Ludo tech
8 février 2026
Je suis un type banal, au physique banal et sans atout séduction particulier, j’en ai toujours eu conscience. Mais, de tous mes amis, je suis certainement celui qui a le body count (le nombre de partenaires sexuelles) le plus élevé, et de loin ! Ma technique ? La gentillesse et un désintérêt feint pour la chose. Le résultat ? Ce sont les plus jolies filles qui viennent me draguer et je tombe, sans efforts, dans leurs bras et dans leurs draps. Voici mon histoire de sexe érotique.
Mon amante suceuse
Ce soir-là, je participais à la fête d’anniversaire d’un très chouette bar à vin parisien, le lieu débordait de canons : blondes, rousses, brunes, françaises, maghrébines, irlandaises et même deux mexicaines ! Au bout de deux heures, ma technique m’a offert le gros lot en la personne de Soukaïna, une petite marocaine avec une poitrine incroyable, mise en valeur par une robe qui rapprochait et gonflait ses seins ! Nous nous sommes éclipsés et avons été chez elle. Sur le trajet, elle n’a pas arrêté de m’embrasser et de me demander de la caresser partout, de glisser mes mains douces sous sa robe et d’aller à la découverte de ses trésors. Je ne me suis pas privé, j’ai peloté ses globes mammaires avec délices et, devant son insistance, j’ai glissé une main curieuse jusqu’à son entrejambe. Le trésor découvert était épilé, tout doux, trempé d’une mouille épaisse et surtout, sans aucune culotte venant gêner la manœuvre ! Arrivés dans sa chambre, je n’ai eu qu’à ôter une agrafe derrière son cou et le tissu est tombé au sol, la dévoilant nue comme un ver.
Je me suis déshabillé en hâte et nous nous sommes jetés sur le lit. Elle a passé ses mains dans ma pilosité abdominale abondante. Elle souriait et m’a dit qu’elle trouvait cela charmant. Je lui ai demandé si cela la dérageait que je prenne quelques photos. Elle a hésité, puis m’a dit oui du bout des lèvres, avant de les poser sur mon gland tout en se saisissant de ma queue déjà bien bandée. Comme toujours avant une soirée, j’avais pris soin de me raser le pubis et les couilles. Elle a trouvé l’attention charmante et s’est empressée de se pencher pour me sucer avec une volupté à laquelle j’ai rarement goûtée. Entre deux coups de langues, elle n’arrêtait pas donner des petits noms à ma, masculinité qui est passé de « petit loukoum » à « baklava » et d’autres noms en arabe que je ne connaissais pas. Mais quelle pipe ! Sa bouche était du miel, ses lèvres se moulaient autour de mon gland, sa langue léchait en même temps le dessous de ma hampe et, avec la pulpe de ses doigts, elle caressait, avec infiniment de précautions, la fine peau de mes testicules.
Branlette espagnole et sodomie
Un vrai délice venu d’outre-Méditerranée. Elle m’a donné une érection de tous les diables et s’est allongée sur me dos, j’allais pour la lécher, politesse que je rends toujours après une fellation et qui m’excite au plus haut point, mais Soukaïna m’a de nouveau attiré vers elle, m’invitant à l’enfourcher pour une branlette espagnole. Il est vrai qu’avoir des seins aussi voluptueux et volumineux et ne pas s’en servir pour cet exercice serait un crime ! Je me suis exécuté, j’ai de nouveau pris un plaisir fou, elle me fixait tout en me suçant, variant les rythmes, branlant ma queue en va-et-vient ou en torsions longitudinales, cette fille avait un talent unique pour le sexe oral ! J’ai tout de même fini par me détacher de cette bouche digne des Mille et une nuits pour me perdre au creux de sa chatte. Son sexe était comme une pâtisserie orientale, avec des nymphes généreuses et pleine de circonvolutions et un miel qui coulait en permanence, relevé et rémanent comme j’aime.
Lorsqu’enfin je l’ai prise, ses parfums intimes tapissaient encore mes narines et je respirais les fragrances divines de son con tout en y enfonçant mon pieu dur comme du bois. Elle avait eu un orgasme avec ma langue, j’étais bien décidé à lui en donner un autre avec mes coups de reins souples, mais, nouvelle surprise, elle m’a fait sortir de son fourreau et a relevé très haut les cuisses, jusqu’à ce que ses chevilles soient au niveau de ses oreilles ! Je ne pouvais détacher mon regard de sa fente toute lisse et de son anus, glabre également, était-ce encore un cadeau qu’elle me faisait, je l’ai regardée plein d’espoir et elle m’a dit « Encule-moi s’i te plaît » … ce « s’il te plaît » m’a déclenché une trique encore plus dure, j’ai saisi ma queue pour la guider vers l’anneau qui s’est ouvert petit à petit, quelques secondes plus tard, je sodomisais une Soukaïna qui gesticulait et criait son plaisir à en fendre les murs ! Remise de son orgasme, elle m’a demandé de me branler au-dessus d’elle et j’ai éjaculé sur ses gros seins avant qu’elle n’étale mon sperme pour les masser.
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