Le rose et le noir
17 janvier 2026
Madame B. est ma professeur de lettres classiques à l’université. Je ne peux expliquer comment cela est arrivé, nous avions commencé un travail assez pointu sur Stendhal, je me suis passionné pour cet auteur, et Mina, c’est le prénom de ma magister, a suivi et soutenu mes travaux de recherche, allant jusqu’à m’inviter chez elle pour approfondir les choses. Je la pensais mariée, des mouflets, bref, une prof quoi ! Ben non… Voici mon histoire de sexe érotique.
Une prof très chaude
Le choc lorsqu’elle m’a ouvert la porte, l’ambiance était loin de celle d’une studieuse bibliothèque d’études. Il y avait des bougies un peu partout, le salon était sombre et elle m’a tendu ses lèvres soulignées d’un trait de rouge vermillon. Le bouquet de fleurs que j’avais apporté m’est tombé des mains, j’ai embrassé Mina et la porte s’est refermée derrière moi, la botte de roses sur le palier. J’ai roulé une pelle à ma prof qui était déjà en train de déboucler ma ceinture et descendre la braguette de mon pantalon. Notre première baise a été désordonnée, sauvage, son corps m’a subjugué, elle était belle, très femme, très libre, n’ayant aucun tabou, me suçant comme une forcenée, m’offrant sa chatte, ses fesses … elle a joui de nombreuses fois et m’a fait éjaculer à trois reprises dans la soirée, je ne m’en savais même pas capable ! Une relation amoureuse s’en est suivie, passionnelle, épistolaire et sexuelle. Des lettres, des SMS, des photos, toutes plus brûlantes les unes que les autres.
Le jeu était de se lancer des défis, elle devait aller se masturber aux toilettes de la fac, sa culotte écartée avec son majeur plongé dans la fournaise de sa minette dont je suis fou. Ses seins opulents aux grosses aréoles bien marquées, sortaient de son tee-shirt dans les jardins du campus ! Cette femme est insensée et irrésistible ! Je la shoote souvent à moitié nue, en train de lire un livre ou de corriger des copies, je repousse le pan de son slip ou je dégrafe les attaches de son body. Sa chatte, aux lèvres proéminentes et fantasques, m’attire comme un aimant. Je n’ai de cesse que de collectionner le plus grand nombre de clichés de ce temple sacré. Elle mouille aussi vite que je bande et, lorsque Mina aperçoit mon membre dressé, elle ne se retient jamais pour le saisir et le branler avant de le diriger vers sa bouche gourmande. Sa langue et ses lèvres sont un délice, elles enrobent mon gland, taquinent le frein, lèchent ma hampe, de mes couilles au sommet de la colonne.
fellation, cunni et partie fine
Souvent elle me fait jouir ainsi une première fois, elle adore le goût de mon sperme et n’en laisse pas une goutte. Mes mains enfoncées dans sa chevelure épaisse, noire de geais, je crie en éjaculant puissamment, je sens mes jets de foutre ricocher sur son palais, elle sait comment décupler la force de mes orgasmes. À mon tour, je m’installe entre ses jambes écartées. La meilleure façon de remercier une femme de vous avoir prodigué une telle fellation est de lui offrir, en retour, un cunnilingus digne de ce nom. J’ôte sa culotte si elle en porte une, cela est rare, je respire la fleur brune d’où un miellat s’échappe avec délicatesse, j’embrasse le haut de ses cuisses… Plus mes baisers pleuvent, plus je me rapproche du centre de gravité de son désir. Je sens la chaleur qui exhale de son sexe, la cyprine est de plus en plus abondante, j’ai envie d’y goûter. Ma langue plonge dans le drapé onctueux, Mina sursaute, elle soupire, retient son souffle, attendant que je remplisse enfin son office.
Je ne la laisse pas languir plus longtemps, je lape la fente en partant de son anus, très sensible lui aussi. J’agace l’étoile, Mina crie, elle adore me voir insister sur son œillet, j’y glisse un doigt avant de continuer mon ascension vers le clitoris, tout là-haut. Les hanches féminines dansent, bougent, le bassin se rétroverse compulsivement, mon amante a envie de tout à la fois, ma langue sur son bouton, ma queue dans son fourreau, je plante deux autres doigts dans sa chatte ouverte et j’aspire alors la perle rose. Le plaisir surgit immédiatement, sa fontaine ruisselle, son anneau et son vagin se contractent autour de mes phalanges, l’orgasme est bruyant, violent, le feu dévore les entrailles de Mina, puis c’est le calme qui revient. Je la laisse reprendre son souffle, mais elle désire encore me sucer, je lui donne ma tige qui a retrouvé toute sa rigidité. Enfin, je la prends ou je l’encule, selon ses souhaits jusqu’à ce que nous jouissions de nouveau dans les bras l’un de l’autre.
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