Ebats lesbiens devant mon copain

La rédaction 6 juin 2025

Anaïs, 28 ans, adore tout autant une bonne bite qu’une bonne chatte ! Chanceuse, elle goûtera aux deux dans cette histoire de sexe !

Anaïs nous fait part de son histoire de sexe amateur avec une belle complice, sous les yeux brulants de désir de son copain Thomas !

Thomas, mon amoureux, a toujours su que j’étais bisexuelle. Nous ne nous cachons rien, et mon appétit me porte aussi bien sur une belle queue que sur une petite moule bien juteuse ! Ceci dit, lui non plus ne se prive pas et, lorsque nous sommes en soirée, il ne manque pas de sucer une bite ou deux. Le voir faire me rend dingue !

Le feu aux fesses !

Mais revenons-en au sujet du jour, voulez-vous, et à mes expériences saphiques. Mon homme avait envie de me faire plaisir et réciproquement, j’ai donc appelé une complice et lui ai demandé si elle était d’accord pour venir s’envoyer en l’air avec moi à la maison sous l’objectif attentif et coquin de Thomas. Vous aurez compris qu’elle a dit oui, sic !

Nous n’y avons pas été par quatre chemins, à peine Morgane était-elle dans mes bras que nous nous déshabillions mutuellement. Cette fille a un corps de folie ! Un canon tout en muscles et en charme scandinave qui n’a froid ni aux yeux ni ailleurs, elle aurait même plutôt le feu aux fesses !

Ses cunnilingus sont magiques, elle a une façon de frétiller du bout de la langue tout autour de mon clitoris qui me rend dingue. Elle parvient à me faire grimper au rideau sans même toucher directement à mon petit gland sensible, juste en lapant les pourtours de ma perle gonflée.

Alors, quand elle se décide à glisser ses doigts en moi, selon son goût du moment, dans ma chatte, dans mon cul ou bien dans les deux en même temps, autant dire que j’explose sur le champ ! Elle est douée et très coquine, elle n’arrêtait pas de regarder mon mec, m’incitant ainsi à agir de même.

Il était à poil lui aussi et se branlait mollement. Son énorme queue, je le sentais bien, émoustillait totalement Morgane et je dois dire que la vue de son gros chibre déjà à moitié dur m’a fait mouiller plus fort.

Douce et sauvage à la fois

J’ai ouvert les cuisses un peu plus et me suis offerte encore aux caresses buccales de mon amante. Cette dernière n’a pas tardé à m’enfoncer son index et son majeur dans le vagin, les écartant une fois plantés bien profondément, une main sur mon ventre, sa bouche en ventouse sur mon mont de Vénus, aspirant ma sève et crachant sa salive lubrificatrice et bienfaisante.

Contrairement à ce qu’on peut penser, les femmes entre elles, lorsqu’elles ont des relations sexuelles, peuvent être très masculines dans leurs gestes. C’est généralement le cas de Morgane, elle est super douce lors des premières pénétrations et ensuite, tout son corps se mobilise et l’intégralité de son énergie passe à travers son poignet et sa langue afin de me buriner le con de toutes ses forces.

Un rapide coup d’œil à mon compagnon m’apprend qu’il nous tourne autour sans cesser de prendre des photos plus cochonnes les unes que les autres. Sa bite est désormais raide et son gland perle de liquide translucide et épais, un fil de mouille en tombe avec grâce. Il ne m’en fallait pas plus, l’orgasme m’a envahie, fulgurant, intense, merveilleux.

Je suis venu rouler une pelle à mon amante, puis nous nous sommes lovées dans les bras l’une de l’autre tout en nous caressant la chatte. Morgane était aussi trempée que moi, sa conque dégoulinait d’une huile grasse. Je n’ai eu aucun mal à introduire plusieurs phalanges dans ce cloaque brûlant.

Son bassin ondulait au rythme de ma masturbation, elle était très sensuelle, féline, elle n’arrêtait pas de m’embrasser en m’encourageant et en me répétant que ce que je lui faisais était trop bon. Elle a joui en un éclair, violent, libérateur, extatique.

Une fellation à deux bouches

Nous avons continué nos jeux saphiques un long moment, Morgane semblait insatiable, néanmoins, elle ne cessait de reluquer un Thomas de plus en plus joufflu de la queue. Son priapisme rendait son gland rubicond et l’énorme tige se cabrait, furieuse ou impatiente.

« Je peux ? » m’a-t-elle questionné, j’ai répondu oui de la tête et elle n’a eu qu’à tendre la main pour se saisir du barreau de chaise de mon homme. L’attirant vers elle, elle a ouvert les lèvres pour l’accueillir d’un bon tiers. À mon tour, je me suis glissée entre les cuisses de la belle fée.

J’avais hâte de goûter son jus. Je m’en suis régalée autant que j’ai pu, sentant les à-coups qu’elle donnait avec sa bouche sur le chibre qui lui clouait la gorge. Morgane n’a pas été longue à venir de nouveau, laissant s’échapper de son antre un véritable torrent de mouille.

S’il était immobilisé par cette pipe divine, Thomas ne restait pas inactif pour autant. Il avait investi mes orifices de ses doigts, un dans mon vagin, l’autre loin dans mon trou du cul et il en a fait de même avec Morgane, qui s’est laissé faire en couinant.

Nous avons fini cette fellation à deux bouches et Thomas nous a inondées de sperme chaud !

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