Toucher la chaste 

La rédaction 3 janvier 2026

Quand vous me lirez, je serai une femme mariée. Un rêve depuis toujours. J’imagine ma somptueuse robe blanche, l’église pleine de gens heureux pour moi, pour nous, et mon mari qui me découvre, les larmes aux yeux. Mon fiancé ? Je l’aime vraiment. Alexandre est tendre, brillant, fidèle, rassurant… Il m’a demandée en mariage après un an d’amour intense et j’ai dit oui, évidemment. Mais voilà : Alex ne veut pas faire l’amour avant le mariage. Il tient à cette promesse faite à lui-même, à Dieu ou à je ne sais qui. Je l’ai respectée, tout me disant que le désir allait monter, que les fiançailles allaient tout changer. Car je dois le confesser : je suis faite pour l’amour, et j’ai connu plusieurs hommes avant Alexandre. Il le sait et s’en accommode, et moi, je n’en rougis pas : j’adore ça ! Voici mon histoire de sexe érotique.

Une rencontre avant le mariage

Depuis le début de notre histoire, à part quelques baisers langoureux et des caresses sages, je dois faire ceinture. La nuit, je me réveille en sueur, trempée par le moindre rêve. Bien sûr, il m’arrive de me satisfaire seule, ou avec la brosse à dents électrique d’Alexandre, que je fais vibrer contre ma petite culotte après son départ au travail. Mais c’est insuffisant. Heureusement, il y a eu Charles. Nous nous sommes rencontrés pendant nos séances de préparation au mariage. Il était là, avec sa fiancée, une blonde à l’air pincé prénommée Anne-Marie. Quant à lui… Mon Dieu !

Charles est grand, militaire de carrière, avec une mâchoire carrée, un regard d’acier et une manière de se tenir qui m’a retournée dès que je l’ai vu. La première fois qu’il m’a saluée, j’ai senti l’intérieur de mes cuisses se contracter. Son regard m’a transpercée, ou plutôt, déshabillée. Et j’ai su : lui aussi voulait mordre dans le fruit défendu. Un soir, lors d’un atelier sur “l’amour physique comme lien sacré entre époux”, j’ai glissé un petit papier dans la poche de son manteau. Dessus, mon numéro et une phrase :  « Besoin de respirer. Toi aussi ? » Le lendemain, il m’a écrit.

Nous avons réservé une chambre dans un hôtel de charme à trente minutes du centre-ville. Je n’ai rien dit à personne. Le jour J, j’ai conduit en pilote automatique, consumée par le désir, mais aussi, la peur de tout gâcher avec mon fiancé. Mais l’appel du corps de Charles, que je devinais si puissant, l’a emporté sur la raison. Quand je suis entrée dans la chambre, mon militaire était déjà là, assis dans un fauteuil. Costume sombre, chemise ouverte, jambes écartées. Il m’a dévorée des yeux. J’ai refermé la porte.

Il s’est levé. « Tu es sûre ? », a-t-il murmuré. Sans un mot, je l’ai juste embrassé et il a répondu illico. Son baiser était brutal, impatient, puis nos langues ont trouvé leur rythme. Ses mains fermes et précises ont glissé le long de mon corps : la nuque, le dos, les fesses… Puis il m’a coincée contre le lit. J’ai senti ses doigts remonter sous ma jupe et écarter ma fine culotte d’un geste sec. « Tu mouilles déjà », a-t-il soufflé. « Depuis que je t’ai vu », ai-je répondu. Charles a grogné et m’a jetée sur le lit pour arracher mes vêtements. Le mélange de force, de dextérité et de sensualité qui émanait de lui m’a fait chavirer.

Prise par mon amant

Il a longuement admiré mon corps nu, en silence. Puis il s’est mis à genoux entre mes jambes. Il a écarté mes cuisses, a soufflé sur ma chatte trempée et il m’a dévorée. Je ne pouvais pas m’empêcher de gémir, de sourire, de murmurer son prénom… J’étais si reconnaissante, c’était comme si mon corps reprenait vie après l’hibernation. Mon militaire savait exactement quand sucer mon clitoris, quand arrêter ou, au contraire, s’y attarder. J’ai joui violemment. Alors il s’est relevé et a sorti son téléphone, avant de lâcher d’une voix grave : « Les photos, ça sera secret défense. » « Secret défonce » aurait été plus adéquat, car quand il a sorti sa queue de son boxer, j’ai cru défaillir…

Elle était large, très droite, belle et effrayante à la fois. Charles s’est allongé et je l’ai sucé longuement, pour mieux me familiariser avec l’engin, avec un plaisir certain… J’aurais voulu que cela dure toujours, mais le capitaine avait le chrono bien en tête : nous n’avions plus qu’une heure devant nous. Il a attrapé mes cheveux, toujours entre force et sensualité, et m’a fait remonter jusqu’à sa bouche. Puis il a glissé sa langue entre mes lèvres et j’ai fondu, tandis que son sexe trempé de salive cherchait l’entrée du mien. Charles m’a pénétrée en deux coups de reins, chacun m’arrachant un hurlement de plaisir.

Il m’a d’abord possédée en missionnaire, puis dans une levrette d’anthologie. Mes genoux tremblaient, l’orgasme était là, tout proche… Je me suis cambrée et j’ai senti l’énorme engin du capitaine ramoner mon point le plus sensible. J’ai joui en hurlant son nom, folle de plaisir, de honte et de reconnaissance, alors Charles m’a prise encore plus fort, en agrippant mes hanches comme un damné. J’étais chienne et c’était délicieux. Nous sommes restés enlacés durant de douces minutes. Mon amant a allumé une cigarette et me l’a tendue. « C’était magnifique », a-t-il soufflé.

« Tu crois que le Seigneur nous pardonnera ? »  ai-je demandé en riant. « En tout cas, les anges doivent être en train de se toucher en nous regardant ! », a-t-il répondu, abandonnant un instant son air sérieux. Je suis rentrée chez moi, le corps encore vibrant de plaisir. Je vais épouser Alexandre, que j’aime de toute mon âme. Maintenant, je peux attendre jusqu’au mariage. Et si jamais l’envie revient trop fort… je sais qui appeler.

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