Faux casting pour vrai orgasme

La rédaction 2 juin 2025

Henry, 56 ans, réalise le fantasme le plus récent de sa femme : un roleplay de « faux casting » en tant qu’actrice X ! Une vraie pornstar !

Henry nous fait part de son histoire de sexe amateur avec sa femme accro au porno !

Ma femme est fan de porno, bien plus que moi étrangement. Elle a toujours adoré le cul et nous baisons tous les jours, que l’un de nous soit malade, qu’elle ait ses règles, rien ne nous arrête. Pour éviter la routine, Julie invente mille choses, s’inspirant souvent de ce qu’elle a vu dans qu’elle visionne et sur lesquels elle se masturbe quotidiennement.

Scénario faux casting

Sa dernière trouvaille ? Les vidéos de « faux castings », qui, évidemment, sont de vrais courts métrages et mettent en scène des jeunes femmes et un casteur cochon et bien membré.

Elle a réservé une chambre d’hôtel dans laquelle je devais l’attendre avec tout le matériel, appareil photo sur un trépied, caméscope… Je serai le directeur de casting et elle la petite novice voulant s’essayer au porno.

Après les questions rituelles sur ses habitudes sexuelles, je l’ai donc fait se déshabiller et je l’ai immortalisée sous toutes les coutures, lui demandant de prendre des poses plus indécentes les unes que les autres. Je l’ai même invitée à gagner la salle de bain et à uriner devant moi sous la douche. Son jet doré m’a fait bander à mort.

Elle s’est ensuite allongée sur le lit dans la lumière tamisée de cette chambre et a dû se masturber, avec les doigts d’abord, puis avec des godes de plus en plus gros qu’elle a insérés dans sa chatte et son anus gourmand.

Au fur et à mesure que ses caresses la portaient à l’orgasme, je me suis dessapé, lui ordonnant de ne garder que ses bas noirs et je l’ai rejointe. Ma gaule était terrible et ma tige me faisait mal tant le sang sourdait dans les veines de ma hampe. Je me suis un peu branlé en admirant ma beauté qui se donnait du plaisir et j’ai déclenché notre petit dispositif de prises de vues, les choses sérieuses pouvaient enfin débuter.

Un 69 très mouillé !

Nous avons commencé par notre position favorite, le soixante-neuf. Quel délice que de sentir ma queue avalée par ma femme tandis qu’elle me révèle et m’offre sa chatte dégoulinante de mouille à manger et à lécher !

Et Julie n’est pas la dernière à aimer la bite, sa bouche se fait ventouse sur mon mât, elle aspire ma colonne tout en jouant de la langue sur mon gland, j’ai conscience que mon méat diffuse son jus, car la cavité s’emplit de salive et je la sens déglutir quand elle n’en peut plus.

Elle me branle le manche tout en se déhanchant au-dessus de moi, la moule plaquée à mes lèvres, ses nymphes appelant toutes les audaces linguales de ma part. Je ne savais plus si, dans ma posture, j’étais actif ou totalement passif !

L’important était que ma femme prenne le plus de plaisir possible, et cela a été le cas, elle s’est redressée d’un coup pour inonder mon visage d’une éjaculation féminine massive qui m’a noyé de bonheur.

J’ai alors pris l’avantage, à califourchon sur ma princesse, pour lui enfoncer mon dard au plus profond de la gorge. Elle aussi a suffoqué. Quand j’ai senti sa langue s’affairer sur la base de mes couilles, je lui ai servi sa première rasade de sperme. Elle a tout avalé comme à son habitude.

Julie a continué de me sucer afin que je ne perde pas mon érection et les rôles se sont inversés une fois encore.

Sodomie orgasmique !

Mon amazone insatiable m’est grimpée dessus et s’est fichée d’un coup d’un seul sur ma queue gonflée qui n’attendait que son doux cocon pour l’emprisonner.

Quelle énergie cette femme peut déployer lorsqu’il s’agit de sexe… ! Elle s’est déchaînée sur mon pieu, m’offrant en alternance son côté face pour que je lui caresse les seins, tantôt son côté pile pour que je m’occupe de son trou du cul et prépare celui-ci à de plus amples insertions.

Ces dernières n’ont pas tardé ! Julie est une accro absolue de la sodomie et je savais qu’en lui chauffant le petit, elle allait forcément en vouloir plus.

Elle a saisi mon chibre de façon autoritaire, j’ai vu son anus se dilater, elle poussait sur son sphincter pour apprivoiser ma bite. Elle a posé délicatement mon gland sur la corolle semi-ouverte et s’est enculée toute seule, gobant l’intégralité de ma hampe dans son tunnel serré.

« Tu es bien là ? Tu sens mon petit trou bien étriqué autour de ta grosse queue, mon amour ? »

Oh que oui, je le sentais son fion étroit et velouté. Quelle volupté mes amis ! Je n’ai rien eu besoin de faire, ma moitié s’est mise à monter et à descendre, faisant sortir mon pieu de son anneau pour mieux l’y renfoncer profondément lorsqu’elle abaissait son bassin.

J’ai juste accompagné la danse jusqu’à ce que ses cheveux volent en tous sens. L’orgasme a été tel un incendie qui a embrasé tout son être. J’ai attrapé ses seins, les ai pressés très fort dans mes mains et j’ai tout lâché au fond de son petit trou !

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