
Shuss-moi !
5 mars 2026Les joies des sports d’hiver ! Les pistes enneigées, le vin chaud et les restaurants d’altitude, le plaisir de fendre l’air avec un groupe d’amis et les rires lorsque, devant un grand feu de cheminée, on se remémore les acrobaties réalisées dans la journée ! Malheureusement, le mari de Camille souffrait d’une forte grippe qui le privait de ski et la glisse n’était pas du tout du goût de la compagne de Bastien. Qu’à cela ne tienne, le duo d’amis n’allait pas laisser passer l’occasion d’aller parcourir les alentours… C’est donc sans leurs moitiés respectives qu’ils étaient partis skier.
Après trois heures d’effort physique intense et de rires tonitruants, le binôme s’était arrêté boire un bon chocolat chaud et était sur le point de repartir lorsque Camille se rapprocha tendrement de Bastien. Elle posa ses lèvres encore tièdes de sa boisson lactée dans le cou de ce dernier. Tourner la tête lui fut facile et le rapprochement se termina en un baiser torride et sucré.

Les timides effleurements labiaux se muèrent très vite en pelles sensuelles et humides, Camille agaçant la bouche hésitante de son amant du bout des doigts pour finir par baisser son pantalon et son slip et découvrir, enfin, le fruit, pas encore tout à fait mûr, de son désir.
La queue de Bastien était toutefois prometteuse, même au repos, elle affichait déjà un beau volume et une taille alléchante. La pauvre était froide et pas vraiment décidée à sortir de sa coquille, qu’à cela ne tienne, Camille avait, pour cela, une recette secrète qui marchait à tous les coups. Après tout, la célèbre ville de Saint-Claude n’était pas loin et sa spécialité était également celle de Camille, la pipe, bien sûr ! À la différence près que cette dernière n’avait besoin d’aucun outil et pouvait œuvrer absolument où elle le désirait.
De ses mains fines, elle saisit la belle bite encore timide, elle adorait rendre toute sa splendeur à cette chose flasque et molle. Celle de Bastien réagissait parfaitement bien, son pubis et ses deux grosses couilles totalement glabres aidaient à son ouvrage, sa langue passant des boules à la hampe, de la hampe au gland. Ses lèvres gobaient les bourses et elle sentait le scrotum et la tige prendre vie, jusqu’à ce qu’une colonne se dresse comme par miracle au creux de sa paume.
Fière et chaude, elle put continuer à se régaler, cette fois-ci en longs et profonds va-et-vient. Elle prenait le phallus, désormais idéalement déployé, tout au fond de sa gorge, déclenchant, chez elle, des hoquets gutturaux, et chez lui, des gémissements d’un plaisir non feint. La fellation était l’une de ses pratiques préférées, Camille laissa donc longtemps ses lippes dévaler la piste rose de cette bite aux dimensions bien plus impressionnantes que celle de son mari.
Cette pensée la fit mouiller derechef, elle savait que, de son côté, il ne devait pas qu’éplucher les pommes de terre de la raclette vespérale avec l’épouse de Bastien, ces deux-là aimaient également fricoter ensemble. Elle avait appris aussi, de la propre bouche de son amant, qu’elle adorait se faire prendre par le cul, et, comme ce n’était pas son cas, son homme devait s’en donner à cœur joie.
Toutes ces pensées l’excitèrent tellement qu’elle en stoppa sa pipe.
Aucunement décontenancé par cet arrêt brutal, Bastien en profita pour inverser les rôles et invita Camille à s’asseoir sur un fauteuil qui trainait là. Il l’a défi de son pantalon de ski ainsi que de sa petite culotte, qu’il trouva trempée d’une cyprine odorante. Tee-shirt relevé sur ses seins nus, petite chatte toute douce et épilée jusqu’au dernier poil, hanches dessinées comme un violon, la blonde était mortellement sexy. Curieuse, elle pencha la tête pour regarder ce qui se déroulait entre ses cuisses.

Plaisir d’offrir, joie de recevoir, elle ouvrit un peu plus les jambes et les releva afin de permettre un accès total à l’intégralité de sa chatte et de son anus. La sodomie n’était pas une pratique qu’elle affectionnait, elle n’en goûtait pas moins l’ivresse et les délices qu’une bouche pouvait dispenser lorsqu’elle allait se perdre dans ses frondaisons cachées.
Du reste, l’errance des doigts et de la langue de Bastien fut de courte durée, ses sensuels pisteurs eurent tôt fait de trouver des voies praticables et de les ouvrir en bons éclaireurs disciplinés. D’abord le con, humide et voluptueux où Bastien put faire pénétrer plusieurs phalanges légèrement recourbées afin d’atteindre le point culminant du vagin, le fameux point G, sa langue toujours active à la base du mont de Vénus, agaçant le clitoris, mordillant du bout de ses lèvres l’appendice aussi fragile que miraculeux. Puis il eut la témérité, bienvenue, de pousser ses investigations plus bas, d’oser la piste noire, jusqu’à trouver l’orifice rose et serré. L’orgasme fut immédiatement au rendez-vous. Camille, tête renversée et yeux mi-clos, lança un cri strident, sa liqueur chaude coulant dans la gorge de son amant.
Recouvrant doucement ses esprits, elle se demanda si, au chalet, son mari et la femme de Bastien, eux aussi, prenaient leur pied. Elle espérait secrètement, tout en s’imaginant la scène, qu’ils baisaient en ce moment même sur le canapé du salon. Sans doute, en rentrant, sentirait-elle les effluves fortes de ces ébats sexuels, cela amplifia son propre désir et c’est la chatte encore plus mouillée qu’elle chevaucha la grosse queue qui s’offrait à elle. L’engin était ferme et long, souple dans son vagin.
Camille pouvait se contorsionner tout à son aise afin de diriger le gland décalotté où elle le souhaitait au plus profond de son intimité. Leur assise en rotin grinçait de toute part, allait-elle céder sous la violence de leur coït, peu lui importait, elle voulait profiter de ce braquemart le plus longtemps possible.
Dehors, il s’était remis à neiger, dans leur abri de fortune, la cyprine avait recommencé à couler. Bastien osa quelques mots crus, le résultat ne se fit pas attendre, l’excitation de sa cavalière monta en flèche, il sentit le fourreau se resserrer autour de sa queue et une main caressante venir lui emprisonner amoureusement les couilles.
Cela faisait longtemps qu’il la désirait, qu’ils se cherchaient, il n’était pas déçu, bien au contraire, cette femme avait un tempérament de feu et des seins de toute beauté. Bien ronds et bien lourds, ils étaient calés dans le creux de ses mains et il pelotait ces deux merveilles, en pinçant et en étirant les tétons roses, en caressant les aréoles pâles. Son épouse était canon, mais Camille la dépassait en volupté et en tentations charnelles.

Une douce et régulière poussée et sa hampe disparut dans le creuset chauffé à blanc. Le contact visuel entre eux fut électrique. Ce missionnaire, aussi peu académique soit-il, leur permettait de se connecter l’un à l’autre, de mettre leur désir au diapason d’un seul et commun élan de sensualité.
Camille se caressait les seins, jouait avec les chairs élastiques et moelleuses, penchait la tête pour regarder la queue aller et venir au plus profond d’elle, elle en concevait une excitation qui dépassait les bornes. Bastien était beau, endurant et il la baisait bien, son rythme était exactement celui qu’elle attendait et elle n’eut même pas à se caresser la vulve et le clitoris, le plaisir vint sans peine, naturellement.
La situation adultérine, le décor improbable, tout semblait alimenter sa libido, elle aurait voulu que ce moment ne cesse jamais. Elle lui demanda d’accélérer ses coups de reins, de la défoncer et, surtout, de recommencer à l’agonir de mots vulgaires. Entendre sa voix grave proférer des « Tu es ma belle petite salope » ou bien encore « Tu es ma petite pute d’amour » transmutait son désir en sensations plus intenses les unes que les autres, enivrait son esprit et ses sens.
Elle caressa son bouton, cela catalysa violemment son ascension orgasmique et une nouvelle avalanche d’hormones de plaisir déferla dans ses veines, saturant toutes ses terminaisons nerveuses.

Elle lui laissa le choix des armes, répondant par l’affirmative à la question de son amant, aimait-elle, ou non, recevoir le fruit crémeux du plaisir de ses amants dans la bouche, voire … l’avaler.
C’est donc à genoux qu’elle reprit Bastien en bouche.
La pipe qu’elle lui fit allait être, sans nul doute, fatale pour le pénis de celui qui lui avait donné tant de plaisir.
Sa bouche se mua en ventouse, pompant le dard avec minutie et gourmandise, cherchant à déclencher la coulée neigeuse qui inonderait sa grotte avide. Quelques minutes plus tard, les jets de spermes éclaboussaient le visage angélique.
Camille n’en perdit pas une goutte, avalant jusqu’à la dernière décharge de ce foutre chaud et sucré.














