La biroute de la soie
20 novembre 2025
Le fantasme du plan à trois est éculé, peut-être, mais lorsque l’opportunité se présente à vous de manière inopinée, c’est quand même excitant, non ? Xuân, mon mari, et moi-même sommes d’origine asiatique. Nous avons eu quelques expériences, une ou deux fois en club, mais, en vérité, rien de fou. Un trio avec une autre femme : l’idée n’était pas pour me déplaire, je ne suis pas irrésistiblement attirée par mes congénères, mais l’échange de caresses saphiques ne me rebute pas. En revanche, et je ne m’y attendais pas, regarder Xuân prendre une autre que moi avait décuplé ma libido et mon excitation. Voici mon histoire de sexe amateur érotique.
l’hospitalité asiatique
Cet été, lors de notre retour du Vietnam, nous avons profité un peu plus qu’à l’accoutumée de l’hospitalité asiatique en la personne d’une gouvernante de l’hôtel où nous résidions. Sen s’est retrouvée dans notre lit dès le premier soir. Libre et totalement bisexuelle, elle m’a offert un magnifique cunnilingus avant de s’occuper de mon compagnon, qu’elle a sucé avant de se laisser baiser en levrette tandis qu’elle me redonnait du plaisir avec sa langue. Nous avons joui toutes les deux et Xuân s’est branlé au-dessus de nos deux corps enlacés, à genoux sur la moquette, avant de nous asperger les seins et le visage de son sperme épais. Au bout de trois jours, nous avons eu la surprise de la voir arriver avec un homme, elle nous a présenté son mari, dont je ne me souviens plus du nom et nous a demandé s’il pouvait participer à nos ébats. À peine rentrés dans la pièce, les deux mâles se sont mis côte à côte et Sen et moi nous sommes agenouillées devant eux, chacune prenant le sexe de l’époux de l’autre en bouche.
Le mien sentait les épices douces et la mouille, nos nouveaux amis avaient dû commencer les festivités sans nous ! Je laissais traîner nonchalamment une main sur le corps de sa compagne. J’ai caressé la croupe, puis les seins de cette beauté aux yeux bridés et à la chatte voluptueusement ornée d’une volumineuse touffe de poils aussi fins que soyeux. Son mari a voulu me posséder, j’ai donc gagné le lit et me suis offerte en missionnaire. Il est entré en moi et m’a fait l’amour avec beaucoup d’application tandis que Sen venait lui prodiguer une magistrale feuille de rose. Plus elle lui léchait l’anus, plus je sentais la queue grossir en moi. C’est à cet instant que j’ai repéré Xuân en train de nous photographier, il nous mitraillait depuis l’autre bout de la chambre. Sen l’a vu également et lui a demandé de s’approcher. Elle l’a fait s’allonger sur le dos et relever très haut les jambes, ainsi libre d’accéder à toute l’intimité de mon homme. Elle a repris sa fellation tout en écartant les fesses glabres de ma moitié.
partie de foutre à quatre
Elle n’a pas eu à lui laper le petit trou longtemps, j’ai vu la bite s’agiter pour finir par balancer un trait de foutre qui lui a atterri sur le menton ! Sen est venu lécher la crème et l’a partagée avec moi dans une pelle très cochonne, cela a fait venir son époux au fond de ma chatte serrée ! Ce premier round avait été intense, mais rapide, nous avons bu un remontant et été profiter d’une douche. La salle d’eau immense nous a accueilli tous les quatre sans difficulté et après quelques caresses savonneuses et coups de langue bien déliés, les garçons ont retrouvé de magnifiques érections, les jeux pouvaient donc recommencer. D’un commun accord avec Sen, nous avons commencé par les faire patienter, nous lovant tout d’abord toutes les deux, seules dans un lit, nos corps s’épousant parfaitement en un soixante-neuf sensuel. Nos amants nous regardaient, commentaient, se branlaient ou bien encore prenaient des photos en s’approchant au plus près de nos parties intimes.
C’est Sen qui a décollé en premier, lâchant des cris suraigus comme souvent les femmes asiatiques le font lorsqu’elles jouissent. Son miellat me coulait délicieusement dans la gorge. J’ai plaqué mon pubis contre sa bouche, elle a aspiré en elle l’intégralité de mes petites lèvres et de mon clitoris, j’ai explosé à mon tour. Sen a alors invité les deux samouraïs aux sabres dressés à nous rejoindre. Elle avait sa petite idée en tête. Elle m’a chuchoté son envie à l’oreille et je l’ai abandonnée, laissant la place à ces messieurs et me saisissant de l’appareil photo. Son désir consistait à se faire baiser en levrette par l’un tandis qu’elle suçait l’autre et que les queues alternent de sa chatte à sa bouche. Elle a même eu le droit à une sodomie puis à une double pénétration la cochonne. Mais nos cavaliers n’ont pas fléchi et, après que Sen fut assommée par ses deux orgasmes, cela a été mon tour. Je me suis installée à quatre pattes et j’ai donné tous mes orifices jusqu’à, moi aussi, partir à deux reprises.
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