Galipettes à la médiathèque

La rédaction 10 septembre 2019

Lina, 19 ans, Meaux.

Galipettes à la médiathèque

Je m’appelle Lina, j’ai 19 ans. J’adore les endroits amusants pour faire l’amour. Le lit, c’est ringard. C’est comme les positions. Le missionnaire, ce n’est pas très excitant… Il y a six mois, j’ai eu l’occasion de faire l’amour dans une médiathèque. Je devais préparer un exposé pour la fac avec un copain, un mec timide, limite coincé. Moi, je suis assez délurée.

En plus, je savais que je lui faisais de l’effet. J’ai décidé de m’éclater un peu. Je suis arrivée au rendez-vous avec du noir sur les yeux, du rouge à lèvres, du vernis aux mains et aux pieds. Je portais une minijupe rouge vif et un bustier noir qui mettait mes seins en valeur. Ils sont menus, mais j’ai de beaux tétons pointus et sombres. Bien sûr, j’étais nue sous mon bustier et j’avais choisi un string rouge pour aller avec ma jupe. Yann était déjà là. Il m’a déshabillée du regard, à la fois émoustillé et intimidé. J’avais réussi mon petit effet, j’étais contente.

Je ne l’ai pas laissé tranquille une seconde pendant qu’on travaillait. Ma jambe effleurait la sienne « par hasard », je me penchais pour lui offrir une vue sur mes seins à chaque fois que j’apportais un bouquin, je le regardais droit dans les yeux, bref je me comportais comme une parfaite allumeuse. Je voyais qu’il était très chaud, mais trop timide pour agir. Ça m’allumait encore plus. Mon string était déjà trempé. J’ai dessiné un petit coeur sur sa feuille de notes. Il a rougi et a fait pareil. J’ai écrit : « Devine de quelle couleur est mon string ? » On s’est embrassés. Sa langue était très agile. Un bon baiser, c’est une invitation au sexe, et lui se révélait un champion du genre !

On s’est roulé des pelles très sensuelles, on s’est pelotés discrètement. Sa queue était super dure. Je n’ai pas eu à frotter longtemps ma main contre son pantalon pour le faire venir. Il a déchargé un bon paquet de sperme chaud qui a taché le devant de son pantalon, contre ma main. J’avais la chatte en feu, et ses doigts, même s’il était doué, ne me suffisaient plus… Je lui ai dit que j’avais envie de lui. De toute façon, mon abricot trempé et ouvert parlait pour moi !

On a cherché un endroit un peu plus tranquille que la salle de travail. L’aile « philo » était déserte et un peu à l’écart. Nous nous sommes cachés dans un angle où personne ne pouvait nous calculer. Je me suis agenouillée pour le prendre dans ma bouche. Son sexe mou était humide de sperme. Je l’ai sucé délicatement en malaxant ses couilles, jusqu’à ce qu’il durcisse. J’adore sentir un mec bander dans ma bouche. On entendait les gens passer dans la salle d’à côté. Il gémissait en tirant mes cheveux. On a fait l’amour debout. J’étais adossée à un mur, j’avais un pied au sol et l’autre contre ses fesses. Je dévorais sa bouche en gémissant pendant qu’il me prenait.

J’avais les yeux fermés. J’entendais toujours les gens passer dans l’autre salle. L’idée qu’on pouvait nous voir me rendait folle d’excitation. Je me suis tournée face au mur, et il m’a prise par-derrière. Il me baisait lentement, il prenait son temps. II me donnait un plaisir énorme. Je me mordais la main pour ne pas crier. Après l’explosion de mon orgasme, je lui ai demandé de venir dans mon petit trou. Il n’a pas eu à me doigter longtemps pour que je sois prête, et il a entré sa belle tige gluante de mouille tout au fond de mon anus. Il avait une bite fine, parfaite pour la sodomie. Il allait plus vite et plus fort, tout au fond. Il a eu la gentillesse de me demander s’il pouvait jouir. Je l’ai laissé me remplir avec plaisir. En me rhabillant, je sentais son sperme chaud qui suintait entre mes fesses.

Ensuite, il a fallu recommencer à travailler, mais honnêtement, nous avions beaucoup plus envie de faire des cochonneries que de prendre des notes… Le soir, j’avais encore l’anus poisseux de son sperme. D’ailleurs, je n’ai pas pu m’empêcher de me doigter le petit trou tout en me masturbant le clitoris, en souvenir de ce délicieux après-midi.

(Image à la une : Getty Images)

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