Et si le sexe disparaissait en 2030 ?

Nanou Redacteur 27 janvier 2022

Une étude datant de 2016 refait surface sur les réseaux sociaux. Selon elle, nous n’aurons plus de rapports sexuels en 2030. On vous explique.

Et si les rapports sexuels disparaissaient en 2030 ? Un constat effrayant qu’avait démontré le docteur Spiegelhalter, statisticien a l’université de Cambridge.

Une étude anglaise

L’étude Natsal étudie les comportements des Anglais entre 16 et 64 ans tous les 10 ans. En 2016, le docteur Spiegelhalter a mis en commun les données concernant les rapports sexuels et le résultat fut frappant.

  • En 1990 :  5 rapports mensuels (en moyenne)
  • En 2000 : 4 rapports mensuels (en moyenne)
  • En 2010 : 3 rapports mensuels (en moyenne)

Si on en suit cette logique, les résultats de 2010-2020 devraient montrer une moyenne de 2 rapports mensuels et plus qu’un seul début 2030…

Les écrans, l’ennemi du sexe

Selon le statisticien britannique, le grand responsable de cette évolution serait l’augmentation de notre consommation d’écrans.

Quelle consommation ? Nous passerions plus de temps sur les réseaux sociaux, sur Netflix ou devant la télé qu’avant. Ce temps consacré aux écrans ne serait alors pas investi dans les rapports sexuels.

5 heures par jour ! Ce chiffre correspond au temps moyen des Français devant un écran (hors travail) selon santé publique France. Cela comprend votre téléphone et les écrans à domicile (ordinateur, télévision, tablette, etc.) pour des activités de loisir…

Dans le même style, met en avant que, selon le cabinet Deloitte, les Français toucheraient en moyenne 2716 fois leur téléphone par jour soit à peu près une fois toutes les deux minutes.

Un apport de nuance ?

Si le lien entre la baisse de sexualité et l’augmentation semble clair, le magazine apporte une autre raison potentielle. Cette baisse peut également s’expliquer grâce à la libération de la parole sur le sexe. 

Les individus auraient alors plus tendance à parler des pratiques sexuelles et donc ne plus se forcer à avoir des rapports. Le sexe est donc moins fréquent mais plus souvent pleinement consenti.

Le docteur Spiegelhalter postera bientôt les résultat pour 2020, il reste un motif d’espoir pour que la courbe se soit stabilisée.

En attendant, il faudrait peut-être réduire le « Netflix and Chill » pour favoriser les rapports humains.

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