moiteurs étroites de son vagin énervé.

La suggestion était si forte qu’elle entendait les sequins d’or, de la ceinture qui entourait sa taille, tinter comme des cristaux, elle sentait les fumées d’encens qui parfumaient la chambre du palais où elle s’apprêtait à se donner à ces deux amants affamés, tels des tigres.
Elle se ficha sur la queue dressée de l’inconnu, mi-accroupie, mi-avachie sur lui. Son membre allait et venait loin en elle tandis qu’il lui mordillait le bout des seins et qu’elle se contorsionnait pour se régaler d’une fellation aux allures de gorges profondes avec la bite de son mari.
Cette pratique lui donnait toujours des envies d’approches plus … confidentielles, plus interdites. Plus jeune, elle rechignait à dire oui aux garçons qui, tous, rêvaient d’investir sa douce rondelle encore vierge. Samuel et son cortège de conquêtes féminines l’avaient décidée à franchir le cap et, à son plus grand étonnement, elle avait découvert un univers caché, c’était le cas de le dire, et le potentiel érotique et orgasmique de son anus.
Son époux avait-il renseigné leur invité ? Ce dernier était-il pourvu d’antennes sensorielles mystérieuses ? Toujours est-il que le gland inédit se présenta seul à l’orée de l’anneau serré. Ania préleva un peu de salive à ses lèvres et lubrifia son petit trou. Respirant plus fort, elle lâcha, pour un temps, la queue vibrante et dure de son mari, afin de se concentrer sur l’assaut qui se déroulait entre ses fesses. Le chibre était long, épais, elle avait rarement pris aussi gros par cet orifice, certes extensible, mais pas à l’infini non plus. Elle calma son rythme cardiaque et trouva, une fois de plus, refuge dans son fantasme du sultan et de l’esclave, victime consentante à une coercition sexuelle qu’elle appelait de tous ses vœux.
Lorsqu’Ania rouvrit les yeux, le gland de son époux était déjà contre ses lèvres et celui du bellâtre tout au fond de son cul ! Elle n’avait rien senti, à part une immense chaleur qui avait gagné sa chatte, son clitoris et sa colonne vertébrale.
Une brûlure divine parcourait sa peau.
Elle referma les paupières et le décor de marbres et de dorures se matérialisa de nouveau, le braquemart de son sultan de mari se fondait dans sa gorge tandis que son petit trou était défoncé par des coups de reins de plus en plus vifs et voluptueux. L’orgasme se déclencha en une fraction de seconde, libérant toutes les portes de son esprit et, au passage, ses cordes vocales. Elle laissa le plaisir s’infiltrer partout, lui hérisser les poils et les cheveux, lui remonter l’échine avant de hurler pour apaiser le brasier qui la consumait.

La queue de son mari n’avait rien à envier à celle du « prolétaire », toujours enfouie dans son anus désormais dompté. L’introduire dans sa chatte, plus serrée encore que d’habitude, la cavité voisine étant emplie à en exploser, ne fut pas chose aisée, mais il y parvint tout de même.
Ania était maintenant prise entre l’étau d’airain de ces deux mâles fiers et aussi endurants l’un que l’autre.
Prévenants, ces derniers lui donnèrent le temps nécessaire à dompter ces intrusions massives puis, lentement, très lentement, entamèrent un ballet bien réglé, le « sortant » laissant « l’entrant » pénétrer l’orifice qui lui était dédié. Les coups de boutoir se mirent à pleuvoir, la belle blonde, l’esclave du sérail acceptait l’inéluctable s’inviter en elle. Les premiers frissons se transformèrent bientôt en vagues, les vagues en déferlantes, les déferlantes en un tsunami qui la noya corps et âme !
Son orgasme fut étonnamment muet, aucun son ne put franchir le seuil de ses lèvres, mais le choc fut total, emportant tout sur son passage et laissant Ania hagarde, dévastée tant par ce qui venait de se dérouler factuellement que par la scène qui avait envahi son esprit.
Les hommes aussi étaient arrivés aux limites du supportable. L’inconnu se libéra de son orifice serré et bascula Ania sur le ventre afin d’éjaculer sur ses fesses, Samuel lâcha quant à lui ses giclées de sperme crémeux dans sa bouche ouverte.












