Madame la directrice

La rédaction 29 novembre 2015

Le stress au travail, c’est reconnu. Surtout pour les postes à responsabilités. Aussi, quand une chef d’entreprise se retrouve un dimanche matin au bureau, à bout de nerfs face à une panne d’ordinateur, elle décide de se détendre à sa manière… et avec la maintenance informatique!

En ce dimanche, j’avais décidé de passer au bureau afin de préparer la réinterstron.ru au sommet prévue lundi matin avec le staff marketing, une fourmilière dans laquelle j’avais pris la décision de mettre un bon coup de talon! Malheureusement, mon PC faisait du zèle et refusait tout simplement de démarrer. Était-il si pieux qu’il respectait lui aussi le jour du Seigneur? J’étais en rage et, après dix minutes de lutte vaine contre la machine, j’ai fini par appeler Franck, le responsable de la petite entreprise à qui ’avais confié la maintenance informatique de ma société.

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Marié depuis dix ans, il devait s’ennuyer ferme question sexe, si j’en jugeais par les regards qu’il jetait à mes décolletés. Un quart d’heure à peine après mon coup de fil, Franck était déjà sur le pied de guerre avec un nouveau PC tout neuf, sur lequel il a entrepris de transférer toutes mes données.

Ça au moins, c’était du service rapide et de l’efficacité optimale. Le temps de téléchargement des données était estimé à une heure. Je me suis dit que ce cher Franck, levé à l’aube pour me venir en aide, méritait bien un petit cadeau pour service rendu!

Franck, la quarantaine bedonnante, n’était pas ce que l’on peut appeler mon type d’homme, mais je me sentais chaude et je me disais qu’étant donné les regards qu’il posait sur mon corps, je ne devais pas lui déplaire, loin s’en faut… Sans que mon sauveur du binaire ne s’en doute, j’ai soulevé ma robe, écartant mes cuisses sous le bureau. J’avais chaud et l’excitation commençait à grimper alors que je fixais la jolie bosse qui s’était formée sous son jean. L’homme semblait posséder un bel engin, un méga processeur de premier choix ! Concentré sur son transfert de données, Franck me montrait l’écran, tentant vainement de m’expliquer la procédure qu’il était en train de suivre.

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Mais, moi, j’avais envie d’autre chose! Alors je me suis levée et, empoignant avec fermeté la bosse sous le jean de mon sauveur, j’ai murmuré : “Et si nous patientions en profitant de ce joli joystick que tu sembles cacher là dessous?” Franck a paru si surpris par mes propos que j’ai bien cru qu’il allait défaillir.

Il m’a regardé, bouche bée, sans qu’aucun mot ne réussisse à en sortir. J’ai renchéri :“Bah alors, on fait son timide, je croyais pourtant que mes charmes ne te laissaient pas indifférent!” Le roi de l’informatique avait l’air en mode “veille” tant il avait du mal à comprendre ce qui lui arrivait. C’est vrai que Madame la directrice semblait si hautaine, si intouchable que le pauvre homme devait se demander s’il n’était pas encore au lit en train de rêver. Enfin, ses circuits intégrés ont semblé fonctionner à nouveau et, d’une voix chevrotante, Franck a déclaré: “Depuis le temps que je fantasmais sur votre corps, je n’ose y croire, c’est comme si mon vœu se réalisait… Mais que va penser ma femme ? Si jamais elle l’apprend…” Qu’il était mignon ! “Et pourquoi veux-tu qu’elle soit au courant? Tu ne comptes quand même pas crier sur les toits que tu t’es tapé Madame la directrice! Allez, assez parlé maintenant. Occupe-toi de moi !”

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Franck paraissait enfin recouvrer ses esprits et il m’a saisi les fesses en déclarant: “Je n’y croîs pas, depuis le temps que j’en rêvais!” Le rêve était désormais réalité, et Monsieur binaire n’avait plus qu’à en profiter. On voyait que mon partenaire du jour devait être quelque peu sevré niveau sexe car il s’est jeté sur mon intimité, comme le lion affamé sur sa proie. Enfin une langue se posait sur ma chatte afin d’apaiser ce feu intérieur qui me brûlait. Hummmm, elle buvait ma mouille, lapait mon clitoris sorti de sa cachette pour profiter du spectacle.

Bientôt, ce sont des doigts habiles qui sont venus démultiplier ces divines sensations. Franck avait faim de sexe et cela se sentait! Les cuisses largement ouvertes, je m’offrais sans retenue. La directrice hautaine s’était muée en chienne, libérant ainsi sa véritable personnalité. Et maintenant, le timide et réservé informaticien – ou devrais-je dire informatichien – avait lui aussi laissé échapper un tempérament enfoui depuis trop longtemps.

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Pour preuve, il a sorti sa queue épaisse en balançant : “Suce-moi !” Ce mode impératif m’excitait terriblement. Moi qui donne des ordres toute la journée, j’aimais cette idée de soumission sexuelle. La directrice ’est donc exécutée et a eu quelques difficultés à enfouir le morceau au fond de sa bouche. Je ne m’étais donc pas trompée sur la bosse que j’avais vu poindre sous le pantalon de Franck!

Il cachait un outil à faire pâlir mes jeunes amants et même certains acteurs de ces films pornographiques dont je me délectais, les soirs de solitude. Ma bouche entourait ce bon gland qui, déjà, laissait échapper un peu de liquide et que je me plaisais à déguster. Si ce quadra ventru n’était pas vraiment ma “cup of tea”, sa somptueuse verge, elle, l’était totalement. Franck, de sa main lourde et ferme, appuyait sur ma tête pour m’enfoncer le plus de possible de son attirail au fond de la gorge.

Je m’exécutais avec application, quitte a avoir quelques haut-le-cœur tant cette matraque était longue et épaisse. Je bavais comme une chienne sur cette queue qui, bientôt, allait faire la découverte de ma grotte qui, heureusement, vu le calibre de l’engin, n’en était pas à sa première visite… Loin de là! “J’vais te la mettre bien au fond, ’vais te la remplir, ta chatte de chienne!” Enfin, Franck se laissait aller et ce n’était bien évidemment pas pour me déplaire. Allongée sur le bureau, j’ai écarté mon string pour ouvrir le passage vers le fruit tant désiré. Franck a collé son gros nœud sur mes lèvres, étalant ainsi la mouille qui s’échappait abondamment de mon intimité.

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Enfin son énorme câble réseau est venu découvrir ma fente de l’intérieur. Je me sentais ouverte, écartelée même par ce gros morceau qui, maintenant, coulissait au creux de mon intimité. En ce dimanche, aucun subalterne dans les couloirs pour épier Madame la directrice en train de se faire culbuter comme une chienne en chaleur.

Je pouvais donc m’en donner à cœur joie niveau commentaires salaces: “Alors, tu aimes la bourrer la directrice? Il te plaît son cul hein! Vas-y, lâche-toi, fais-toi plaisir, défonce-moi comme une pute, claque- moi les fesses, j’adore ça! Ouvre-moi en deux !”

Franck appréciait visiblement cette mise en scène vocale qui ne faisait que redoubler son excitation. Ses coups de boutoir devenaient plus violents, et je sentais sa bonne petite panse claquer contre mes fesses dilatées. J’avais remonté ma robe en haut de mes reins, et mon gentil informaticien tirait sur mon string, compressant ainsi mon clitoris tout en me délectant de ses coups de queue.

Ce type n’était peut-être pas Brad Pitt, mais il avait un sacré coup de reins! Décidément, sa pauvre femme ne savait pas ce qu’elle manquait ! Franck prenait un malin plaisir à sortir sa tige entièrement de ma chatte pour l’écarter de ses mains, avant de s’enfourner à nouveau en moi jusqu’à la garde. Son pouce venait titiller ma rosette qui a cédé sans aucune résistance pour lui faire une place. “Suce- moi encore, j’ai envie de te voir manger ta mouille!” Franck se lâchait et, telle une bonne petite chienne, j’ai obéi pour le reprendre en bouche et lécher mon jus de femme qui faisait luire son beau dard.

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Quelques coups de langue plus tard, je suis de nouveau venue m’empaler sur ce délicieux pieu de chair. Madame la directrice faisait des heures supplémentaires et, le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elle ne le regrettait pas! Je m’écartais les fesses au maximum pour décupler une sensation déjà fort plaisante.

J’aimais être écartelée de la sorte, et il ne manquait à l’appel qu’une seconde queue au fond de mon petit cul pour que la jouissance soit totale!

Dommage que Franck n’ait pas eu besoin d’un assistant pour ce dépannage matinal! Une autre fois peut-être… Je gémissais bruyamment en m’enfilant au fond de la chatte la belle bite de Franck qui s’enfonçait en moi jusqu’aux couilles. Mon côté sauvage réveillait visiblement le tempérament du gentil père de famille. “Tu prends ton pied hein, tu l’aimes bien ma grosse queue… J’étais sûr que tu étais une bonne chienne de directrice qui aime se faire défoncer sur son bureau… Si tes employés te voyaient !” Hum, si seulement! C’est vrai que, dans l’équipe, il y avait de beaux mecs, jeunes et plein de fougue. Les imaginer en train de se branler devant moi, alors qu’ils me regarderaient me faire prendre ainsi dans mon sanctuaire professionnel, c’était un gros fantasme, certes, mais tellement excitant! Pour l’heure, je me concentrais sur la bonne queue que j’avais l’occasion de chevaucher. Les va-et-vient dont me gratifiait mon réparateur du dimanche se faisaient de plus en plus rapides et fougueux. Je m’écartelais encore davantage de la main afin de décupler les sensations délicieuses ressenties.

“Tu l’aimes, cette grosse queue, hein petite salope.On fait moins la femme hautaine avec un beau morceau au fond de la moule! Allez prends ça! Tu en veux encore…”

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C’est vrai que j’en voulais encore, mais je sentais que Franck, lui, approchait le point de non-retour.

Ses râles de plus en plus prononcés me signifiaient que son jus n’était pas loin de me recouvrir. Pour ne pas en perdre une miette et éviter de souiller mon beau bureau en chêne, j’ai repris Franck entre mes lèvres afin qu’il me comble de sa liqueur.

J’ai saisi sa bite encore toute luisante de mon propre plaisir et je l’ai enfournée dans ma bouche en la pressant bien à la base. À la raideur de l’engin et aux légers soubresauts de mon partenaire, j’ai vite compris que le final en apothéose était pour bientôt.

Quelques va-et-vient buccaux plus tard, de longs jets crémeux se répandaient dans ma bouche. Gourmande jusqu’au bout, j’ai tout avalé, lapant cette délicieuse éjaculation jusqu’à la dernière goutte.

Cette partie de baise achevée, j’ai retrouvé le Franck d’avant, timide et penaud. Sans dire un mot, il a vérifié que tout était ok dans mon ordi, puis il est vite reparti reprendre son rôle d’époux. Pourtant, cela fait plusieurs dimanches d’affilée que mon PC retombe mystérieusement en panne.


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