Marier l’utile à l’agréable …
11 janvier 2026
Lorsque j’ai rencontré Nelson, c’était pour qu’il soit photographe de mon mariage. J’avais repéré son travail sur le net et j’aimais ses cadrages, ses idées de décors, nous avons vite fait affaire. Du même âge que moi, le feeling passait bien et, de fil en aiguille, il m’a proposé de poser nue. J’ai longtemps hésité, mais après en avoir parlé à mon futur époux, et, voyant qu’il était bien plus émoustillé que jaloux à cette idée, j’ai dit oui. Voici mon histoire de sexe érotique.
Une séance photo qui dérape
Je ne m’aime pas, je ne me sens pas particulièrement séduisante et toutes mes copines m’ont assuré que ce serait une formidable thérapie ! On a donc commencé la séance gentiment avec des portraits, puis j’ai dénudé mes seins. J’avais pris soin de ne pas porter de soutien-gorge pour éviter les traces disgracieuses, Nelson m’a complimenté sur la beauté de ma poitrine, j’ai rougi, je le trouvais assez craquant lui aussi. C’est encore avec une certaine hésitation que je me suis mis les fesses à l’air, mais finalement, en prenant la pose, j’ai totalement oublié ma nudité. Rajouté à cela la prévenance de mon photographe, j’ai rapidement eu des papillons dans le ventre, surtout lorsque Nelson rectifiait l’inclinaison d’un bras ou l’angle d’une cuisse, effleurant ma chatte ou mes tétons de ses mains douces. Je ne sais pas ce qui m’a pris, c’est moi qui ai craqué en premier, je lui ai collé la main au paquet, main que j’ai ôtée aussitôt en me confondant en excuses. C’est là que Nelson a sorti une enveloppe de sa poche et qu’il me l’a tendue. Je l’ai ouverte et j’ai lu le mot qu’elle contenait.
C’était mon fiancé qui m’autorisait, me demandait même, de me donner si j’en avais envie à Nelson. À peine avais-je terminé ma lecture que ce dernier m’embrassait passionnément et emprisonnait mes seins à pleines mains ! Ma chatte s’est liquéfiée sur l’instant, j’ai répondu au baiser, nos langues se sont mêlées et les doigts de mon amant sont descendus avec assurance jusqu’à mon entrecuisse. Il a effleuré la surface de mon sillon, la caresse était d’une douceur folle, lubrifiée par ma cyprine abondante. Plus il m’embrassait, plus il me touchait, plus je mouillais. Je n’avais plus qu’une idée en tête, découvrir à mon tour le corps de cet homme délicieux, pouvoir admirer, moi aussi, sa silhouette, les courbes de son cul, de sa queue et … la dévorer. Il m’a laissé le dévêtir, j’ai pris mon temps. Lui continuait son travail de shooting. J’ai accueilli son gros membre sombre entre les dunes de mes seins blancs, le contraste, en photo, était sublime. J’ai rapproché mes nichons afin d’enserrer le pieux massif et j’ai enfin cueilli le bulbe gonflé du gland entre mes lèvres.
Une belle grosse queue
Lui aussi était trempé de cette huile masculine et salée qui porte la signature de l’excitation d’un homme. La queue de mon fiancé est toute pâle, plutôt fine et recourbée, là, j’en avais plein la bouche, tellement la hampe était imposante. J’ai fini par abandonner mes seins pour saisir à pleine main ce pénis qui me faisait tant envie. La pipe qui a suivi a été passionnée, profonde, salivante. Je crachais régulièrement dans ma paume pour aider à faire coulisser le prépuce et prendre garde à ne pas blesser le gland. Nelson a craqué et a propulsé de longs jets de sperme laiteux et brûlant sur ma poitrine. La crème onctueuse a coulé partout et j’ai massé mes obus avec ce gel délicieux que j’ai goûté du bout de mes doigts. Mais mon photographe n’a pas débandé pour autant. Ayant un blanc-seing de mon futur époux, j’ai voulu pousser l’expérience jusqu’au bout et j’ai présenté mon joli cul de « presque » rouquine en levrette.
Quelques secondes plus tard, ma chatte était investie par le membre raide et toujours aussi dur. Je me suis laissé ainsi baiser jusqu’à obtenir deux orgasmes à la suite, le second encore plus fort que le premier. Une petite douche s’imposait, mais même là, nous n’avons pas pu nous arrêter de nous embrasser et de nous tripoter. La queue de Nelson était magique, à aucun moment elle n’a débandé. Je l’ai sucé en lui caressant les bourses et, avec le savon moussant, je me suis aventurée à lui glisser un doigt dans le cul. Quelques secondes de ce traitement ont suffi pour qu’il éjacule une seconde fois ! J’ai tout avalé, son foutre était sucré et a fini tout seul au fond de ma gorge. Une fois séché, il a repris quelques photos de moi, celles-ci beaucoup plus explicites, et les a envoyées en direct à mon homme. Ce dernier a répondu illico qu’il espérait bien que je me faisais plaisir. Nous avons réalisé un ultime cliché à son attention, de moi faisant une pipe à Nelson, et la ronde sexuelle a continué jusqu’au soir !
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