Soixantenaire et croqueuse d’homme

Flore Cherry 7 avril 2020

Milena, 60 ans, Gers, nous raconte sa folle aventure sexuelle avec Bernard. Eh oui ! Le sexe n’a pas d’âge…

histoire de sexe soixantenaire croqueuse homme

Je suis une femme de 60 ans qui découvre les joies de cet âge béni – contrairement à ce que des personnes plus jeunes pourraient penser ! Plus de règles chaque mois, liberté dans mon couple, plus d’enfants à charge, bref le bonheur quoi ! J’ai même l’impression d’être encore plus sexy avec le temps, car j’ai gagné en assurance. J’ai aussi remarqué que je m’autorise beaucoup plus d’audaces et que la “morale” n’est plus quelque chose qui régit mes actions. La vie est trop courte pour cela ! Aussi, je me suis récemment autorisé un petit écart dont vous me direz des nouvelles.

Je suis allée dîner dernièrement chez ma meilleure amie Béatrice. Elle a 50 ans et elle a un nouveau “Jules” qui me fait fantasmer depuis des semaines. Bernard est un mec de 55 ans au corps ferme et musclé, avec de beaux cheveux argentés et un côté très séducteur qui n’est pas pour me déplaire… Cela fait plusieurs mois que je suis témoin de leur histoire et, même si je suis ravie pour mon amie, je ne peux m’empêcher de loucher sur Bernard et de le convoiter… J’ai senti que mon sentiment était assez partagé, car l’homme semblait toujours ravi quand je me joignais à eux. Notre complicité était évidente.

Lors de ce fameux dîner, il y avait beaucoup de convives dans l’appartement de Béatrice et celle-ci était très occupée à divertir et à s’occuper de tout le monde. Moi, je discutais avec animation avec Bernard et cela me mettait en joie. Nous dansions également. Béa ne semblait pas en prendre ombrage. Quelque part, je crois qu’elle aimait que je valide son nouveau mec et qu’elle était assez confiante sur le fait que, même si nous fricotions, c’était elle qu’il aimait.

La soirée battait son plein et je suis allée me repoudrer le nez dans la salle de bain. C’est là que j’ai entendu un léger coup à la porte. J’ai ouvert et, comme vous vous en doutez, c’était Bernard ! « Je peux ? » a-t-il demandé. Je l’ai laissé entrer rapidement, j’ai refermé la porte et j’ai continué à me maquiller tout en lui souriant dans le miroir. Derrière moi, il s’est mis à caresser mes fesses, que j’avais légèrement tendues en arrière car j’étais penchée au-dessus du lavabo. Il guettait ma réaction.

J’ai fermé les yeux à demi de plaisir, sans un mot, et il a continué à me caresser les fesses et les cuisses sous ma jupe pendant que je me reprenais et faisais semblant de rien en me maquillant. Il s’est impatienté, s’est mis à me doigter, à chercher mon clito en passant sa main dans ma culotte. Puis sa deuxième main m’a titillé la rosette. J’avais de plus en plus de mal à garder une contenance et j’ai bientôt laissé tomber mon tube de rimmel dans le lavabo pour ressentir pleinement ces sensations magnifiques. Ses doigts me faisaient une double pénétration et je me sentais mouiller comme rarement sous ces mains. Il s’est plaqué dans mon dos pour mordiller ma nuque tout en continuant à me branler. Puis il a collé sa grosse érection contre mon cul et j’ai senti sa belle bite bien dure contre ma peau. Il s’était déboutonné et il m’a enfilée par-derrière, ma culotte baissée sur les genoux, jupe relevée, contre la faïence blanche.

Ses mains pétrissaient mon cul et je me liquéfiais de plaisir. Mais que dirait Béatrice si elle apprenait cette incartade ? Avait-elle donné son accord ? Le plaisir et l’adrénaline étaient tels que j’oubliais vite ces pensées parasites pour me donner entièrement à ce beau mâle qui me faisait rêver. Après tout, les vraies amies se doivent d’être partageuses, non ? Sa bite qui coulissait en moi était vigoureuse. Quelle chanceuse cette Béa ! Bernard me labourait avec application et ma chatte vibrait autour de sa queue bien raide. Un vrai délice !
Sa main est venue se plaquer sur ma bouche pour étouffer mes gémissements car je devenais trop bruyante. J’aimais cette forme de contrition pendant qu’il me prenait de plus en plus vite. J’étais tellement excitée que j’ai éclaté et joui plus vite que lui tout en observant ma jouissance dans la glace.

Que c’était beau ! Bernard, lui, a éjaculé sur mon cul pendant que je me repeignais et ajustais mon maquillage, le cul toujours cambré en arrière. Il a giclé en me regardant me faire les cils et en soupirant que j’étais belle. Il a essuyé mes reins délicatement avec du papier toilette et il est sorti en catimini. Et moi, quelques minutes après lui. Depuis, j’attends avec impatience le prochain dîner où je pourrais encore une fois me laisser déborder…

(Image à la une : Getty Images)

Si vous avez aimé cette histoire, vous aimerez aussi…

J’ai baisé l’ex de ma fille

« J’ai atteint l’orgasme au moment même où il enfonçait son pouce dans mon cul. J’étais allongée sur la table de la cuisine, les seins à l’air, le string écarté et les orifices bien humides, et mon ex-futur gendre me contemplait, un sourire en coin. Les jambes légèrement chancelantes, j’ai quémandé son aide pour regagner le canapé. » Charlotte

La maman de Charles

« Je bandais comme un âne, comme jamais je ne bandais avec ma copine. Elle m’a un peu sucé mais je trouvais ça bizarre, j’avais l’impression que cette pratique était réservée aux jeunes. Moi, tout ce que je voulais, c’était entrer en elle. » Stéphane

Étiquette:
À propos de l’auteur
Flore Cherry

Flore Cherry

Journaliste, blogueuse et organisatrice d'événements dans le milieu de l'érotisme, je suis une jeune fille cul-rieuse qui parle de sexe sans complexe (et avec une pincée d'humour, pour que ça glisse mieux !)

Réagir à cet article

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

interstron.ru