Bacchus anus !
29 décembre 2025
Été 2024, nous sommes fin août, début septembre et l’heure des vendanges a sonné en Bourgogne. Sophie, la viticultrice, m’appelle et me donne rendez-vous un vendredi soir, il y aura d’abord un grand banquet qui réunira tous les vendangeurs, puis, le lendemain matin, nous irons dans les rangées de vignes pour procéder à cette cueillette géante en hommage à Bacchus. Sa fille, Amelle, faisait partie de l’aventure cette année-là, elle revenait d’Australie où elle était partie effectuer un stage d’œnologie. Quel choc, je l’avais connu adolescente à dix-huit ans tout juste passés, elle était pleine de promesses, d’ambition et de désir que venaient renforcer les bouleversements hormonaux qui la traversaient. J’avais flirté avec elle, on s’était un peu tripoté et avions joué avec nos langues, mais rien de plus. Mais là, j’avais devant moi une femme sublime, une rouquine avec des formes et un regard qui criait « Baisez-moi ! » Voici mon histoire de sexe érotique.
Une rousse très chaude
Mon intuition avait été bonne, le soir même, elle me rejoignait dans ma chambre, une espèce de kimono sur les fesses qui a volé dès qu’elle est entrée, de là où j’étais, allongé sur mon lit, j’ai senti l’odeur de sa mouille. Une cyprine puissante de rousse coquine et affamée de bite ! Cela tombait bien, elle m’a surpris en pleine séance de masturbation ! Je n’ai pas eu besoin de dire un mot, elle est venue auprès de moi et a commencé à me sucer. Amelle avait fait des progrès, moi qui étais déjà au bord de la jouissance, j’ai dû garder tout mon contrôle pour ne pas cracher immédiatement dans sa bouche. Elle a avalé ma queue tout entière et s’est mise à faire de longs va-et-vient sur ma colonne. Puis elle s’est arrêtée d’un coup et m’a demandé si cela me dérangeait qu’on prenne des photos, j’ai répondu que non, super excité, et elle a crié « C’est bon, tu peux venir ! » et une autre nana est entrée, sa copine australienne qui était arrivée en même temps qu’elle. Elles se sont roulée une pelle, Johanna s’est foutue à poil à son tour et nous a cadrés avec son portable pour commencer la séance.
J’étais un peu perturbé et à la fois au comble du désir, ma trique a encore pris du volume et Amelle s’est empalée sur ma bite. Elle s’écartait les fesses, regardait l’objectif et sa copine avec des yeux enflammés, sa cyprine dégoulinait sur mes couilles, elle m’embrassait en me mangeant la bouche, une véritable furie ! De temps en temps Johanna venait lui glisser un doigt dans la chatte, dans l’anus ou bien me sucer le gland avant de remettre l’épée au fourreau. Amelle jouissait, fort, très fort, alors elle changeait de position et m’offrait une nouvelle fois sa vulve et son petit trou. Ses seins menus bandaient et ses tétons étaient très réactifs, elle feulait et se démenait dans tous les sens, j’avais l’impression de faire l’amour à une tigresse. Quand elle m’a réclamé de lui bouffer le cul, elle m’a attrapé par les cheveux et traîné par terre pour enfouir mon visage entre ses fesses. Je pensais qu’elle voulait un cunnilingus, comme de nombreuses filles, mais non, ce qu’elle désirait, c’était littéralement que je lui mange le cul, comme elle me l’avait intimé.
Elles aiment le cul
Elle écartait son boule d’enfer et poussait sur ton troufignon afin que je puisse y enfiler ma langue profondément. J’ai senti que quelque chose bougeait dans sa chatte, j’ai reculé mon visage pour voir ce qui se passait, Johanna, accroupie, godait sa copine à grand renfort de coups de poignet assez violents tout en se masturbant, trois doigts dans la fente. Les filles ont eu leur orgasme en même temps, cela a été une véritable éruption ! Johanna a éjaculé par terre, rendant le carrelage glissant comme de la glace et Amelle m’a inondé ! J’ai avalé une partie du liquide, il n’avait aucun goût, mais Amelle est restée en position et, de nouveau, a pris les rênes de notre rapport sexuel.
Elle désirait désormais que je l’encule. Je n’allais pas rater cette opportunité, je l’ai sodomisée debout, mes reins dansant dans un va-et-vient de plus en plus ample, si ample que parfois, ma queue en ratait le trou. Dès que je faisais l’une de ces sorties de route, Johanna, venait à la rescousse, elle me pompait le dard quelques secondes et recentrait mon gland sur la rondelle. Amelle a joui, la langue de son amante sur son clitoris, ma bite enfoncée dans son fondement et, de nouveau, sa cataracte s’est déclenchée. Johanna a fini par abandonner son portable et le final s’est matérialisé sous la forme d’une pipe bicéphale. Elles se sont partagé mon foutre en se roulant une pelle et se sont enfuies dans leur chambre.
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