Tâter la queue…de billard !

La rédaction 7 août 2025

Sandra, 25 ans, aime jouer au billard. Lorsqu’elle se retrouve seule pour une partie privée avec Jérémy, elle ne tâtera pas que les boules du jeu !

Sandra nous fait part de son histoire de sexe amateur avec un homme très charmant !

J’étais censée aller chez lui pour jouer au billard. C’est ce que je m’étais raconté. Une partie, un petit moment sympa.

Après tout, j’étais plutôt douée et dans le bar où je traînais avec mes potes, c’était devenu une sorte de running gag : « La reine des queues », comme ils disaient.

Oui, super mature. Je rigolais, mais au fond, j’aimais bien cette petite réputation. C’est d’ailleurs là, entre deux vannes idiotes et des verres un peu trop remplis, que j’ai croisé Jérémy.

Un homme charmant

Il avait ce genre d’aura qui ne laisse pas indifférente : grand, sûr de lui, l’air de celui qui sait qu’il plaît sans trop d’efforts.

Un brin de défi dans le regard, un sourire légèrement en coin, comme s’il se moquait un peu du monde mais en gardant un charme qui t’accroche sans même t’en rendre compte.

Il m’a invitée à une partie privée chez lui, comme ça, l’air de rien, et je n’ai pas su dire non. C’était trop tentant.

Mes potes, évidemment, ne se sont pas privés de me charrier : « Vas-y, fonce, t’as rien à perdre, sauf peut-être un peu de fierté si tu te fais plumer au billard ».

Comme si j’avais besoin d’eux pour m’auto-persuader.

Une ambiance sexuelle

Chez lui, l’ambiance était feutrée, presque trop parfaite, comme s’il avait prévu le coup. Le billard trônait au milieu du salon, lumière tamisée, musique en fond…

Le cliché absolu, mais ça marchait. On a commencé à jouer, et très vite, les allusions sont sorties.

C’est fou comme une simple partie peut devenir une excuse pour faire glisser la conversation du côté obscur.

Chaque fois que je maniais la queue de billard – et croyez-moi, je sais y faire – ses yeux s’attardaient un peu trop sur mes gestes, ses sourires devenaient plus appuyés.

Moi, évidemment, je ne faisais rien pour calmer le jeu. Je lançais des blagues un peu osées, des sous-entendus à peine voilés, comme si je voulais voir jusqu’où il pouvait aller avant de craquer.

Puis il s’est approché. Pas besoin de grands discours, son regard suffisait. Il s’est arrêté devant moi, a frôlé ma taille, un geste qui se voulait innocent, mais qui en disait long.

Un sentiment de puissance

Et là, il a vu. Mon ensemble en résille, ce truc un peu fou que j’avais mis sous mes fringues, comme si j’avais prémédité cette soirée jusqu’au moindre détail. Spoiler : je l’avais fait.

Je savais exactement ce que je voulais. Lui, il a eu un moment d’hésitation, le temps de comprendre que non, ce n’était pas un hasard, puis il a basculé.

J’ai retiré toutes mes fringues et je lui ai fait une danse. Oui, une vraie, sensuelle, à faire rougir n’importe qui. Je me suis sentie puissante, en contrôle, comme une actrice dans son propre film.

Mais au moment où il pensait que tout allait se terminer dans un grand feu d’artifice… je suis partie. Je l’ai laissé là, à moitié allumé, l’air un peu perdu, comme un gamin qu’on prive de dessert après l’avoir fait baver d’envie.

La deuxième fois, on n’a pas fait semblant. Plus de billard, plus de faux-semblants. C’était direct, brut. J’ai pris le contrôle.

Fellation sur le canapé

J’étais montée sur son canapé, j’avais écarté mes sous-vêtements et je l’ai regardé droit dans les yeux. Aucune parole, juste le langage du corps, et ça valait tous les discours du monde.

Il était hypnotisé, complètement, par la vue de ma chatte offerte et de mon cul béant. Je savais ce que ça lui faisait, je voyais son souffle s’accélérer, ses mains trembler à moitié, cette tension électrique dans l’air qui fait tout basculer.

Je l’ai laissé goûter, juste un peu, avec sa bouche. Je l’ai excité au maximum, puis voyant son sexe gonflé à bloc, je suis venue le sucer.

J’ai pris sa queue en bouche bien profond, jusqu’à la gorge, en laissant couler quelques filets de bave, et je suis repartie encore une fois, le laissant avec cette promesse suspendue, ce « bientôt, mais pas encore ».

Une baise sauvage

Puis est venue la troisième fois. Là, on a arrêté de jouer. C’était brut, instinctif. Il m’a attrapée, presque sauvagement, m’a plaquée contre la table basse du salon, et c’est là qu’on a arrêté de faire semblant.

Il a baissé son pantalon, sorti son engin et l’a agité très près de mon cul.

Puis, il m’a pénétrée en levrette, d’un coup. C’était profond, rapide, presque trop intense. Comme une explosion contenue depuis trop longtemps.

Je me suis retrouvée là, les mains sur le bois froid, le souffle court, et lui derrière moi, à m’attraper comme si j’allais disparaître.

Je ne suis pas sûre d’avoir progressé au billard, à vrai dire. Peut-être même que je suis devenue pire, trop déconcentrée pour viser droit.

Mais je peux dire une chose : j’ai appris à jouer à d’autres jeux. Et parfois, c’est bien plus amusant que de simplement taper dans des boules.

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