
7ème ciel, mon mari !
26 février 2026Quand Linda voit arriver son mari alors qu’elle se trouve en plein ébat avec Sarah, sa collègue de bureau, elle se dit que, pour l’homme de sa vie, une invitation au voyage saphique sera plus probante qu’une longue explication. Message reçu 5 sur sexe !

Ce matin-là, c’est dans leur immense canapé en cuir beige ornant le salon que Linda avait décidé de débuter ses agapes coquines avec Sarah.
À peine cette dernière était-elle arrivée que leurs lèvres pulpeuses se rejoignaient pour dérouler un chapelet de baisers plus torrides les uns que les autres.
Les mains des deux femmes ne restèrent pas inactives alors que leurs langues dansaient sensuellement désormais, dessinant un sein, se glissant sous une fesse, explorant ce qu’il y avait en dessous des tenues ou … ce qu’il n’y avait pas.
Absorbées par leur petite affaire, aucune d’entre elles n’entendit John qui, ayant oublié son attaché-case, était de retour à la maison. À peine la porte d’entrée franchie, qu’elle ne fut pas son choc et sa surprise de voir son épouse penchée sur un corps inconnu !
Sur le point de se lancer dans une scène théâtrale, il stoppa net son intervention en se rendant compte que la silhouette qu’enlaçait sa conjointe n’appartenait pas à un mâle concurrent, mais à une charmante brune à la beauté renversante. C’est donc toujours en silence qu’il décida de soulever la nuisette de Linda, provocant un sursaut de son aimée, qui, sa stupeur passée, en lieu et place d’un argumentaire aussi vain que futile, adressa un clin d’œil à sa moitié afin qu’il les rejoigne. Après tout, plus on est de fous … plus on jouit !
Évidemment, Linda avait pris soin de n’enfiler qu’une très fine culotte sous son déshabillé. L’accès à sa chatte totalement épilée et à son anus rose était quasi libre de toute entrave. John se pencha sur cet entrecuisse qu’il connaissait si bien, fit disparaître le fin morceau de tissu rose et, toute langue dehors, commença à laper l’intimité parfumée de sa femme.
De son côté, cette dernière ne chômait pas non plus. Une fois la robe de Sarah tirée sur le haut de son ventre, elle découvrit que la petite coquine ne portait rien pour protéger sa féminité. L’accès était donc entier et à l’instant où elle s’inclinait pour goûter ce fruit défendu, elle sentit un doigt décidé qui pénétrait son con humide. Elle ne se laissa toutefois pas distraire et, après avoir abandonné un soupir de plaisir, entama un cunnilingus sensuel et méthodique.
Les deux femmes se connaissaient parfaitement, par conséquent, sa langue ne se fixa pas immédiatement sur le bourgeon sensible. Une fois les petites lèvres repliées sur le côté de la vulve, elle put instiller ses caresses linguales à la base de la fente, frôlant l’anus, lapant le périnée pour remonter lentement le long du sillon, éparpillant ses douces attentions sur les rives charnues, jusqu’à la soie du mont de Vénus.
Sarah, elle le sentait, était en pleine ascension, John se joignit alors à elle et prit le relais.

L’orgasme de la belle brune fut fulgurant, ses orteils se contractèrent, ses pupilles se dilatèrent et une longue plainte s’envola dans les airs. Son plaisir avait été aussi soudain que complet.
La queue de John, lorsqu’il se releva, était une énorme colonne gonflée, veines saillantes, gland décalotté. Cette friandise attira immédiatement les deux femmes comme des abeilles sont attirées par du miel. C’est Sarah qui fut la plus vive dans l’action.
Regardant les deux tourtereaux s’embrasser passionnément, elle avala le chibre, léchant d’abord l’appétissante noisette rose et visqueuse de liquide séminal, puis gobant toute la hampe afin de caler l’engin au fond de sa gorge. La pipe était un véritable booster de désir pour elle, sucer une belle bite la faisait mouiller et décuplait toujours sa libido.
Elle s’affaira donc à monter et descendre sur ce monument de chair dressée, caressant les boules, laissant sa salive couler le long du phallus avant de la récupérer du bout de la langue pour mieux l’y étaler et ainsi raffermir encore l’érection de John. Les gémissements de ce dernier alertèrent Linda, qui abandonna leurs baisers pour venir prêter main forte à sa sexe-friend.
Ce fut alors une fellation à deux bouches qui s’ensuivit, un ballet érotique, une gourmandise lubrique, chacune des deux Messaline s’échangeant avec malice le royal pénis pour le plus grand bonheur de l’homme qu’elles étaient en train de gâter. Et quel plaisir pour Linda et Sarah d’allier leurs penchants hétérosexuels à leur passion, plus si secrète que cela, qui les portait implacablement entre les bras l’une de l’autre !

Le duo lesbien termina de dénuder John jusqu’à son dernier brin de tissu. Celui-ci, toujours allongé sur le dos et ravi d’être ainsi dirigé, laissa les évènements se dérouler le plus naturellement possible et c’est avec une grande joie et une certaine émotion qu’il regarda Sarah venir l’enfourcher.
Une longue jambe gainée d’un bas noir lui passa au-dessus du bassin. Le crissement de cet écrin le fit tressaillir. Pour le reste, point la peine de faire le moindre effort, c’est son épouse en personne qui prit sa chose en main afin de la guider, très précisément, au centre de l’orifice vaginal hospitalier.
Sarah n’eut qu’à se laisser choir en arrière et la pénétration fut totale, profonde et libératrice. S’en suivit une succession de charnels va-et-vient, puis une levrette tout aussi bestiale, Linda pompant le dard qui, de temps en temps, s’échappait de la fournaise insatiable. Ce fut alors à son tour de se faire limer, enfin, par son mari.
Mais elle eut très vite conscience que John allait exiger réparation pour cet adultère, à l’issue, certes, très heureuse, mais qui réclamait, nonobstant, dédommagement. C’est donc par sa petite porte arrière que la vengeance s’exécuta ! L’anus ne résista pas longtemps aux tentatives décidées du gland turgescent. Le regard turpide de Linda ne fit pas illusion une seule seconde. Elle adorait se faire mettre par le cul et la sodomie promettait, en cette journée si particulière, d’être absolument dantesque … Elle le fut !
Tous les éléments étaient réunis pour qu’elle se noie dans un déluge de plaisir. La queue de son mari lui défonçait le fondement, la langue de son amante virevoltait avec de plus en plus de virtuosité sur son clitoris et elle était agonie de mots crus, lâchés en rythme par les deux amours de sa vie. Elle ne put réfréner un hurricane d’une violence inouïe qui électrisa, en tout premier, ses ovaires. La déferlante gagna ensuite son bas-ventre tout entier, avant de se transformer en une ignition fatale qui emporta son corps et son âme.

Sa queue chauffait, brûlait, mais, porté par ces instants hors du temps, il donna tout ce qu’il avait ! Attrapant l’une en levrette, défonçant la seconde en cuillère, debout, lui dessus, en dessous, jusqu’à ce qu’il annonce qu’il n’en pouvait plus et que sa jouissance, si longtemps retenue, pointait à l’horizon.
Un simple regard entre Sarah et Linda suffit. Leurs bouches se réunirent de nouveau pour accueillir le priape vaincu. Quelques mouvements masturbatoires, quelques coups de langue bien dirigés et le long cri guttural de John résonna entre les murs de la pièce.
Les premières secousses du vit furent sèches, sans une goutte de foutre et la cataracte se déclencha quelques secondes plus tard. Les jets de spermes explosèrent avant de maculer les visages du duo féminin, exténué, mais heureux comme rarement il l’avait été.






























