Sports divers

La rédaction 20 avril 2026

À la fin de l’automne, un coup de froid s’est abattu sur la France et Yvan, mon compagnon, m’a proposé d’aller passer un week-end à la montagne pour skier, boire du vin chaud, manger de la raclette et … baiser ! Une belle histoire de sexe s’annonce. Il a le double de mon âge et m’a totalement libérée sexuellement, j’aime désormais mon corps, il m’a fait découvrir le bonheur du cunnilingus, l’amour en plein air, le sexe avec plusieurs hommes et même avec des femmes !

À chacune de nos escapades, deux vanities me sont nécessaires, un pour mon maquillage, l’autre pour mes sextoys.

Masturbation sous haute surveillance

À peine arrivés dans le chalet, nous nous sommes mis à poil et j’ai tout de suite vu l’œil d’Yvan friser. Dans ces cas-là, je sais immédiatement quoi faire, je prends ma boîte à secrets et choisis un jouet. J’avais conservé mes bas noirs, pour contraster, j’ai donc opté pour un gros gode rouge orangé. Assise sur le bord du sofa, et tout en ayant pris soin de glisser une serviette sous mes petites fesses (on ne sait jamais ce qu’il a pu s’y passer précédemment), j’écarte les cuisses pour montrer à mon homme ce qu’il trépigne de voir, ma chatte et mon petit trou exposés librement à ses regards fiévreux.

Pas la peine d’utiliser de lubrifiant, je mouille toujours à foison, surtout à quelques jours de mon ovulation, mon désir est également à son pinacle. L’olisbos rentre donc dans ma minette comme dans du beurre, d’ailleurs n’appelle-t-on pas cela aussi, une motte !? Je me masturbe face à Yvan, qui me photographie, il adore mes séances en solo, lui se met à bander gentiment tout en se tripotant l’air de rien. Souvent je prends mon pied ainsi, toute seule devant lui, les jambes tremblantes pointées vers le ciel, mon périnée chassant l’intrus en une contraction orgasmique et nerveuse.

En général, à ce stade, il n’en peut plus et vient me rejoindre, mais sa marotte du moment est que je fasse la même chose avec mon petit trou, mais cette fois-ci, pas avec un sextoy, mais avec le premier légume qui me tombe sous la main, en l’occurrence, il a sorti de son sac une grosse courgette. Cet homme est complètement fou, mais qu’est-ce qu’il m’excite avec ses exubérances ! La plante potagère, préventivement épluchée sur la partie destinée à m’enculer, exsude un liquide particulièrement visqueux et gluant qui permet des intromissions tout à fait délicates, mesdames (et messieurs), je ne peux que vous suggérer d’essayer à votre tour en revenant du marché un de ces dimanches !

Je me suis donc attelée à un onanisme anal aussi profond qu’impudique, tournée vers Yvan en levrette, les fesses écartées au maximum, la tête rétroversée pour continuer de le regarder se branler devant le spectacle que je lui offrais de bon … cœur !

Rejoins-moi

Au bout de quelques instants, il a daigné me rejoindre. La courgette s’est envolée et j’ai pris sa grosse queue à la place. Mon petit fion s’est dilaté pour laisser passer son canon à neige. Une fois calé tout au fond de mon trou, il m’a tendu un vibromasseur couleur chair que j’ai sucé avant de l’introduire dans ma chatte. Yvan adore me prendre par tous les orifices et, si nous n’avons pas de troisième partenaire pour procéder, un jouet fait très bien l’affaire. Je me suis contorsionnée, écrasée sous son poids, et ai réussi à insérer l’objet dans ma fente tandis que mon anus était assailli par de grands coups de boutoir qui m’arrachaient des cris de plus en plus sonores.

J’ai joui quasiment dès que j’ai ressenti les premières vibrations qui se sont insinuées de mon vagin à mon rectum. L’orgasme m’a déchiré les entrailles et j’ai émis une longue litanie de délivrance, encore plus lorsque j’ai compris, aux pulsations qui provenaient de mon petit trou, qu’Yvan m’avait rejoint dans l’extase tout en se vidant les couilles en moi.

Après une bonne douche, nous sommes allés louer notre matériel de ski et acheter les forfaits, prendre un excellent repas roboratif avant de rentrer directement au chalet pour une sieste crapuleuse dans la seconde chambre disponible !

Yvan, non content de m’avoir amenée à découvrir toute la richesse du panorama qu’offre le sexe libre, m’a fait réaliser que j’étais femme fontaine ! J’étais très gênée au début, je pensais que je ne pouvais me retenir de faire pipi, mais après m’être renseignée et devant l’effet que cela produit sur mon homme, je prends soin de gicler aussi souvent que je le peux ! La dernière fois, il m’a masturbée en cachette alors que nous faisions la queue au bar d’une salle de spectacle parisienne, j’ai été obligée de faire semblant de renverser ma coupe de champagne pour camoufler mon éruption !

Sophie, 24 ans, Paris

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