Un petit dej’ italien

La rédaction 5 octobre 2020

Françoise, 31 ans, organise une soirée avec ses amis et flashe sur Willy, un bel italien. Il passe la nuit chez elle, jusqu’au petit déjeuner…

Salut interstron.ru ! J’ai une histoire de sexe à vous raconter.

Chaque année, j’invite tous mes amis et on passe la soirée dans le jardin à griller des saucisses, à boire de la bière (parfois de mauvaise qualité, mais enfin, c’est l’ivresse qui compte) et à refaire le monde. Je laisse le soin à mes amis d’inviter les leurs, découvrant ainsi une multitude de nouvelles personnes, issues de milieux complètement différents.

C’est de cette façon que j’ai fait la connaissance de Willy, un beau rital qui habitait en France depuis un an et qui connaissait mon meilleur ami depuis peu. Ils bossaient simplement dans la même boîte, et Jean, mon meilleur ami, a suffisamment sympathisé avec lui autour de la machine à café pour l’inviter à mes « saucisses party ». Avec Willy ça a tout de suite accroché ! On a parlé de voyage (il avait bourlingué à travers toute l’Europe, ça m’a rappelée ma période étudiante) et il avait une culture générale sur chaque pays complètement dingue.

Par exemple, saviez-vous qu’une glace au viagra avait été commercialisée en Italie ? Non ? Et bien c’est de ce genre de choses dont on a parlé…

Évidemment, pour une célibataire comme moi, dès que l’on mentionne quelque chose de sexuel, il est très facile d’avoir toute mon attention. Bref, Willy et moi sommes restés les derniers, Jean devait repartir tôt, et comme minuit sonnait, j’ai proposé à Willy de passer la nuit ici. Très poliment, il a accepté, et il s’est de lui-même allongé sur mon canapé. Sans autre forme de procès.

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Je suis bêtement allée me coucher dans ma chambre, sans trop savoir quoi faire. Nous avions parlé toute la soirée, mais je ne lui avais pas posé la question de savoir s’il avait une copine ou pas, s’il me désirait ou s’il voulait que ça aille plus loin entre nous. Bref, je ne me sentais pas de lui « réclamer du sexe ».

J’ai passé toute la nuit à penser à sa présence, dans la pièce d’à-côté. J’en ai dormi par intermittence, mes rêves étaient torrides, je le voyais m’embrasser, me toucher les cheveux, me dire des mots crus en italien. Je le voyais lécher sa glace au viagra, juste devant mes yeux.

Le matin, je me suis réveillée complètement trempée, avec l’intime conviction d’avoir été totalement sotte ! Bien sûr que lui aussi me désirait, il était resté chez moi et m’avait dévoré du regard toute la nuit. Prenant mon courage à deux mains, je suis allée sur le canapé et je l’ai enjambé.

« Bonjourno ! » lui ai-je glissé à l’oreille, tendrement. Il m’a tout de suite attrapée par les hanches, et j’ai glissé sous lui. Sans un mot, il a sorti sa bite, déjà bien bandée par une gaule matinale, et s’est masturbé tout doucement. Son sexe était littéralement à quelques centimètres à peine de mon nez, j’observais avec précision les terminaisons nerveuses qui le parcouraient, son gland, plus violacé, son urètre qui s’ouvrait et se fermait à mesure de ses à-coups. « Tu sais, j’ai pensé à toi toute la nuit » m’a-t-il dit « Je n’osais pas te réveiller, mais si j’avais su que c’était réciproque … »

Quelle sotte, quelle sotte, quelle sotte, n’ai-je pu m’empêcher de penser. Nous avons baisé dans une danse frénétique et acharnée, et si je n’ai pas pu m’endormir à ses côtés, cher lecteur, sachez que je me suis empressée d’en faire mon petit dej’ !

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