Portugal, uni dans la diversité !
7 octobre 2025
Je suis partie au Portugal pour les dernières vacances d’été avec Luis, mon compagnon. Nous sommes chauds tous les deux, moi peut-être encore plus que lui ! Autant vous dire que le long trajet en voiture a été parsemé de quelques folies, pipes pendant qu’il conduisait, baise complète sur une aire d’autoroute et, à la demande de mon chéri, deux ou trois exhibes à l’adresse de chauffeurs de poids-lourd qui ont joué du klaxonne à la vue de mon cul collé contre la vitre, offert à leurs regards. Je savais très bien qu’à allumer ainsi mon homme, la semaine lusitanienne allait être très « sexe » ! Voici mon histoire de sexe érotique !
Quatuor du tonnerre
Il ne m’a pas fallu une journée pour provoquer deux mecs sexy sur la plage d’Albufeira, deux jeunes qui baragouinaient français et qui avaient la langue bien pendue. Un duo de beaux gosses et … un duo de jolies bosses qui déformaient leur maillot de bain. Je ne suis pas sûr qu’ils aient compris qu’on allait s’envoyer en l’air à quatre avec mon copain et qu’il filmerait et prendrait des photos, mais ils nous ont suivis jusqu’à notre location.
Luis a enlevé son slip, je l’ai sucé en l’avalant tout entier dans ma bouche, cela a désinhibé nos invités qui se sont rapprochés de nous pour, à leur tour, me tendre leurs grosses queues. Autant mon chéri a une petite bite avec un pubis fourni, autant ces deux larrons m’ont proposé deux beaux morceaux sans un poil ! J’ai pompé les trois dards, découvrant les goûts de chacune des queues et, très vite, Luis m’a laissée aux prises avec mes amants pour immortaliser cette première nuit portugaise.
Encore à genoux sur la moquette rugueuse, j’ai continué mes fellations jusqu’à ce que la plus grosse des bites ne s’en aille pour aller explorer mes autres délices féminins. Je mouillais tellement qu’il n’y a pas eu besoin de quoi que ce soit pour me lubrifier davantage, la barre est entrée toute seule au fond de ma chatte. Je l’ai bien sentie ! L’épaisseur de la hampe a écarté mes nymphes, cela a même fait sortir mon clitoris de son capuchon et mon vagin a été rempli de fond en comble. Pendant quelques secondes, je me suis concentrée sur la pénétration, abandonnant le pieu dont je me régalais, puis j’ai recommencé mes activités buccales. La colonne qui me fouillait était si imposante que je me suis fait prendre en m’étant relevée, mon visage à la hauteur idéale pour continuer de piper la barre bandée à mort qui n’attendait que cela à l’orée de mes lèvres. Mais celles et ceux qui ont déjà baisé sur de la moquette le savent, mes genoux ont chauffé plus que de raison, ce qui m’a poussée à demander à mes assaillants de poursuivre sur le lit. C’est encore une fois « grosse bite » qui est arrivé en premier. Il m’a défoncée sur le matelas qui rebondissait, tout comme mes seins ! Mes gros boobs dansaient en tous sens et cela excitait tout le monde, moi y compris.
Partie à quatre
Mon mec et notre second acolyte se branlaient devant moi, celui qui me prenait s’est déchaîné et m’a bourrée de coups de queue puissants, si puissants que j’ai décollé dans un orgasme qui m’a déclenché un jet d’exultation !
On m’a laissé un peu de répit et mon affriolant derrière a été visité par le deuxième lascar, qui commençait à s’impatienter. Il n’y est pas allé par quatre chemins et a choisi … celui de mon trou du cul comme lieu d’arrimage. Sa longue tige, un peu plus fine que celle de son copain, m’a enculée aisément, c’est passé comme une lettre à la Poste. J’aime le sexe par tous les orifices, mais lorsque je profite d’une pluralité masculine, je prends un pied énorme à me faire mettre par le petit devant mon homme ! Lui aussi adore me voir me faire défoncer la rondelle, j’ai d’ailleurs repéré qu’il avait arrêté de se toucher par peur d’éjaculer trop vite sans doute le cochon.
De mon côté, je suis partie pour mon second orgasme de la soirée, et, malgré le fait qu’il ait été plus long à arriver, il a été encore plus ravageur que le premier, comme toujours quand je me fais pilonner par la porte arrière. C’est monté lentement, mais lorsque ça a explosé, j’ai vu des étoiles. « Grosse queue » a tenté de me la mettre par le même canal, mais, passé le premier tiers de son baobab, je l’ai arrêté, il en a quand même profité un peu en faisant sortir son gland et en le réintroduisant dans ma petite caverne. Pourquoi est-on retourné sur la moquette ? Je ne sais plus, mais j’ai été de nouveau assaillie par le trio de bites dures comme du bois, je me suis retrouvée en train de sucer, de branler, prise par l’une ou par l’autre jusqu’au final, où ces messieurs se sont vidé les couilles sur mon corps et mon visage tous en même temps.
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