Kiné pinée

Nanou Redacteur 13 janvier 2022

Gabriel a 72 ans. Veuf depuis quelques années il va redécouvrir les plaisirs sexuels grâce à une kiné pas comme les autres !

Je ne fais pas mes soixante-douze ans. Pourtant je suis père, grand-père, j’ai été un mari comblé. Je repense souvent à ma chère et tendre Jocelyne avec qui j’ai été marié quarante-cinq ans. Elle a été emportée par le Krabbe il y a de cela maintenant cinq ans. Elle a été mon âme-sœur, mon alter ego et une amante de feu, jusqu’au bout.

Mes enfants m’ont souvent dit que je devrais retrouver quelqu’un… Mais comment recréer une osmose aussi parfaite ? Je pensais que cela était impossible. Je pensais mal. Je m’appelle Gabriel et voici mon histoire de sexe !

Une kiné à domicile

Je ne fais pas mon âge mais le poids des ans se fait néanmoins ressentir. J’ai dû faire appel à une kinésithérapeute il y quelques mois pour des problèmes de dos. C’est Jean, mon médecin de famille, qui m’a conseillé une praticienne, Sylvie.

Les premières séances se sont déroulées à son cabinet puis, en faisant plus ample connaissance, elle m’a proposé de venir à la maison le soir, sur son chemin retour. Elle passait par ma rue pour rentrer chez elle. Ne nécessitant aucun matériel particulier, mes soins pouvaient se poursuivre à domicile et c’est ce que nous avons fait.

Les semaines ont passées, à raison de deux séances, tous les mardis et jeudis et une certaine intimité s’est installée entre nous. J’ai appris qu’elle était divorcée, à quarante-huit ans et après un mari volage, elle ne se voyait pas repartir pour une vie de couple.

C’est moi qui ai abordé le premier la question du sexe. J’ai été honnête avec elle, je lui ai avoué que je me masturbais tous les jours, que mon abstinence forcée depuis ces cinq dernières années commençait à me peser et je me suis enquis de son propre désert affectif … et sensuel.

Voilà comment tout a commencé. La séance suivante, Sylvie est arrivée sans sa blouse blanche. Elle portait une robe qui moulait un corps parfait, très courte, des escarpins lui donnaient une cambrure terrible. J’ai suivi sa silhouette par la fenêtre et je me suis mis à bander sur le champ.

Une séance peu commune

La sonnette a retenti, comme un idiot cela m’a fait sursauter. Je me suis empressé d’aller ouvrir en essayant maladroitement de dissimuler mon érection.

Elle m’a salué, souriante, enjouée, radieuse.

« On doit annuler la séance » me suis-je enquis auprès d’elle « vous avez un rendez-vous galant ? »

« Oui Gabriel, avec vous. Allez ! Enfilez un costume, on doit être au resto d’ici trente minutes »

Comme un adolescent je me suis préparé. Fébrile, partagé entre l’émotion de passer la soirée avec cette femme sublime et le souvenir de ma douce Jocelyne. Puis j’ai repensé aux encouragements de mes enfants et je suis descendu rejoindre Sylvie, coiffé, parfumé, droit dans mon trois pièces bleu nuit. Ses yeux ont brillé et nous sommes partis bras dessus bras dessous.

La soirée a été divine, entre confidence, éclats de rire et premiers contacts timides de nos mains.

Elle m’a avoué que je lui plaisais, malgré mes vingt ans et quelques de plus qu’elle. Je lui ai avoué, mais était-ce nécessaire, que cela était réciproque. Nous nous sommes embrassés, Sylvie m’a pris la main et nous sommes rentrés aussi vite que nous pouvions.

Une nouvelle première

C’était ma première fois depuis cinq ans. C’était ma première fois avec une autre femme que l’épouse à qui j’avais été fidèle durant quarante-cinq ans.

Allais-je encore savoir m’y prendre ? Allais-je pouvoir être un homme et honorer cette femme superbe, lui donner du plaisir ? Jacqueline a su lire mes doutes dans mon regard. Elle s’est déshabillée dans la pénombre de ma chambre, ne gardant sur elle qu’un porte-jarretelle et des bas couleur chair. Je me suis remis à bander comme un jeune homme. Elle s’est approchée de moi et m’a ôté ma veste, mon gilet, le pantalon a suivi, je me suis retrouvé nu comme un ver !Elle m’a embrassé en emprisonnant doucement mon membre dans sa main fraîche. Elle m’a branlé un moment puis s’est accroupie pour me sucer. Mon Dieu !

J’avais oublié comme c’était bon, se faire sucer par une bouche gourmande et agile. Sylvie m’a offert une fellation idéale, avalant mon pénis fin mais long tout au fond de sa gorges. Elle s’est alors relevée et m’a entraîné vers le lit. Là elle s’est allongée sur le dos et a écarté les cuisses. L’invitation était claire, je me suis penchée sur elle et j’ai longuement humé sa chatte. Chaude et brillante de mouille, elle exhalait des parfums de sous-bois et de musc. Un délice qui a fait frémir mes narines et donné des soubresauts à mon sexe. J’ai posé des doigts timides sur ses grandes lèvres épilées et j’ai commencé à la lécher avec toute l’application dont je suis capable.

Bien plus qu’un massage

Enfin je l’ai pénétrée, mon corps mince n’a eu aucune peine à se frayer un chemin entre ses cuisses à la douceur de la soie. Elle sentait le désir, ses yeux brillaient dans l’obscurité. J’ai pu lui sucer les seins. Ils étaient opulents et fermes ! Deux belles poires aux auréoles quasi inexistantes mais d’où émergeaient deux tétons foncés et très longs.

Je l’ai prise ainsi, en missionnaire, jusqu’à ce qu’elle jouisse. Un orgasme muet, son corps s’est soudain raidi ! Elle a serré les cuisses autour de mes reins pour empêcher tout nouveau va-et-vient et elle m’a embrassé langoureusement avec la langue. Je me suis allongé à ses côtés afin de lui laisser le temps de profiter de ces ondes de plaisir. Elle a semblé apprécié ce petit temps mort. Elle a soupiré tout en reprenant ma queue entre ses doigts puis elle s’est mise en levrette, m’invitant à venir jouir en elle ainsi si j’en avais envie.

De dos ? Pas de problème

J’ai ri et je me suis levé, je lui ai demandé de venir au bord du lit. J’ai du mal à rester longtemps à genoux. Mais, debout, je suis infatigable. En bonne kiné elle a compris tout de suite et s’est tortillée pour rapprocher ses fesses du bord du lit. Un rai de lumière provenant d’un candélabre dans la rue m’a permis de distinguer nettement ses nymphes opulentes et son anus, étoile large et striée. Je n’ai pas posé de question, je n’ai pas esquissé un geste. Sylvie a compris.

« Tu peux me sodomiser si tu en as envie, j’aime ça aussi »

La surprise passée, j’ai enduit mon prépuce et mon gland d’un peu de salive, son anus était déjà largement lubrifié par sa cyprine et je l’ai enculée jusqu’à éjaculer au fond d’elle.

Depuis nous faisons l’amour tous les jours, Sylvie et moi vivons désormais ensemble et nous parlons de vacances au cap d’Agde l’été prochain ! Le sexe ? Ça rajeunit, croyez-moi !

(Source image à la Une : Getty Images)

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