Zob in job

Nanou Redacteur 12 janvier 2022

Catherine n’a plus l’habite de coucher avec des hommes. Le responsable des contrats de passage dans sa société saura lui rappeler les joies d’antan !

Quand j’ai lu dans un magazine féminin que plus de 62% des personnes interrogées (pour ce sondage sur les relations de couple) avouaient avoir eu des relations intimes avec l’une ou l’un de leurs collègues, j’ai pouffé. Je travaille dans une agence de location de matériel agricole au fin fond de la Beauce et nous sommes deux, moi et … Anne-Marie.

Elle est la responsable, a soixante-deux ans dans deux mois et la retraite qui va avec. Alors pour la gaudriole au bureau, on repassera ! D’autant que j’ai cinquante-cinq ans, mère célibataire d’un grand ado de vingt ans et que je vis seule depuis plus d’une décennie. Autant dire que cela fait bien longtemps que j’ai tiré un trait sur un improbable prince charmant. Jusqu’à Pierre-Stéphane. Je m’appelle Catherine et voici mon histoire de sexe !

Un contrat coquin

Outre son prénom original, si ce n’est unique, c’est le nouveau responsable contrats de ma boite. Lors de la réinterstron.ru au cours de laquelle il s’est présenté à tout le personnel de terrain, il a déclaré, en me fixant moi seule dans les yeux : « Il n’y aura aucun lien vertical entre nous, juste une relation d’égal à égal, horizontale en quelque sorte. »

S’en est suivi un tour de France des points de ventes et, forcément, le site sur lequel je travaille. Coup de chance ou ironie du sort, Anne-Marie était absente ce jour-là et c’est donc moi qui ai accueille Pierre-Stéphane.

Il ne devait passer que trois jours, il est resté la semaine.

La première journée a été une simple prise de contact. Il a visé tous les clients et les affaires en cours. Nous avons déjeuner ensemble au bureau et il m’a invité à dîner après un lundi éreintant. Le champagne, le vin et l’humour de ce très bel homme m’ont fait tourner la tête. Je n’ai même pas pensé un instant à refuser son baiser. Et je n’ai pas protester lorsqu’il m’a entrainé dans les immenses toilettes de l’établissement très chic dans lequel il m’avait conviée.

De l’intime en public

Il m’a couvert de baisers, de mots doux et de ses caresses de plus en plus précises. Je sentais son machin qui cognait contre mon bas ventre. Combien de temps s’était-il écoulé depuis ma dernière partie de jambe en l’air ? Trop, assurément.

Je n’ai pas protesté quand il a sorti sa queue par la braguette de son pantalon de costume. J’ai même admiré le morceau, long et très épais, dont le rose poudré contrastait avec le bleu marine du tissu. Nous étions là, debout… (adieu l’absence de lien vertical du reste) Lui sa main dans ma culotte à me doigter avec beaucoup de savoir-faire, et moi à lui secouer la bite qui grossissait encore sous l’effet de mes caresses.

Il m’a fait prendre appuis sur l’immense lavabo en marbre. Il a troussé ma jupe, a baissé mon string trempé de mes sécrétions. Nos regards se sont croisés dans le miroir qui nous faisait face pile au moment où son phallus est entré en moi. J’en aurais joui sur le champ tellement c’était bon. Il m’a attrapé les hanches et il a commencé à me baiser à la hussarde, comme on dit.

Je sentais son membre m’ouvrir, moi qui ai toujours aimé les hommes bien montés, j’étais servie !

Il m’a prise un bon moment avant de me demander de me retourner pour le sucer. J’ai aimé cet arrêt brusque et le fait qu’il soit directif tout autant que la suavité de ma mouille sur son gros chibre circoncis. Il m’a ensuite soulevée pour m’assoir sur le rebord de pierre glaciale. Il s’est accroupi à son tour pour me lécher.

Un collègue très chaud

Lorsqu’il a été jusqu’à fourrer sa langue dans mon cul, je n’ai pas pu me retenir et j’ai joui en l’inondant de ma cyprine. Il s’est relevé, un sourire béat aux lèvres et m’a remis sa bite bien au fond, moi toujours assise. Mon cul claquant sur le marbre et émettant de petits clap, clap, clap lorsque ma chair se relâchait sur l’immense vasque.

Il a joui en moi ainsi, en grognant la tête dans mon cou et un doigt dans mon cul. Il m’a ensuite aidé à descendre, nous avons remis un peu d’ordre dans nos effets et sommes partis déguster notre dessert comme si de rien n’était. Plusieurs personnes qui faisaient la queue nous ont fustigées du regard mais nous ne nous sommes pas départis de notre sourire.

Pierre-Stéphane avait tenu à conserver ma culotte en guise de pochette à sa veste. Pendant que nous dégustions nos dames banches, je sentais son sperme sortir de ma chatte, imbiber ma robe et le velours du siège sur lequel j’étais assise.

En rentrant, il a voulu que je le suce tandis qu’il conduisait. Il a de nouveau éjaculé dans ma bouche. Arrivé chez lui, il m’a proposé un dernier verre que j’ai accepté et j’ai eu le droit à mon premier cunni au champagne.

Et plus si affinités

Depuis, c’est la folie. Je me suis mise aux sextos avec lui, je suis totalement soumise à sa volonté libidineuse.

Il me dit comment je dois m’habiller, ou plutôt, me foutre à poil le plus possible ! Plus de culottes, plus de soutien-gorge. Il me pose des défis. Hier j’ai dû aller acheter une paire de chaussures dans un magasin « à l’ancienne ». Comprenez, où le vendeur s’agenouille pour vous faire essayer les modèles, le tout en mini-jupe et sans rien porter en dessous.

J’avais un cadeau si je rapportais quelque chose du vendeur en question. J’ai fait mieux que ça ! J’ai réussi à aller dans l’arrière-boutique avec lui, à le branler tandis qu’il me fouillait la chatte et à recueillir son foutre chaud dans ma paume. Pierre-Stéphane a reçu la photo de ma main souillée avec le gland encore turgescent. J’ai eu mes chaussures gratuitement et, pour me féliciter de ma conduite, j’ai reçu un plug anal. Pierre-Stéphane veut débourrer mon petit trou !

Mais je sais que je ne suis pas au bout de mes surprises ! Non content de me prêter à certains de ses amis, il a décidé de m’offrir à une femme. Ainsi qu’à trois hommes en même temps. Je ne me reconnais plus, je ne pense plus qu’à lui, à sa queue hors du commun, au sexe en général. Je suis de plus en plus exhibe et j’adore allumer les hommes au supermarché, à la pompe à essence, partout !

J’ai hâte de recevoir cet amant exceptionnel dans mon petit trou. Je porte son plug tous les jours. D’ailleurs, en écrivant ses lignes, je sens mon anneau se serrer autour de la tige en métal. J’adore en toucher le rubis qui en orne la poignée.

Je suis ouverte, offerte, prête à tout. J’ai hâte de cette première fois dans le cul !

(Source image à la une : Shutterstock)

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