Je me souviens d’un adieu

La rédaction 15 novembre 2025

Ancien militaire de carrière, j’ai souvent eu à vivre loin du domicile conjugal. Avec Mady, nous avions alors un rituel, la veille de mon départ, nous nous enfermions dans notre appartement pour nous offrir une parenthèse de sensualité et d’amour physique, bref, nous baisions comme des bêtes, tout en nous prenant en photo avec un trépied et un appareil à déclenchement télécommandé. Je pouvais ainsi emporter les images avec moi sur mes différents terrains d’opération, elles accompagnaient mes séances de plaisir solitaire. Je sais, cela a l’air ridicule, mais Mady, que j’ai épousée depuis, a toujours été une amante volcanique, dotée d’un corps qui ne demande qu’à être … intégré, tel un corps d’armée, de toutes parts. Voici mon histoire de sexe amateur érotique.

Voici donc en mots, l’un de nos rodéos ! 

Mady, l’indomptée, l’indomptable, vient me trouver à table,

Elle sait par où passer, elle sait tout de mes mignons péchés,

Elle sait se faire affable, mais entre mes doigts disparaît comme du sable,

Mais elle veut mon chibre bandé, réclame ma bite à sucer !

Alors elle joue les filles et devant moi se déshabille,

Elle se joue de ma tête de clown, dès que j’aperçois … sa foufoune

Elle joue avec les deux calots de mon sac de billes, attend que ma queue grésille,

là, elle fait dresser mon sabre de shogun, et, complaisamment, me remontre sa choune,

Cette fois-ci, c’est bien sur ma bite qu’elle louche, et elle la prend en bouche,

Puis elle abandonne mon vit afin de se défaire de ses derniers habits,

Elle joue sa farouche, nous voilà au bord de l’escarmouche !

Mais la femme de ma vie, à la rejoindre, me convie !

Sur mon gland sa langue s’actionne, de mon pieu, elle est la patronne, 

Je me laisse lâchement avaler, ma colonne est aspirée, sucée, pompée,

Elle enveloppe ma couronne, de la pipe, elle est championne,

Mady, tu me tends ton cul pour une fessée, sur tes fesses, ma main vient claquer

Tu m’aspires, tu me pompes, tu veux que mon chibre rompe,

Mais je résiste, je me cabre, jamais tu n’auras aussi aisément raison de mon sabre,

Je sais qu’il ne faut pas que je t’interrompe, au risque que ton désir de moi s’estompe, 

Viens mon amour, lustre bien mon candélabre, avant que je ne lime ton sexe glabre,

Vas-y, astique, mordille, caresse, mène-moi au bord de l’ivresse,

Profite de mon canon à jouir, oui ! Fais-le reluire !

Sous mon nez, balance tes fesses, ou, c’est ça, exhibe ton p’tit cul de déesse,

C’est est trop catin, il va t’en cuire ! De mon gant de velours, la main de fer va surgir,

Allez ma belle, aspire, lape, lèche, suce, Tu sais où tout cela finira ? … dans ton anus,

Ouvre la bouche en gorge profonde, laisse venir à toi les fantasmes les plus immondes,

Pourquoi pas un ou deux hommes en plus, on n’a jamais trop de phallus,

À moins que tu ne préfères une femme gironde, une Diane pleine de faconde !?

Mais tu m’as trop pompé et je me veux, en ton con, César, viens te planter sur mon dard,

Ah … tes nymphes qui s’écartent et m’étreignent, mon pieu, de tes sucs, s’imprègne,

Oui, c’est ça, écarte bien ton joli petit pétard, avant qu’il ne soit définitivement trop tard,

Le pinacle je veux que tu atteignes, vas-y, empale-toi, petite teigne,

Voilà, déchaîne-toi, monte et descend, en soubresauts rapides ou lents,

Laisse mon chibre prendre froid, puis remets-le à l’étroit, 

Ton petit cul en vaut cent, laisse-moi désormais, je te pourfends,

Tu te croyais reine, me voilà roi, sur toi, désormais, j’ai tous les droits !

Tu viens face à moi, ta fente est en feu et tu vas et tu viens sur mon pieu,

Tes petits seins de bakélite qui s’agitent, tu ne peux plus te passer de ma bite,

Tu me dis que tu sens ma queue, mais tes trous sont au nombre de deux,

Ta volonté doucement s’effrite, et je guide ma gaule vers son dernier gîte,

Peu importe que tu avances ou que tu recules, à la fin de l’envoi, je t’encule,

Ne fais pas ta mijaurée, j’ai trop longtemps mijoté, ta rondelle finira empalée,

La sodomie t’emplit de scrupule, mais mon érection vaut bien ta petite particule,

C’est est assez, donne-moi ton anneau plissé, que je vienne y éjaculer,

Sens-tu mes soubresauts, laisse aller ta libido, fait, sur le baudet, haro !

Je te dilate ta rondelle, je m’éclate, viens, offre-toi à quatre pattes,

En avant la sono, je vais te prendre en stéréo et … en avant la sodo !

Donne-moi tes décibels, mon chibre écarlate, va de ton cul à ta chatte,

Et après tant d’émotions, te voilà qui jouit en même temps du con et du fion,

Tu rues, tu te cambres, au son de mon canon, tes cris emplissent la chambre, 

Juste avant la valse de mon petit mirliton, juste avant mon éjaculation,

Tu coules lentement sur mon membre, nous nous reverrons en septembre …

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