Août pluvieux, août au pieu !
12 septembre 2025Anaïs, 35 ans, Montbéliard
Moi qui suis une affamée de soleil et de plage, le mois d’août deux mille vingt-trois a été décevant, la pluie était au rendez-vous un jour sur deux, heureusement, je suis aussi affamée de sexe que de bronzette ! Voici mon histoire de sexe amateur.
Rituel masturbation
Il faut dire que Joël, mon homme, tient la forme. Rugbyman au physique entretenu et épilé, c’est une force de la nature, doté d’un pénis plus que généreux ! C’était une condition nécessaire pour qu’un garçon entre dans ma vie, je suis, depuis le lycée, une amatrice de gros calibres. Donc, contre mauvaise fortune, bon cul … un jour sur deux, nous sortions et, le reste du temps, nous baisions. J’ai toujours dans ma valise deux ou trois bricoles pour égayer les parties de jambes en l’air, lors de celle-ci, j’ai saisi l’un de mes préférés, un volumineux vibromasseur cannelé très, très puissant, et Joël, comme à son habitude, a joué les photographes avant d’entrer dans le vif du sujet, en l’occurrence … moi !
Le rituel était souvent le même, nous commencions par une douche, puis j’allais m’installer dans le canapé pour une séance de masturbation, avec ou sans gode. Voir la queue de mon homme se dresser au fur et à mesure de mes exhibitions donne l’eau à la bouche de ma minette. Son beau et gros sexe se gonfle jusqu’à devenir ce phallus qui me rend folle. Monsieur s’astiquait gentiment en me matant, il attendait d’entendre distinctement les bruits de cyprine de ma chatte pour venir m’offrir sa bite à sucer. Tête-bêche, allongée, assise, à genoux à même le sol, peu m’importait, je le voulais entièrement dans ma bouche. Le pomper fait enfler mes seins, mes nymphes et alimente d’autant mon ruisseau intime. Mon truc pour le faire mouiller du bout, lui aussi, consiste en des petits coups de langue sous le gland tout en lui effleurant ses grosses bourses. Vous pouvez le constater par vous-même, ma technique est infaillible. Nous finissions souvent, moi et mon jouet planté dans le vagin, Joël me surplombant, sculpturale, la bite raide comme une colonne ionienne. Nos préliminaires duraient jusqu’à ce que je me fasse jouir une première fois sans l’aide de mon mari, il me voulait la chatte tout élargie, dilatée à l’extrême, ma grotte idéalement prête à recevoir son beau membre bandé à souhait et le clito gonflé au maximum.
Une femme bien soumise
Un geste de sa part et voilà que je me tournais, dos à lui, présentant mes fesses dociles en levrette, offerte, soumise comme il aime. Délaissant son appareil photo pour son portable, Joël venait me caresser la croupe, lui infligeant quelques claques retentissantes qui m’arrachaient des cris de surprise et de contentement mêlés, puis il dirigeait de façon autoritaire son gland vers l’orée de ma fente ouverte à volonté. Enfin arrivait le moment de l’introduction ! Cette pénétration lente et mesurée, cette longue entrée en matière calculée et feutrée, cet écartèlement de mes chairs intimes que j’appelais de tous mes vœux. La progression était toujours délicate, le souffle fort de mon homme sur ma nuque, ses mains empoignant fermement mes fesses, puis le contact de ses couilles sur ma vulve et de son bassin sur le rebondi de mon cul me soutirait un soupir de satisfaction.
Quelle bite magique, grande et épaisse, elle me dilatait, m’emplissait, me dévorait les entrailles avant que la machinerie se mette en marche et que les coups de pistons viennent me limer en rythmes, implacables, puissants, dévastateurs. Je n’avais plus qu’à fermer les yeux et à essayer, tant bien que mal, d’appliquer mon vibro sur mon bourgeon devenu mini glaive de chair vivante. L’orgasme n’était pas long à venir, explosif, venu du fond de mon être. Joël n’avait qu’à appuyer son pouce sur mon anus pour que je ne puisse plus me retenir et que je laisse ce feu brûlant envahir et anéantir l’intégralité de mon corps.
La suite voyait nos silhouettes s’enchevêtrer, parfois dans des positions inédites dont je ne connais même pas le nom. La queue de mon époux, infatigable, luisante de ma mouille finissait dans ma bouche. Joël me léchait le sillon et la rondelle, m’amenant une fois de plus à la jouissance, parfois avec ses doigts en moi, ou pas. Nous terminions toujours par un régal auquel il ne peut résister, je recommençais ma séance de masturbation avec mon jouet, mais cette fois-ci … côté pile, ouvrant délicieusement mon petit trou afin que ce merveilleux amant puisse venir me sodomiser de toute la longueur de sa tige. Et le voilà enfin qui m’enculait, prenant son temps et allant lentement, ce qui le portait, à son tour, à une éjaculation libératrice.
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