C’est le pom-pom !
6 septembre 2025Eddy, 24 ans, ne s’attendait pas à apprendre plus que le french kiss aux jolies américaines lors de son échange universitaire !
Eddy nous raconte son histoire de sexe amateur avec une Américaine très curieuse !
Je suis Franco-Américain et, pour mon année de licence, je suis parti étudier un an à Atlanta. J’ai pu comparer les différences entre les Françaises et les filles de là-bas.
Elles sont généralement très coincées. Sauf Christina, mon meilleur souvenir des US.
Elle était pom-pom girl de l’équipe de basket. Comme c’est là que l’on trouve les plus jolies nanas de la fac et que je suis sportif, je me suis inscrit au début de l’année.
Très vite, elle a commencé à me tourner autour après les entraînements. Elle était fascinée par le fait que je vienne de France et n’arrêtait pas de me demander : « C’est vraiment différent, votre façon d’embrasser ?
Une Américaine bandante
Et au lit, vous faites des trucs qu’on ne fait pas ici ? » Bref, elle me faisait bander mais elle n’attaquait jamais.
Comme je suis un gentleman, je l’ai laissée venir. Ça s’est passé une aprèm, après l’entraînement.
Je n’avais pas cours de l’aprèm et je venais de rentrer dans ma piaule pour prendre ma douche. J’ai entendu toquer, alors j’ai mis ma serviette de bain autour de ma taille et j’ai ouvert.
C’était Christina, toujours en outfit de pom-pom et très contente de me trouver dans cette tenue. « Hello, Ed, a-t-elle lancé d’un air joyeux. Je t’ai cherché dans les vestiaires, mais on m’a dit que tu étais parti. J’avais envie de traîner un peu avec toi ».
Et elle est entrée sans plus de façon, pour venir s’asseoir sur mon lit.
J’ai d’abord cru qu’elle allait de nouveau me bombarder de questions sur la vie sexuelle hexagonale. Mais pas du tout. Elle m’a simplement regardé avec un air gourmand, puis elle a baissé sa jupe et sa culotte.
Parler français
Je lui ai demandé : « Tu es sûre de vouloir faire ça ? » Comme toute réponse, elle s’est allongée et m’a dit en Français : « Prends-moi. »
Je ne me suis pas fait prier : ça faisait des semaines que j’avais envie de la baiser !
J’ai arraché la serviette, craché dans ma main et tout étalé sur ma queue. Puis j’ai attrapé les jambes de la pom-pom girl et elle a guidé ma bite en elle.
Autant Christina avait tourné longtemps autour du pot, autant là, elle n’y allait pas par quatre chemins. À peine mon chibre était en elle, qu’elle s’est mise à onduler comme une chienne.
J’ai adoré, mais pas autant que quand elle a voulu changer de position. Je me suis allongé et elle s’est mise à l’envers sur moi, pour me chevaucher façon Far West.
Un vrai kif, surtout qu’elle faisait exprès de se désemmancher de temps en temps, pour me montrer son trou béant.
Pour se terminer, elle a voulu une levrette, alors je me suis exécuté. Elle avait une belle foune bien charnue et j’ai adoré voir ses lèvres s’écarter pour me laisser entrer et sortir.
Une tradition Française…
J’ai aussi pu titiller son petit anus avec mon pouce et je crois que ça lui a beaucoup plu. Elle s’est mise à gueuler, toujours en Français et avec un drôle d’accent : « Oui, je veux jouir ! »
Tout le campus en a pris. Puis elle s’est enfin effondrée sur le lit et a passé quelques minutes dans le gaz. J’ai cru que c’était fini pour moi aussi. Sauf que non.
La gueule enfarinée, Christina m’a demandé : « Comment font les Françaises pour faire jouir les garçons ? » Je n’ai pas répondu mais je l’ai aidée à s’asseoir sur le lit et je me suis mis debout face à elle.
Elle a eu l’air un peu surprise, mais elle a bien voulu me prendre en bouche. Je pense que jamais elle n’avait senti sa propre mouille sur la bite d’un mec…
Elle l’a quand même sucée sans broncher. Je n’ai vraiment pas été cool avec elle : j’aurais dû la prévenir que j’allais juter…
Mais vu qu’elle s’était comportée pire qu’une actrice de X, je n’ai rien dit, et j’ai tout craché dans son gosier.
Le pire, c’est qu’elle a kiffé et a ouvert grand la bouche pour me montrer qu’elle avait bien avalé !
Aujourd’hui encore, elle doit penser que c’est une tradition française…