Apéro « pinatoire »

La rédaction 8 février 2026

On dit souvent qu’on s’éloigne de ses amis lorsque ces derniers tombent amoureux. On les sent moins disponibles, accaparés par leur flirt ou leur fiancée. Aussi, quand Thomas m’a invité à venir prendre l’apéro chez lui pour me présenter Fatiha, sa nouvelle copine, je me suis dit que j’allais moins le voir. Entre deux coupes de champagne et trois petits fours, les deux tourtereaux n’ont pas arrêté de se bécoter, tant et si bien que, très vite, j’ai voulu prendre congé, n’ayant aucun attrait pour assumer le rôle du type qui tient la chandelle. Mais Fatiha m’a stoppé en m’adressant un très convaincant « Non, reste ! » tout en me mettant la main au paquet ! J’ai lancé un regard effrayé à Thomas, qui m’a répondu par un clin d’œil avant d’aller poser son téléphone sur la commode en face du canapé. Voici mon histoire de sexe érotique.

Une bonne suceuse

L’instant suivant, mon pote et sa copine étaient à poil et Fatiha s’attaquait à la braguette de mon jean ! J’étais conscient d’être filmé, que j’allais participer à ma première partie fine, j’ai même cru que cela allait m’empêcher de bander, mais quand celle qui sortait ma queue avec délicatesse a fixé l’objectif du smartphone avec ses yeux de braise, ma tige s’est gonflée d’un coup ! Thomas, lui, était déjà en train de « besogner » sa conquête du moment pendant que je profitais d’une pipe d’enfer ! Quelle suceuse cette Fatiha ! Elle enroulait sa langue sur mon gland et avalait tout mon chibre entre ses lèvres épaisses, elle soupesait mes lourdes couilles pleines de foutre tout en les caressant, cela a confirmé, et mon érection, et son appétence pour les gros membres ! J’ai essayé de me retenir, en vain, c’est parti d’un coup ! J’ai senti mes bourses se serrer, des chatouilles le long de ma hampe et j’ai crié en giclant !

Cette éjaculation a été l’une des plus impressionnantes de ma vie, mes jets étaient si puissants que mon sperme a jailli jusqu’au fond de la gorge de Fatiha, elle s’est presque étouffée la pauvre. Mais elle a réussi à se reprendre et à tout avaler, pour finir par me lécher le méat, ne laissant pas une goutte de crème traîner. Plus moyen de bander immédiatement après, je suis allé chercher le téléphone sur le meuble et j’ai joué les réalisateurs, ravi de voir ce couple de toute beauté baiser devant moi. Fatiha a pompé le beau dard bien droit de son homme et elle s’est offerte, jambes écartées afin qu’il lui rende la politesse. Une fois ces « mises-en-bouche » consommées, les deux tourtereaux sont passés à la suite d’un programme qu’ils maîtrisaient sur le bout des doigts. D’abord, elle a souhaité soumettre mon ami et lui faire lécher, par le menu, l’intégralité de son sillon inter fessier. Penchée sur le dossier du canapé bigarré, elle lui a donné son cul en accès libre et j’ai vu mon Thomas, tout en génuflexion, venir rendre hommage à ce séant affamé.

Candaulisme et voyeurisme

Je me suis approché pour regarder les mouvements de langues qui se dispersaient autour du petit trou pour mieux se concentrer, in fine, sur le centre névralgique de la rondelle, pour en pourfendre les muqueuses sensibles. Repue de cet exercice pour le moins asservissant, Fatiha a finalement consenti à chevaucher la queue dressée en amazone. C’est elle qui a tout fait. Saisissant l’engin roide, elle l’a dirigé d’une main de fer enrobée d’un gant de velours, vers l’orée de sa chatte trempée de mouille et de salive pour se laisser choir en arrière et s’empaler sur le vit érigé comme la colonne Vendôme. Il n’a pas hésité un seul instant, s’enfonçant dans les chairs lubrifiées et alanguies d’un vagin déjà vainqueur. Fatiha n’avait plus qu’à se démener en tous sens sur ce sextoy vivant, actrice accomplie, n’oubliant jamais de fixer la caméra qui se trouvait désormais entre mes mains tremblantes.

Elle ouvrait ses fesses pour mieux me montrer le chibre allant et venant au fond de son creuset, gémissait plus fort lorsque je faisais un gros plan, plaquant son pubis contre celui de Thomas et ne bougeant plus quand ce dernier émettait la moindre velléité de venir précocement en elle. Les positions les plus cochonnes ont alors suivi, en levrette, encore, en chandelle, la nuque souple de Fatiha faisant un angle droit sur la moquette pour accueillir ce vit conquérant au plus profond de sa matrice, resuçant la colonne infatigable, se doigtant la chatte et le cul pour relancer l’excitation de cet amant à l’endurance herculéenne. Cela m’en a bien vite fait rebander ! Elle a tout de même fini par venir à bout de Thomas avec un footjob. Il a éjaculé tout son foutre sur ses petits pieds tandis qu’elle m’offrait sa rondelle dans laquelle j’ai giclé pour la seconde et dernière fois de la soirée.

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