Trajet Nice-Paris

La rédaction 27 décembre 2022

Le train de Nice roulait tranquillement vers Paris, les vacances s’étaient très bien terminées. Nous étions, mon époux et moi, encore riches de pensées chaudes, de souvenirs de la plage dans les calanques, du soleil, de l’hôtel, des restaurants, des discothèques coquines le soir. Mais l’épisode le plus jouissif de ces vacances allait se dérouler dans ce train. Je m’appelle Perrine, j’ai 33 ans et voici notre histoire porno.

Exposée à l’inconnu

Denis a déposé nos valises dans les porte-bagages de notre compartiment couchettes, puis il est venu me rejoindre dans le couloir. Moi, je regardais, mélancolique, la côte s’éloigner. Moins romantique, mon mec, lui, matait sous ma robe légère, détaillant les courbes de mon corps que le mince tissu laissait deviner par transparence. Ses yeux sont descendus doucement le long de mes reins, se sont arrêtés sur mon bassin, ont continué leur exploration coquine en suivant mes jambes fuselées. Bientôt, ses mains ont remplacé son regard. Il a passé ses doigts dans mes cheveux et m’a embrassée avec fougue. Il s’en est suivi un long et enivrant duel de langues. Sa main a disparu sous ma robe, puis est venue effleurer mon minou déjà trempé à l’idée que quelqu’un pouvait surgir dans le couloir.

Denis a défait les boutons de ma robe un à un, lentement, comme pour attiser l’excitation qui montait dans mon corps. Il s’est arrêté au nombril et a délogé d’un coup mon opulente poitrine. Pendant qu’il triturait entre ses doigts un téton durci de plaisir, sa bouche gobait l’autre comme un nourrisson affamé. Moi, si sensible des seins, je n’étais pas loin de l’extase. Sa grosse queue tendait fortement son pantalon. Je l’ai caressée à travers le tissu. Soudain, comme je le craignais, un homme est sorti dans le couloir, j’allais reboutonner ma robe, mais Denis a chuchoté à mon oreille: « Tss, tss, montre-toi« , et il m’a tournée face à l’inconnu.

Ses yeux s’attardaient sur ma poitrine toujours dénudée. Prenant le geste de mon mari pour une invite, il s’est avancé en souriant vers nous, et a murmuré à Denis: « Votre femme est très belle, quelle paire de seins !« , puis, avec un culot monstre : « Je peux les toucher ? » Sans attendre de réponse, face à moi, il les a saisis dans ses mains pour les palper, les tirer et rouler les pointes entre ses doigts. Puis, il les a pris en bouche, à tour de rôle, pour les lécher, les aspirer, les taquiner de sa langue vivace. Ensuite, il m’a attirée à lui et a plaqué mon corps contre le sien, il m’a embrassée dans le cou et a cherché ma bouche pour un baiser profond et audacieux. Pendant tout ce temps, mon jules, derrière moi, me caressait et bisouillait mes épaules, mes hanches, mes fesses, preuve de son assentiment à m’offrir à cet homme.

Notre compagnon du moment nous a invités à le suivre dans les toilettes, prétextant que nous y serions plus tranquilles. Une fois à l’intérieur, il n’a pas perdu de temps. Il a retiré ma robe et mon slip. Il m’a fait asseoir sur l’abattant du WC et m’a écarté les cuisses. Mon sexe épilé s’est offert à son regard, puis à sa bouche. Sa langue me fouillait voluptueusement. Ses mains ne cessaient de me malaxer les seins, de rouler mes tétons tendus par le plaisir. Derrière la porte, deux personnes se sont installées et ont commencé à discuter tranquille sans se douter un seul instant de ce qu’il se passait si près d’eux. Cela nous a terriblement excités. Dans un cri étouffé par la bouche de mon mari, j’ai eu un premier orgasme fabuleux.

Une belle fin de séjour

Après cela, notre ami s’est relevé, puis il m’a attrapée par la nuque, me faisant bien comprendre son désir. Sans réfléchir, j’ai déboutonné son pantalon, puis baissé son boxer jusqu’aux chevilles. J’ai pris son membre à pleine bouche et je l’ai sucé longuement. Il s’est mis à gémir, ce qui a redoublé mon excitation. Ma langue dégustait chaque centimètre de sa queue. Je me suis attardée aux endroits les plus sensibles de son engin, écoutant avec satisfaction les soupirs rauques qui sortaient du fond de sa gorge. Par moments, je pressais d’une main ses couilles en le regardant dans les yeux. Son sexe était dur, gorgé de sang, prêt à éclater. Pendant ce temps, mon mari me malaxait les seins tout en se branlant.

Pris d’un désir violent de me posséder, notre compagnon a sorti un préservatif et l’a enfilé sur sa verge tendue. Il m’a retournée d’un coup et a pénétré ma chatte luisante de mouille. Toute sa grosse tige a disparu en moi. Il m’a dit : « Sucez la bite de votre mari, le pauvre ! » Je me suis exécutée tant bien que mal, étant donné que ses mouvements étaient amples et voluptueux. Je ne pouvais m’empêcher de couiner de plaisir tant son membre me rendait folle. Il s’est accroché à mes hanches comme pour mieux s’enfoncer. Son mouvement s’est fait plus rapide, plus fort, et je me suis mise à jouir bruyamment. J’ai entendu Denis me dire: « Chuuut!« J’ai répondu : « Mais c’est trop bon, il me baise bien, tu sais. » Dans un râle profond, notre inconnu a retiré sa bite de ma chatte et a déchargé sa semence sur ma croupe. Son sperme a coulé le long de mes fesses et de ma vulve encore toute frémissante.

Je suçais toujours Denis, et lui aussi s’est mis à jouir, déversant sa semence en jets épais dans ma bouche. J’ai avalé une partie de son sperme, et j’ai étalé le reste, voluptueusement, sur mes seins, tout en nettoyant sa queue avec ma langue et ses lèvres. Ensuite, je me suis retournée et j’ai regardé mon amant. Il avait le visage éblouissant de bonheur. Je l’ai sucé, lui aussi, jusqu’à la dernière goutte de sperme. Il nous a dit: « Merci à tous les deux pour ce moment merveilleux, je vais sortir le premier » Il m’a baisé la bouche, tout en tripotant mes seins luisants de la semence de mon mari, et il s’est éclipsé.

Voilà comment les vacances se sont terminées, et nous avons hâte de réserver les prochaines, au Cap d’Agde. Nous y vivrons sans doute d’autres aventures grivoises et passionnées.

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