La chatte asiatique

La rédaction 2 février 2023

Je m’appelle David, j’ai 41 ans et j’aimerais partager mon histoire porno. Avant tout, quelques mots sur moi.  Je suis un dingue de jeux vidéos et de cosplay (quand on se déguise en personnage de manga, de film ou de jeu). L’an dernier, on est allés à un grand salon en Allemagne avec mon pote Stéphane, qui vit là-bas. C’était le feu. Des mecs et des nanas déguisés de partout. Il y avait pas mal d’avions de chasse dans le tas. Des bien galbées, moulées dans des combinaisons de Cat Woman ou des minijupes à ras la décence de Wonder Woman. On était chauds comme la braise, avec Stéphane.

L’inconnue en combinaison latex

J’ai dit à mon pote : «Je t’ai jamais raconté, mais un de mes gros kiffs serait de me taper une nana asiatique. J’ai jamais fait et ça manque à mon tableau de chasse. » Stéphane était content de connaître mon vilain secret. Il avait pleins de contacts sur place, notamment quelques filles avec des kinks très chauds et les idées larges. Il a passé 2-3 coups de fil et il m’a dégoté une petite pépé de qualité. Asayko, qu’elle s’appelait. Enfin, c’est ce qu’elle m’a dit. Elle était Allemande mais d’origine cambodgienne et japonaise. Un bon mélange.

Je vous la décris : petit modèle de taille (1,55m) mais gros modèle côté lolos. Elle faisait un bon bonnet D et ça rendait bien car elle était très fine. Cheveux bruns lisses. Yeux marrons. Joli visage en plus du corps sexy. Elle portait une tenue fort hot : un personnage de manga que j’adore. Toute sa combinaison était en latex noir, avec des bottes à talons hauts assorties. Stéphane nous a présentés en plein milieu du salon. Il y avait des centaines et des centaines de gens autour de nous, pourtant, je n’avais d’yeux (et de queue) que pour elle. Elle devait avoir une vingtaine d’années mais on voyait, à ses manières de fausse ingénue, qu’elle était bien plus mature, si vous voyez ce que je veux dire…

Un coin privé

Le salon était très bien organisé, avec des petites salles partout pour jouer aux jeux vidéo. Stéphane connaissait un des concepteurs qui présentait ses nouveautés. Il est allé lui glisser quelques mots et la fille et moi, on a pu s’installer pour une séance privée, en toute illégalité. La salle était étroite, sombre, juste éclairée par l’écran du jeu vidéo. La musique électronique m’a mis tout de suite dans l’ambiance. Je me suis assis sur un des poufs posés par terre et j’ai souri à Asayko. Enfin, à Reika, puisque que la fille était à fond dans son rôle d’héroïne. Elle ressemblait tellement au personnage avec son costume que j’ai eu l’impression d’être dans un manga.  Elle m’a fait une très bonne surprise : elle a mis ses mains entre ses jambes et a tiré d’un coup sec sur le latex. Sa combinaison était fermée par des pressions et le geste a révélé sa toute petite chatte entièrement épilée !

Ensuite, elle s’est avancée vers moi.  Autant vous dire que j’étais en train de durcir… Quand elle s’est mise au-dessus de ma tête et a frotté son frifri contre mon visage, je suis passé du simple au double dans mon slip ! En plus, elle a poussé des cris comme dans les pornos japonais quand je lui ai rentré la langue dans la chatte. Elle avait un goût de pêche et lâchait des « Haï ! Haï ! »

Je lui ai attrapé les fesses et j’ai plaqué sa chatte à mort contre ma bouche. Ma langue était à fond à l’intérieur et je l’ai fait tourner très vite. La fille est devenue dingue. J’ai eu peur qu’elle rameute tout le salon avec ses « Haï » ! Alors je l’ai attrapée par les poignets et je l’ai fait descendre. Hop, sur ma teub, que j’ai sortie d’un coup avant de la plaquer dessus. Ses bruits étaient toujours plus excitants, comme si elle cherchait à me résister mais en avalant comme une affamée. Une sacrée actrice !

Elle m’a sucé vite et bien… Une pro de la pompe ! J’ai profité un max de la position. Pendant qu’elle faisait monter mon jus, j’ai chopé sa croupe enrobée de latex et j’ai glissé mes doigts jusqu’à sa fente bien serrée. Le jus de pêche coulait, coulait… Et ses bruits de bouches mélangés à ses gémissements ! Je les entends encore dans ma tête et ça me rend tout dur. J’aurais vraiment dû prendre une photo de sa tête, avec les lèvres trempées de foutre et le mascara qui coule. Son petit sourire était presque aussi bon que mon orgasme !

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