Capucine : La fleur des îles !

La rédaction 2 février 2026

Capucine vit avec son mari à la Guadeloupe. Elle est libertine et si aujourd’hui, elle assume sa vie sexuelle, ses fantasmes et tous ses désirs, ce ne fut pas toujours le cas… Peu importe, à présent, elle rattrape le temps perdu et ne se refuse plus rien. Elle aime rencontrer des hommes (plutôt virils et bien pourvus) et faire l’amour avec eux sous le regard complice de son mari qui, de son côté et, grâce à la métamorphose de son épouse, s’est découvert un petit penchant pour le candaulisme. Et cette nouvelle sexualité partagée a été totalement bénéfique pour la vie de ce couple. 

Le libertinage est donc arrivé assez tard dans votre vie de couple ?

J’avais autour de 40 ans. Je dois avouer que jusque-là, nous avons mené, avec mon mari, une vie sexuelle assez banale et monotone. Très classique ! Sans trop de fantaisie ni de surprises. Assez routinier, en fait ! 

Qu’est-ce qui a provoqué un changement ? 

L’âge sans doute ! J’ai commencé à avoir plus de désirs, plus d’envies. Alors que nous parlions très peu de sexe avec mon mari, nous avons eu des discussions un peu plus intimes et personnelles et un jour, j’ai osé lui avouer l’un de mes fantasmes : celui de faire l’amour avec deux hommes.

Et c’est ainsi que tout a débuté ?

Exactement ! Une première expérience à trois et une grande réussite. Alors nous l’avons renouvelée et aujourd’hui je me sens totalement épanouie dans le libertinage et dans le triolisme, la pluralité masculine ou l’échangisme.

À propos de fantasme, notre dossier de ce mois parle des fantasmes au féminin. Vous arrive-t-il de vous masturber en imaginant certains scénarios ?

Oui, bien sûr ! De me masturber et d’y prendre beaucoup de plaisir. En ce moment, l’histoire qui m’excite le plus est de m’imaginer, serveuse dans un restaurant où il n’y a que des hommes. Style, routiers. Et pendant mon service, ces hommes n’arrêtent pas de me tripoter. Les fesses, les seins… Je ne porte pas de dessous, alors ils en profitent et échangent des propos crus sur moi. Des doigts me pénètrent aussi bien devant que derrière sans aucune douceur. À chaque table, les mêmes attouchements. C’est plus fort que moi, je suis trempée d’excitation. 

Comme un jouet sexuel entre leurs mains ?

Exactement ! Jusqu’au grand final ! Alors que je n’en peux plus, que mon excitation est à son comble, on me couche sur une table, cuisses écartées et jupe relevée. Et là, les clients me prennent les uns après les autres, en file indienne. En règle générale, c’est à ce moment-là que je jouis sur mes doigts. Mais il m’arrive de me raconter d’autres histoires. Mon imaginaire érotique est sans limites. 

Plutôt cérébrale, alors ?

Non, j’ai besoin des deux. Même si ces histoires ne remplaceront jamais une ou plusieurs queues réelles et bien dures, cet imaginaire que je partage avec mon mari est indispensable à mon épanouissement sexuel tout comme les rencontres avec mes amants.

Le réel, donc. Il se vit facilement à la Guadeloupe ?

À la Guadeloupe, il n’y a ni clubs libertins, ni saunas. Toutes les rencontres se font de manières discrètes au cours de soirées privées. En règle générale, les prises de contact sur l’île se font par l’intermédiaire de sites de rencontres. 

Beaucoup de couples libertins sur l’île ?

Hélas, je ne pourrai pas vous répondre, car je ne recherche que des hommes seuls, et ils sont très faciles à trouver. J’ai même quelques amants réguliers que je rencontre aussi bien seule qu’en présence de mon mari. Donc, je n’ai vraiment aucun problème pour prendre mon pied. 

A lire aussi :

L’île du Levant, une autre philosophie du libertinage

Du fantasme de libertinage à la réalité

L’ancien patron de l’yppocampe raconte vingt-cinq ans de libertinage

À propos de l’auteur

La rédaction


Réagir à cet article

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

interstron.ru