De vrais amis !
16 janvier 2026
Quand je suis arrivé chez Fabienne et Gérald, mon ami d’enfance, j’avais le moral dans les chaussettes, au boulot, ça n’allait pas fort, côté amoureuse, je n’avais personne en vue et niveau gaudriole, à part à ma main, cela faisait bien sept ou huit mois que je n’avais pas fait l’amour. Voici mon histoire de sexe érotique.
Mon meilleur ami partage sa femme
J’avais à peine terminé l’exposé peu enviable de ma vie, vautré dans le canapé, que Fabienne a relevé ses cheveux et elle s’est tout naturellement agenouillée devant moi en disant « Et bien, on va arranger ça, n’est-ce pas chéri ? », s’adressant à son compagnon, qui est aussi mon meilleur pote ! Je me suis figé lorsqu’elle a ouvert ma braguette de ses doigts rapide et j’ai failli tomber dans les pommes quand elle en a extrait ma queue pour l’engouffrer directement au plus profond de sa gorge ! J’ai écarquillé les yeux en direction de Gérald, qui m’a lancé un regard complice tout en s’asseyant dans un chesterfield confortable, un verre de whisky dans une main, son téléphone portable en mode appareil photo dans l’autre, visiblement ces deux-là n’en étaient pas à leur premier coup d’essai. Fabienne et moi nous sommes déshabillés mutuellement, j’étais surexcité et, finalement, plus du tout gêné par la présence de mon ami à côté de nous qui nous mitraillait tant qu’il le pouvait.
Sa blonde de moitié avait un sexe doté d’une belle pilosité bien entretenue. Ses poils étaient bouclés et très doux. J’ai posé une main timide sur le pubis tiède, puis mes doigts sont descendus lentement dans l’anfractuosité humide. Premiers gémissements de Fabienne qui m’encourage à poursuivre et à approfondir mes caresses. Mon index et mon majeur se dirigent plus fermement vers la source de cet élixir qui abonde de plus en plus fortement. Son parfum est enivrant, je ne peux y résister et j’écarte les cuisses de mon amante tout en m’agenouillant à mon tour, face à l’autel de tous les délices. Sa chatte est juste devant mes yeux, je la dévore tout d’abord du regard, j’en déguste toutes les arabesques, les nymphes entrelacées sont luisantes de cyprine et le con se contracte convulsivement, j’entraperçois le rose vif qui pointe sous le capuchon du clitoris. Ma langue va bientôt se poser sur ce délicat coquillage et voilà que les fragrances de ce sexe ouvert se répandent dans ma bouche. La petite moule est onctueuse, Fabienne soulève un peu plus les jambes afin de dégager la voie qui mène à son anus, lui aussi réclame mes caresses. Je lèche, je lape, je faufile mes doigts dans les deux trous à ma disposition et j’entends un orgasme furieux se déchaîner plus haut !
Partie candauliste
L’orage passé, Fabienne m’administre une nouvelle pipe. Je bande très dur, ma queue est gonflée comme rarement, c’est l’instant que choisit ma partenaire pour se redresser et s’offrir à moi, penchée en avant, croupe tendue, mains en appui sur le canapé. Sa raie se dessine, elle efface ses fesses afin de me montrer le chemin à suivre. Je saisis ma bite et vise le vagin trempé, mon gland entre sans effort, ma colonne y succède dans un bruit humide et impudique. Gérald, à nos côtés, ne rate rien de ce qui se passe. Il s’accroupit, s’allonge, recule, avance pour nous cadrer et nous shooter, il bande également tel un taureau sous son pantalon. Les talons aiguilles qu’a conservés Fabienne confèrent à ses reins une cambrure idéale, ma barre tape loin et fort sur la paroi antérieure de son bas-ventre, je donne tout ce que j’ai, ma tige n’est plus qu’un piston qui va et qui vient, de plus en plus fort, de plus en plus vite et c’est le second orgasme de la soirée qui éclate. Le rouge aux joues, le souffle court, l’étau de chair qui emprisonne ma masculinité se resserre fortement et c’est de nouveau l’explosion de la belle. Elle me demande ce que j’aimerais lui faire pour jouir à mon tour.
En même temps, Fabienne dessine des cercles avec le bout de son index sur les pourtours de son anus, avant de le ficher entièrement à l’intérieur. L’invitation ne peut être plus claire et, puisque j’ai le droit à ce trou-là également, je ne vais pas me gêner pour en profiter pleinement. Je pratique rarement la sodomie, mon membre va-t-il être suffisamment rigide pour passer par cette petite porte. Finalement, un peu de salive sur l’oignon et cela rentre tout seul ! Le cercle musclé compresse ma hampe, décuple mes sensations. Fabienne glisse plusieurs doigts dans sa chatte, je comprends, à ses mouvements saccadés, qu’elle se tripote le clito en même temps, c’est bon, c’est tellement bon ! Je lime de façon régulière, mon amante m’encourage, me guide sur le rythme, la profondeur, la puissance de mes coups de reins et elle atteint le ciel une fois de plus en me demandant de m’enfoncer au plus loin et de ne plus bouger. Enfin, je jouis en éjaculant en elle en râlant dans son trou du cul ouvert.
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