Un militaire au garde-à-vous !

La rédaction 29 octobre 2018

Romain, 23 ans, Mulhouse.

un militaire au garde-à-vous

Je suis militaire de carrière, et voilà déjà trois mois que je suis en mission en Afghanistan. Même ici, nous pouvons profiter des récits coquins de nos amis libertins… Ils nous font vibrer sous cette chaleur torride. Moi aussi, j’en ai un à vous raconter.
Alors que j’étais parti à Saumur pour une formation, il m’est arrivé une aventure qui m’a littéralement scotché sur place !

Un soir, nous sommes sortis entre bidasses pour voir le match France-Tunisie et boire de bonnes bières dans un bar du centre de Saumur. Le match était déjà bien entamé quand j’ai aperçu cette magnifique blonde aux formes gracieuses qui était assise avec une amie, quelques tables derrière. La soirée suivait son cours, et je n’avais toujours pas trouvé la façon de l’aborder. Ce n’est qu’au moment où elle allait partir que je me suis décidé à lui parler. J’ai pris mon collègue Clément par la main et je l’ai embarqué de force avec moi.

Les filles avaient déjà quitté le bar, alors nous nous sommes mis à courir comme des chiens après un morceau de viande. Nous les avons rattrapées, et j’ai improvisé. J’ai joué la carte du mec timide, genre apeuré de perdre ses moyens en la fixant droit dans les yeux… Elle se prénommait Jessica. On a échangé quelques mots, puis elle a consenti à me laisser son numéro, assorti d’un tendre baiser sur la joue qui m’a totalement désorienté.

Nous nous sommes vus plusieurs fois pendant la semaine. Le feeling passait bien entre nous, je ne pouvais m’empêcher d’imaginer ce que j’allais lui faire si elle s’offrait à moi. Un jeudi soir, alors que nous terminions notre soirée dans une petite boîte sympa non loin du centre-ville, j’ai vu ma jolie Jessica entrer. Je l’ai attrapée par le bras et je lui ai glissé dans le creux de l’oreille : « C’est à cette heure-ci que tu arrives ? » En fin de soirée, mes collègues sont partis pour se préparer à la dure journée qui nous attendait, mais moi, j’ai pris la direction de l’appart’ de Jessica.

Je l’ai portée jusqu’à l’intérieur et je l’ai jetée sur le lit. Ma bouche a parcouru chaque centimètre de sa peau satinée, je lui ai arraché ses vêtements. Ma main a glissé sur sa jolie chatte rasée de près. Elle suintait de désir, des gémissements sexy s’échappaient de sa bouche pulpeuse. Je suis descendu jusqu’à sa petite fleur et j’ai entrepris de la lui bouffer comme j’aime. Ses gémissements se sont faits plus intenses. Elle m’a attrapé par le menton, m’a jeté sur le côté et s’est installée sur moi pour frotter sa chatte sur mon nez et ma bouche en faisant des va-et-vient délicats. Ensuite, elle a léché mon membre tendu avec tendresse… pour mieux le dévorer !

Je ne tenais déjà plus, mais je ne pouvais décemment pas en finir là, alors je l’ai installée sur le dos et je me suis appliqué à lui offrir le meilleur cunnilingus possible. Elle m’a demandé de la prendre avec vigueur, je ne me suis pas fait attendre. J’ai posé ma bite contre les douces lèvres de sa minette et, d’un coup sec, puissant, je l’ai pénétrée de toutes mes forces. Je l’ai littéralement labourée. Elle criait de plaisir. Cela m’a donné envie d’y aller encore plus fort.

Tout d’un coup, quelqu’un a toqué à la porte. Dans les premiers instants, cela ne nous a posé aucun problème, mais la personne derrière la porte frappait avec insistance. Jessica s’est levée. Moi, j’ai préféré l’attendre, nu sur son lit. À la porte, c’était Irina, sa voisine. Elle se plaignait de ne pas pouvoir dormir à cause du bruit, car leurs apparts étaient mitoyens. Jessica l’a gentiment invitée à nous laisser poursuivre ce que nous avions commencé, mais Irina a bloqué la porte et est entrée en poussant Jessica. Alors, je me suis dit que la fête était finie.

Toutefois, Irina a commencé à me regarder avec insistance… Elle zyeutait surtout mon engin à vrai dire, raide comme la Tour Eiffel. Elle a tourné la tête vers Jessica et lui a reproché : « Il n’y a pas que toi qui as le droit de t’amuser » J’étais scotché ! Plein de choses me sont passées par la tête, du genre : « Assure, mon p’tit Romain, ce soir c’est ton soir ! » Jessica est restée debout, les bras croisés, stupéfaite, pendant qu’Irina s’asseyait à côté de moi. Elle a embrassé mon nombril en me jetant un regard de chienne, puis elle a posé sa bouche sur mon gland et a commencé à me sucer, tout en caressant mes boules.

Jessica, revenue de sa surprise, n’a pas tardé à nous rejoindre. Elle a mis sa chatte au-dessus de ma tête pour que je la lui bouffe à nouveau. Irina a continué à me sucer jusqu’à cet instant, où je n’ai plus eu aucune retenue… et lui ai lâché toute ma semence dans la bouche. Je la sentais chienne et je l’ai donc comblée. Elle s’est empressée de tout avaler. Mes mains baladeuses ont parcouru leurs corps brûlants, les tétons de Jessica étaient durs, ses seins soyeux avaient terriblement gonflé. J’ai positionné Irina de façon à pouvoir lui bouffer la chatte pendant que Jessica reprenait mon sexe en bouche. La minette légèrement duvetée d’Irina était trempée. Je me suis glissé derrière elle. Jessica, de son côté, semblait prendre un pied phénoménal.

Je suis entré dans cette grotte humide avec lenteur, pour qu’elle sente mon membre remplir doucement son orifice. Après plusieurs allers-retours, je me suis retiré d’Irina pour donner à Jessica ce qu’elle attendait tant. Je me suis allongé sur le dos, la queue dressée, et Jessica est venue s’empaler dessus. Après quelques minutes, j’ai mis Irina à quatre pattes et Jessica sur elle. J’ai commencé par Jessica, puis je suis descendu pour prendre Irina, alternant selon mon bon loisir. C’est dans cette position que j’ai une nouvelle fois tout lâché sur la jolie fente de Jessica.

Irina en avait eu pour son compte, elle a ramassé ses affaires, fait un bisou sur la bouche de Jessica et elle est partie.

On a continué à s’embrasser, Jessica et moi… et on a remis le couvert ! On s’est bien éclatés, mais à un moment, je me suis aperçu de l’heure qu’il était. Je devais filer ! J’ai ramassé mes affaires et je suis parti en coup de vent. Ce matin-là, je suis arrivé avec deux heures de retard au travail, pas rasé, sentant encore le musc et la luxure. J’ai pris un sacré coup de douze [ndlr: se faire réprimander] par mon lieutenant, mais quelle nuit ! Je ne la regrettais pas du tout.

Par la suite, nous avons entretenu une belle relation. Jessica et moi et ce, jusqu’à la fin de mon stage. Mais Irina n’est plus jamais venue frapper à la porte pendant nos parties de jambes en l’air, et c’est bien dommage.

(Image à la une : Getty Images)

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