Les pros du pinceau

La rédaction 24 novembre 2021

Je m’appelle Céline, j’ai 37 ans et j’aimerais partager mon histoire porno, qui je pense, saura émoustiller quelques cochons dans l’assemblée ! Cette histoire de cul s’est déroulée il ya quelques temps maintenant, alors que mon mari était parti en voyage d’affaires. Nous venons tous les deux d’acheter une maison pas très chère, mais avec pas mal de travaux pour la retaper. Étant actuellement en recherche d’emploi, cela me laisse le temps de m’occuper des peintures, tandis que mon homme est en mission.

Les professionnels de la peinture

Ce matin-là, j’étais partie faire les courses, non sans un petit détour par les magasins de prêt-à-porter pour profiter des soldes. Je passais ensuite à la grande surface de bricolage pour acheter la peinture de la chambre et de la salle de bain. N’étant pas une experte en la matière, je me fie généralement aux professionnels en ce qui concerne les travaux. Je regardais toutes les teintes merveilleuses exposées dans le rayon, et j’ai fini par trouver celle qu’il me fallait.

Mais les pots étaient rangés en hauteur, et j’étais obligée de grimper sur le rayon pour en attraper un. J’ai alors senti la chaleur de regards braqués sur moi, ou plus exactement, sur ma jupe courte et mes cuisses qui devaient être à portée de vue… En me retournant, j’ai vu effectivement deux hommes me dévisager. L’un deux m’a demandé : « besoin d’un coup de main ? » J’ai acquiescé, lui expliquant que je comptais repeindre ma maison, mais que je n’étais pas une pro en la matière. « Eh bien nous, si », m’a t-il dit. Je m’étonnais qu’ils ne soient pas au travail, mais ils m’ont répondu qu’ils étaient en pause déjeuner.

J’en ai profité pour leur demander des conseils pour choisir la peinture de ma salle de bain. « C’est qu’il faudrait la voir avant », m’a expliqué l’un d’entre eux. J’hésitais un peu, mais ils avaient l’air de bien connaître leur sujet, et j’ai fini par leur donner mon adresse, en leur proposant de passer le lendemain. J’avais complètement oublié leur venue lorsqu’ils ont sonné au petit matin : qui pouvait bien venir à 7 h ? Ce ne pouvait pas être mon mari, puisqu’il était à l’étranger.

En regardant dans l’interphone, j’ai reconnu mes deux lascars. J’ai enfilé un peignoir pour aller leur ouvrir. Ils s’excusèrent de leur venue si matinale, en m’expliquant que ça leur permettrait de revenir à midi avec les bons produits. Je leur ai offert un café avant de leur montrer ma chambre et la salle de bain. En toute confiance, je leur ai donné les clés pour qu’ils puissent revenir travailler dans la journée.

Gode et ouvriers

La journée commençait plutôt bien : j’étais assurée d’avoir fini les peintures au retour de mon époux. Ils attaquèrent leur travail comme prévu dans l’après-midi. Le lendemain, je me suis levée vers 8 h, j’ai pris mon petit-déjeuner et ma douche en musique, comme à mon habitude. Je suis sorti nue de la salle de bain, en direction de ma chambre pour m’habiller. Quelle ne fut pas ma surprise lorsque je suis tombée nez à nez avec mes ouvriers.

Le plus âgé m’a salué poliment, tandis que le plus jeune et l’apprenti semblaient paralysés. Que devais-je faire en premier ? Enfiler mes sous-vêtements ou ranger le gode que je voyais bien en évidence sur mon lit ? Tout le monde était mal à l’aise et, pour détendre l’atmosphère, j’ai essayé de plaisanter en leur disant qu’ils venaient d’avoir leur pourboire. « Vous n’êtes pas bien généreuse… », m’a dit le vieux. « Et le gamin semble en vouloir plus aussi », continua-t-il. Prise au jeu, je demandai : « Qu’aimerait-il ? – sûrement vous caresser… » Je me suis dirigée vers le plus jeune ouvrier, en plongeant mon regard dans le sien et lui dis « touche-moi ». Avec des gestes maladroits, il a posé ses mains sur mes seins.

Sans attendre mon avis, le vieux s’est avancé à son tour et commença à me caresser. Ses mains étaient habiles et je sentais mon entrejambe mouiller abondamment. Je ne pouvais pas m’empêcher de caresser le premier à travers sa cotte – sa bite semblait énorme ! Le vieux ordonna à l’apprenti d’aller chercher le gode. J’ai senti l’objet s’enfoncer avec vigueur dans ma chatte excitée : j’étais entre leurs mains. Le vieux sorti sa bite et l’a présenté contre mon petit trou, tout en continuant à me fouiller avec le sextoy. Prise des deux côtés, une bite dans la main, j’étais aux anges et j’espérais que le chantier durerait encore longtemps. D’ailleurs, je pense déjà aux autres pièces à peindre…

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