6 heures du mat’, j’ai des frissons…

La rédaction 5 août 2019

Yannick, 30 ans, Paris.

6 heures du mat', j'ai des frissons...

31 décembre 2016 : après le boulot, pas de temps pour un grand repas, juste un dîner un peu rapide avant d’aller fêter la nouvelle année en boîte de nuit. J’ai pris ma douche et, tout en repassant ma chemise, j’ai regardé « La colocataire », un des DVD d’Union. Entre la sensualité de cette fille super agréable et l’humour de la scène, je rêvais d’être son colocataire… Mais la réalité m’a rappelé que je n’avais pas le temps de prendre une deuxième douche avant de ressortir.

Alors, chère colocataire, sache que tu as été le début d’un supplice qui ne s’est achevé qu’au petit matin. En effet, j’étais déjà bien échauffé, alors tu n’imagines pas comme le désir sensuel que tu avais éveillé en moi a rendu plus excitants les uns que les autres tous les bas, décolletés, minijupes ou épaules dénudées auxquels mon esprit a dû résister dans le métro.

Quand je suis arrivé à la discothèque, certaines tenues dignes d’une soirée en club échangiste m’ont rendu fou de désir. Grâce aux nombreuses jupettes extra-courtes, j’ai entrevu à plusieurs reprises des petites culottes. À part que dans ce club, pas question de toucher… les videurs ne rigolent pas. Au cours de la nuit, mon excitation montait au rythme des mecs qui emballaient des filles sous mes yeux. À 6 heures du matin, à la sortie de boîte, j’ai revu dans le métro certaines des miss, toujours en minijupe mais l’esprit moins vif et surtout moins pudique qu’hier soir : les petites chaussures retirées, les genoux pliés et les pieds sur le siège de devant. Mes regards fouineurs n’ont pas échappé à la jeune fille à côté de laquelle je m’étais assis : « Pourquoi regardez-vous mes jambes Monsieur ? — Parce qu’elles sont jolies ! — Elles vous plaisent ? — Oui ! — Vous les trouvez comment ? — Sensuelles ! — C’est-à-dire ? — Sensuel, c’est que ça éveille les sens, et un en particulier — Lequel ? — Celui de vouloir toucher ! — Et vous avez les mains douces ? »

J’ai ressenti cette question comme l’invitation d’une jeune femme à un homme, alors ma main a frôlé sa jambe en remontant vers sa cuisse, sous les yeux de sa copine qui ne disait rien et de quelques observateurs dans la rame de métro. Je me suis ressaisi, arrêtant toute caresse. « Vous allez où ?, m’a-t-elle demandé. À la station Arènes. — Nous aussi ! » Elles m’ont expliqué qu’elles dormaient chez un cousin qui était absent. Après une courte discussion, ma miss m’a proposé de venir boire un verre. Bien sûr, j’ai accepté. Mais, à peine la porte de l’appartement ouverte, les affaires du cousin trônant dans l’entrée nous ont fait comprendre qu’il était revenu. La copine est restée plantée là, mais ma miss est ressortie de l’appartement, m’entraînant avec elle.

Elle s’est assise sur une marche de l’escalier et m’a demandé de lui montrer comme mes mains étaient douces. Je me suis fait aussi délicat que je pouvais mais cette fois, j’ai profité de toute sa cuisse. Mon excitation devenait intense, toujours sous le regard ébahi de la copine qui, plantée dans l’entrée de l’appart’, ne savait plus si elle devait rentrer ou demeurer complice en restant dans le couloir. J’ai continué mes caresses et, quand ma jolie miss a écarté ses cuisses, je me suis approché de son intimité. J’étais tellement excité que l’idée de toucher sa vulve humide devenait une véritable obsession. J’ai passé un doigt sous sa petite culotte d’étudiante et elle a penché la tête en arrière, me dévoilant elle-même son sexe. Sa chatte était complètement rasée. Ses seins attirants pointaient vers moi mais instinctivement, ma bouche a choisi son clitoris. Sa respiration saccadée m’a incité à bien glisser ma langue à l’intérieur. Et je l’ai léchée tant que j’ai pu.

Elle retenait ses gémissements mais je l’ai quand même fait jouir. Mon plaisir psychologique a été très intense. La jouissance d’une étudiante de 22 ans est un délice irrésistible. Je l’ai embrassée, et elles sont rentrées.

A peine arrivé chez moi, malgré la fatigue d’une nuit blanche, il m’a fallu peu de temps pour retrouver ma merveilleuse « colocataire », qui a eu droit aux plus belles giclées de sperme dont elle avait fait naître le désir depuis la veille au soir.

(Image à la une : Getty Images)

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