Robin… des jeunes bois

La rédaction 30 juin 2021

Je m’appelle Murielle, j’ai 41 ans et je suis une vraie amatrice de cul ! J’aime tellement ça que je dois presque « m’autodiscipliner » et je réserve un mois par an (celui de mon anniversaire) à la découverte d’un nouveau plaisir charnel. Cette année, ayant passé les 40 ans, je me suis dit que je ne m’étais jamais tapé « un jeune ». J’avais toujours visé plus haut, la maturité, l’expérience, mais je ne m’étais jamais mise dans la position de celle qui apprend à l’autre. Je suis donc allée sur une application de rencontre à la mode, celle dont j’avais vu la pub sur Internet, et j’ai discuté avec des jeunes de 18 à 25 ans. C’était très mignon, ils étaient beaucoup plus cash dans leurs demandes que leurs papas de 50 ans. Voici mon histoire porno.

Premier contact

Bref, le rendez-vous fut pris avec un « Robin69 » quelques jours plus tard. Nous avions convenu de nous retrouver à une terrasse de café dans le centre-ville d’Angers. Dès que je l’ai vu, j’ai su qu’il allait me plaire : il avait une petite mèche qu’il faisait virevolter au-dessus de ses yeux, il se tenait comme se tiennent les jeunes, sur sa chaise, de façon un peu désinvolte, et il tapait avec frénésie sur son portable, obsédé par son monde virtuel. « Bonjour, Murielle. », me suis-je annoncée en lui claquant la bise. Il m’a décroché un grand sourire, ses yeux pétillaient. J’ai su que c’était du tout cuit.

Je l’ai emmené chez moi quelques minutes après. Ah… la partie de séduction avec des grandes personnes peut s’avérer longue et ennuyeuse, chacun cherchant l’ascendant sur l’autre ! Il faut bien avouer que chez les jeunes, c’était beaucoup plus simple. Il a trouvé mon intérieur « cool, assez spacieux » – j’étais flattée. Puis il m’a dit que c’était la première fois qu’il couchait avec une femme « aussi âgée », il m’a confirmé n’avoir que 20 ans. Je l’ai mis à l’aise, sur mon canapé, je ne voulais pas qu’il débande trop vite, pris de panique à l’idée de faire quelque chose qu’il regretterait. On a finalement discuté plus longtemps que prévu, mais chez moi. Plus pour le rassurer sur son éventuel « manque d’expérience » que pour le séduire à nouveau. Enfin, j’ai senti que c’était le bon moment pour attaquer, et je l’ai embrassé. J’ai posé mes lèvres doucement sur les siennes, pour qu’il ne prenne pas peur. C’était une vraie prise de risque, il ne devait pas non plus être habitué à ce que ses copines prennent autant les devants. Finalement, il m’a retourné mon baiser, avec une assurance que je ne lui aurai pas deviné. Je l’ai déshabillé très lentement et je l’ai amené dans ma chambre par la main.

La nouveauté de la jeunesse

La vue de son corps si juvénile m’a totalement chamboulée, c’était si surprenant ! Si inattendu ! Je l’ai jeté sur le lit en riant, et il s’est laissé faire, docile. Son sexe commençait à se tendre, signe que, lui, se détendait. Je l’ai placé en bouche et lui ai suçoté le gland. Il me regardait à peine mais je devinais un sourire se dessiner au coin de sa bouche. Je l’ai ensuite excité en me touchant devant lui. Je pense qu’il n’avait jamais vu une femme aussi libre de sa vie – son regard hébété en disait long sur sa surprise ! Il m’a demandé s’il pouvait prendre quelques photos, et bien sûr, j’ai accepté.

Je me suis ensuite mise à quatre pattes, et tout naturellement, sans que je ne lui demande rien, il m’a embroché. Je le sentais bouger en moi avec vigueur, ses gestes étaient saccadés, vifs.

C’était extrêmement bon, presque bestial. Il m’a ensuite retournée, m’a allongée sur le dos, a passé tendrement une mèche de cheveux derrière mon oreille et a continué à me pilonner, face contre moi. Je me suis masturbée en même temps, pour me faire jouir, mais je n’ai pas réussi. La nouveauté de la situation me paralysait un peu.

Il a fini par jouir sur mon ventre, sur mon joli petit piercing. Il m’a demandée si cela n’avait pas été trop rapide, l’air un peu angoissé. Je lui ai dit que « oui, mais que je me tenais à sa disposition pour une deuxième leçon ». En réalité, cela avait été parfait. Absolument parfait. Mais si on ne peut plus jouer avec l’immaturité de la jeunesse, alors…

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  • Guillaume

    Angers est une ville au charme multiples, merci à vs d’y ajouter de torride moment ☺

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