
Massage à quatre mains
2 février 2026Ambre profite pleinement de sa semaine de vacances sur la côte sauvage. Entre bons petits plats et balades sur le bord de l’Atlantique, elle décide de s’offrir une session de massage décontractant. Dylan installe la table et les huiles essentielles tout en présentant sa stagiaire, Belinda. Cette jolie coquine va transformer la séance curative en séance … de nique !

Elle allait refermer l’huisserie, lorsqu’une jeune femme à la superbe chevelure blond vénitien s’engouffra à la suite du professionnel de santé. Dylan lui présenta Belinda, la plantureuse créature était en dernière année d’école et réalisait, à ses côtés, son stage de fin d’année. Après qu’Ambre ait consenti à la présence de cette dernière, elle fut installée sur la table de massage, les fesses chastement recouvertes d’une serviette de bain. La nudité ne l’avait jamais dérangée, aussi avait-elle refusé d’enfiler le string jetable ridicule, ustensile qui vous donnait l’impression de porter une couche culotte…
Et puis, un kiné devait en avoir vu d’autre !
Elle inspira et expira plusieurs fois à fond, suivant ainsi les indications de Dylan, et s’abandonna à ses mains expertes. L’huile chaude et légèrement parfumée la fit de suite basculer dans un univers de décontraction et de lâcher-prise. Le thérapeute était assurément bon, ses doigts étaient subtils, pourtant, ils trouvaient immédiatement les zones de tensions et s’attardaient dessus avec beaucoup de douceur. Dans le même temps, elle sentit ses pieds décoller de la table, Belinda s’employait à lui détendre les voûtes plantaires et cela fonctionnait à merveille.
C’est à cet instant qu’Ambre se posa la question, mais pourquoi diable la jeune femme était en peignoir, contrairement à Dylan, habillé en tenue professionnelle ?
Elle n’eut pas longtemps à attendre la réponse, tandis que la serviette cachant son joli postérieur glissait de plus en plus vers le bas de ses reins. Elle entrouvrit les yeux pour découvrir la belle stagiaire assise non loin, cuisses largement entrebâillées. La coquine se caressait la chatte, écartant ses petites lèvres, décapuchonnant son clitoris rose vif, son majeur se promenant tout autour et le doigt s’infiltrait régulièrement dans les chairs libres et luisantes de mouille.
Comment était-ce possible ? Et Dylan ? Il ne pouvait pas ne pas voir cette effrontée, abandonnée lascivement à quelques centimètres d’eux, en train de se livrer à une exhibition des plus troublantes ! Elle allait se plaindre, mais se ravisa immédiatement lorsqu’on lui demanda de se retourner.

Elle permit donc à Dylan de se pencher sur elle, pourquoi refuser, elle en avait tellement envie.
Les mains puissantes, douces et huilées se posèrent sur ses seins, tandis que Belinda ouvrait son peignoir et le laissait choir au sol avant de les rejoindre, dodelinant des fesses et faisant onduler de part et d’autre de son corps son opulente poitrine totalement nue. Ambre devait-elle les avertir qu’elle n’était pas intéressée par les femmes, qu’elle lorgnait follement sur Dylan, mais qu’une relation saphique ne la tentait absolument pas ?
La stagiaire aida son boss à se déshabiller alors qu’il continuait à caresser les courbes allongées sur la table d’un corps qui ondoyait de plus en plus, en prise avec un désir qui s’affirmait plus fort de minute en minute… une silhouette cambrée et dévorée par un accès de libido terrible. Tous les sens d’Ambre étaient sollicités, du toucher des doigts agiles du kinésithérapeute à ses paroles susurrées à son oreille, de l’ylang-ylang qui parfumait l’huile de massage à la vision de ces deux corps si beaux qui gravitaient autour d’elle dans une danse érotique et entêtante.
La tête lui tournait presque, que lui arrivait-il ? Là-voilà qui se mettait à reluquer la jolie stagiaire aux formes pleines et callipyges. Comment ne pouvait-elle pas se rendre compte que l’humidité de son sexe augmentait à mesure que Belinda osait de plus en plus l’effleurer et la peloter ?
Son dernier barrage céda lorsque cette dernière vint déposer de doux baisers sur ses fesses tout en lui mordant légèrement l’épiderme. La sensualité affirmée et assumée de cette néophyte la bouleversait et enflammait son vagin, faisant pointer le bout de ses seins. Malgré sa jeunesse, elle affichait une science de l’amour et une absence totale de pudeur qui catalysait son désir.
Il était temps pour Ambre de confirmer son consentement. Elle écarta les jambes afin d’exposer clairement ses attentes, poitrine gonflée, chatte largement exposée, elle fit bâiller son sexe en ouvrant ses nymphes de ses doigts fins. Sa cyprine donnait un aspect nacré à l’orée de sa chatte qui se contractait de plus en plus rapidement et ses orteils se tendaient, signe avant-coureur du plaisir qu’elle allait recevoir.

Mais la queue érigée du kiné ne pouvait plus patienter, non plus que la bouche humide et salivante d’Ambre. Elle ouvrit ses lèvres, posa une main tremblante sur les belles bourses épilées et entama une pipe aussi longue que langoureuse. Mal à l’aise, elle s’agenouilla sur la table de massage, rejointe par Belinda.
Celle-ci se mit à rouler des pelles à leur amant commun pendant que leur patiente se donnait à fond dans une fellation profonde et sensuelle. Cet acte sexuel était un véritable plaisir pour elle, cela l’excitait de sentir le pénis durcir encore et encore sous l’effet de ses succions, de jouer avec ses joues pour solliciter la sensibilité du gland.
La main de Belinda profita de cette concentration pour déjouer la vigilance d’Ambre, qui ne refusa pas le contact suave de sa comparse.
Deux doigts filèrent vers la fente et l’étoile trempées. Y entrer ne fut pas un problème, s’amuser en variant les pénétrations non plus.
Dylan n’en pouvait plus, les corps de ces deux femmes superbes et nues le rendaient fou, il les invita à descendre de la table, une chaise ferait mieux l’affaire pour la suite, voire à même le sol. À tout seigneur tout honneur, la première à recevoir le gros vit gonflé fut Ambre. Belinda, jamais à court de ressource ni de vigilance, l’enlaça en se plaquant contre son dos, elle n’avait d’yeux que pour ses seins pesants avec lesquels elle se mit à jouer, comme elle faisait avec les siens lors de ses séances de masturbation.

Dylan se retira, il bandait toujours aussi dur, deux bouches se posèrent sur sa hampe et ce fut une sucette en duo qui s’organisa sous son regard ravi. Encouragé par l’attitude plus positive d’Ambre vis-à-vis de Belinda, il proposa aux deux bombes atomiques de se lover en soixante-neuf. Elles s’exécutèrent, à sa grande surprise, sur le champ.
La brune en dessous, la blonde au-dessus, il glissa sa queue vers le cul de sa stagiaire, les lèvres de son autre amante le pompèrent quelques instants avant de guider le chibre vers sa destination d’origine. Mais Belinda rua légèrement, le message fut reçu cinq sur cinq et la main décidée d’Ambre modifia l’angle du phallus dont le gland vint alors buter sur l’anus de celle qui avait déjà le visage enfoui entre ses cuisses pour un festival de cunnilingus aussi profond que bruyant.
De son côté, Ambre était aux premières loges, c’était, du reste, la première sodomie à laquelle elle assistait d’aussi près ! De temps en temps, elle accueillait la queue de Dylan lorsque celle-ci sortait du conduit anal de Belinda par accident. La violence de ses coups de reins n’y était pas étrangère.
Enculée profondément, ivre de la mouille d’une Ambre qui se dirigeait tout droit vers son second orgasme, Belinda chavira dans les affres de la volupté et laissa son corps et sa gorge exulter dans une petite mort impressionnante. Ambre, jetée en plein milieu du gué, se caressa frénétiquement le clitoris jusqu’à obtenir, elle aussi, le lâcher-prise qui l’avait frôlée et avait manqué de s’échapper.
Belinda reprit le chibre de son mentor dans la bouche avant de le diriger vers la petite chatte de leur cliente. Elle joua un instant avec les deux sexes puis demanda à Dylan ce qui lui ferait plaisir pour jouir à son tour.
La réponse fut franche, il en voulait encore à son fondement. Cette dernière accepta donc la pénétration avec beaucoup d’abnégation, et avec un plaisir qu’elle ne put dissimuler.

Devant ce tableau, Ambre se surpris à venir à la rescousse, lapant le clitoris et doigtant le vagin chaud et lubrifié et, dans la seconde qui suivit l’abandon de la stagiaire, Dylan cria en extrayant sa bite du fourreau serré.
Il éjacula en longs traits crémeux sur les reins de la blonde, juste devant le visage angélique d’Ambre qui s’empressa de lécher le sperme comme une petite chatte en chaleur.

































