Sexo : Pourquoi aimons-nous mettre des choses dans notre bouche ?

La rédaction 18 décembre 2018

Quelles sont les clés pour s’ouvrir au plaisir de la pratique du sexe oral ? C’est pourtant un acte sexuel qui rapproche et peut donner du plaisir tant au prodigueur(se) qu’au receveur. D’où nous vient se plaisir ?

Si la fellation s’est popularisée ça n’en fait pas un impératif. La règle numéro un c’est être d’accord et ne pas se sentir obligé(e).

Dès les premiers stades de la vie !

Freud décrit les premiers mois de la vie du nouveau-né comme : la phase orale. Vers 3 mois, nous coordonnons mieux nos gestes et commençons à nous saisir d’objets. Selon le psychanalyste nous découvrons le monde « en le goûtant ». Il fit sensation en publiant en 1905 trois essais sur la théorie sexuelle infantile, où il affirma que le suçotement était une « manifestation » sexuelle.
Grâce au progrès scientifique nous avons découvert que c’est (en tout cas) un réflexe physiologique d’apaisement.

Nos « petites » pulsions cannibales de bébé

Bébé, il arrive que l’on aime mordiller nos partenaires de jeux. C’est normal, on ne fait qu’assouvir nos plaisirs pulsionnels, une période que les spécialistes appellent le stade « oral cannibale ». On découvre à présent le plaisir de mordre !  Il y a des pulsions anales, orales, génitales, scopiques même… selon Freud. Elles prennent différentes parties du corps comme des organes de plaisir gratuit, en faisant pour ainsi dire abstraction de leur fonction organique.

Une drôle d’envie qui peut aussi parfois coïncider avec des périodes de poussée dentaire. En faisant pression sur les gencives, nous apaisons les douleurs.

Continuer de sucer ?

Vers l’âge de 2/3 ans, notre réflexe de sucer doit s’arrêter spontanément. La succion tardive du pouce indique un potentiel blocage affectif au stade oral. On en connait les risques… la déformation de l’arcade dentaire. Cependant il peut être nocif sur le plan psychologique d’être forcé(e) à arrêter de sucer. Surtout pas, cela peut contraindre à trouver une autre compensation, comme les sucreries par exemple…

Érotisme de la bouche

La bouche a de grandes capacités érogènes, munie de terminaisons nerveuses en grande quantité.
La pratique d’insérer quelque chose dans la bouche de l’autre par autorité, est courant dans la sphère du sadomasochisme. Généralement cette pratique instaure un rapport d’humiliation et/ou de soumission entre les différents acteurs.

Un doigt dans la bouche a ce pouvoir de stimuler l’imaginaire pour évoquer son grand frère, « polo », plus grand et plus costaud !

Soumise mais rebelle

Si votre désir est d’inverser le rapport de domination, prenez l’initiative !

Adoptez l’état d’esprit selon lequel sucer, ce n’est pas être dominé, c’est dominer ! Commencez par allongez votre homme, en ne vous mettant pas à genoux devant lui vous évitez de vous sentir soumise. N’oubliez pas que votre partenaire est soumis au plaisir que vous lui donnerai. Vous aimerez surement la sensation de le voir devenir dure dans votre bouche, fruit de plaisir que vous lui susciter. Vous avez en quelque sorte le destin de « polo » au bout de la langue.

 

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