Dernière de la file, première à la queue

La rédaction 20 avril 2026

Un soir de novembre, dans les premiers frimas de cette fin d’automne, sous une pluie glacée, transie, je me suis retrouvée bonne dernière dans une file d’attente interminable pour acheter des places de spectacle, une star américaine dont le show est époustouflant ! J’ai eu les deux derniers billets et j’ai dit à Florian, le vendeur, qu’il méritait que je l’embrasse tellement j’étais heureuse. Il a accepté avec un sourire coquin, il ne s’attendait certainement pas à ce que mes lèvres se posent sur les siennes plutôt que sur sa joue. C’est pourtant les yeux fermés qu’il a répondu à la pelle que je lui offrais ! Je l’ai laissé faire ce qu’il voulait de ses mains, qui ont exploré mes petites fesses musclées, puis sont remontées le long de mes hanches pour finir par se glisser sous mon pull où elles ont trouvé mes seins, mes belles pommes bien fermes aux tétons dressés par le froid ! Je sentais sa queue durcir rapidement contre mon ventre, il était en fin de services, je l’ai emmené chez moi.

Sous l’emprise de son charme

Plus je le déshabillais, plus j’étais sous le charme, Florian était gaulé comme un athlète et que dire de sa queue ! Je fais partie de ces filles sensibles à la beauté des appendices de ces messieurs… Quand une bite est belle, elle est belle et cela me fait fondre. Celle-là m’a fait mouiller à mort, ma chatte s’est retrouvée inondée en un rien de temps et cela ne s’est pas arrangé lorsque je me suis mise à la sucer. La fellation est mon autre péché mignon. Quel bonheur de sentir qu’on fait de l’effet à l’amant dont on est en train de s’occuper… Et là, je sentais bien que j’avais un impact évident sur Florian dont le corps était parcouru de décharges électriques à chaque fois que j’avalais sa queue jusqu’au fond de ma gorge. Lorsqu’il a commencé à prendre des photos de moi en pleine action, je n’ai rien dit, je trouvais l’idée excitante. Plus j’entendais le bruit de déclenchement, plus je m’affairais sur sa « petite » affaire, qui s’est révélée être une des plus belles verges que j’ai eu entre les mains et les lèvres !

À son tour, il m’a chauffée en me léchant le minou. L’extase complète, ce type avait une langue de feu qui frétillait partout, agaçant mon clitoris juste ce qu’il faut pour me faire monter et l’abandonnant pile au bon moment pour me stopper dans mon élan et aller fureter plus bas, fouillant ma fente en profondeur et récoltant mon miellat parfumé. J’étais au climax de mon excitation, il fallait que je sente ce barreau en moi ! J’ai attiré Florian au-dessus de moi et il est entré tout seul dans ma gorge serrée, ma cyprine s’est chargée de lubrifier la colonne qui a pu coulisser sans peine au plus profond de mon vagin attentif.

Il m’a prise avec de longs coups de reins très amples et très lents avant d’accélérer la cadence doucement et finir en staccatos énervés et vifs qui m’ont portée une première fois à l’orgasme. Cela faisait longtemps qu’un homme ne m’avait pas emmenée au plaisir aussi rapidement, Florian avait, non seulement l’outil idéal, mais il savait parfaitement s’en servir !

Galant, il m’a laissé le temps de reprendre mon souffle et m’a même apporté un verre d’eau fraîche. Il s’est allongé à côté de moi et s’est masturbé langoureusement sous mon regard de plus en plus pétillant, jusqu’à ce que je lui saisisse le bras pour que nous reprenions notre symphonie des corps.

Acrobaties…

Je ne suis pas très « acrobaties » dans le sexe, j’aime les choses simples, mais il a insisté pour que nous essayions une posture qu’il avait vu je ne sais où. Lui assis face à moi, allongée, les jambes écartées, ses pieds au niveau de mes épaules, il a incliné sa queue à quarante-cinq degrés et l’affaire était dans le sac, enfin, dans mon petit con trempé ! L’inclinaison de sa queue donnait à son gland des opportunités que je n’avais pas anticipées. Ce dernier fouissait des zones de mon fourreau encore inexplorées ! Soudainement, la tête m’a tourné, le plafond est devenu flou, le visage de Florian aussi et j’ai senti un flot tiède commencer à s’écouler de ma chatte pour finir en véritables jaillissements incontrôlables ! Florian venait de faire de moi une femme fontaine ! Les draps étaient trempés jusqu’au matelas. Mon orgasme s’est mêlé très étrangement à un fou rire aussi inextinguible que mon geyser intime ! j’ai joui follement !

Nous sommes allés finir notre petite affaire dans une autre chambre, au sec ! Je suis passée rapidement sous la douche et c’est encore plus affamée que j’ai retrouvé mon amant, bien décidé à lui rendre le bonheur qu’il venait de m’offrir. Il a demandé à jouir dans ma bouche, j’ai accepté, bien sûr, et j’ai avalé tout son foutre délicieux.

Julia, 35 ans, Paris

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