Les secrets de Faustine

La rédaction 29 juin 2021
dernière nuit en célibataire histoire de sexe

Nouvelle lectrice de votre revue, je souhaite partager l’histoire porno qui m’est arrivée l’été dernier. 2011 aura été une année faste pour moi : une mutation inespérée, et un mariage avec Thomas dans ma région natale. Après sa demande, j’étais sur un petit nuage. Malheureusement, faute de temps, mais surtout d’un budget à la hauteur, je suis vite redescendue sur terre. J’enviais mon amie Faustine qui, quelques années auparavant, avait organisé de somptueuses noces avec peu de moyens. Bien qu’éloignées physiquement, nous étions restées en contact de manière régulière. Un matin, je l’ai appelée pour lui faire part de mes doutes, qu’elle a balayés en me proposant de prendre en charge l’organisation de A à Z. Elle m’a dit qu’il fallait respecter la « tradition » : pas de chambre commune avec le futur époux les jours précédents la noce. Un peu vexée, j’ai pourtant fini par obtempérer.

Le tour de la propriétaire

L’avant-veille du mariage, Faustine m’attendait sur le quai de la gare, toujours aussi sexy. Elle m’a accueillie en m’embrassant sur la bouche, sous le regard médusé de certains… « Comme au bon vieux temps !« , a-t-elle claironné. Il faut dire que Faustine et moi, nous nous étions connues à la fin du collège et, deux ans durant, nous étions parties en vrille, enfin surtout elle. Comme elle n’avait pu assister à mon enterrement de vie de jeune fille, elle m’a entraînée dans une tournée des bars, avant de rentrer chez elle. Un peu éméchée, elle a précisé : « J’ai mis Aurélien dehors, temporairement, pour notre soirée entre filles ! » Elle m’a fait faire tant bien que mal le tour du propriétaire : ce qui m’a marqué le plus, c’était la sensualité qui se dégageait de sa chambre à coucher. Sur chaque mur, s’étalait une photo artistique, très sexy mais jamais vulgaire, de mon amie, nue ou en tenue coquine. Je lui ai fait remarquer qu’elle embellissait avec l’âge. Elle a rougi. Elle m’a invitée à prendre une douche. Je n’ai pas dit non ! Une fois lavée, je me suis glissée dans ma nuisette et j’ai rejoint ma copine. Un plateau avec une bouteille de champagne, deux coupes et des chocolats m’attendaient sur le lit : « Ma surprise te plaît ? » Faustine était allongée, nue sous un vaporeux kimono transparent.

Nous avons repris nos discussions, mon regard sans cesse attiré non seulement par les photos, mais également par Faustine, nue à mes côtés… Elle a senti mon trouble, mais n’a rien dit. J’ai été la première à percer l’abcès en demandant qui avait pris les clichés. C’était Aurélien, son mari. Cette passion soudaine lui était venue, suite à une petite surprise que lui avait concoctée mon amie pour leur mariage : des photos sexy la représentant pendant les préparatifs. Faustine a deviné ma curiosité en me proposant de feuilleter cet album un peu spécial. Elle y était sublime, du réveil à l’enfilage de la robe, en passant par la douche, la coiffure, le maquillage… Toujours aussi curieuse, je l’ai questionnée sur la réaction d’Aurélien. Énigmatique, elle m’a demandé sous quelle forme je voulais avoir la réponse. Je lui ai avoué ne pas comprendre. En fait, ils avaient gardé un souvenir de leur nuit de noces, par l’intermédiaire d’une sex-tape. Dans un état second, elle a accepté de me la montrer, tout en me mettant en garde : un, ne jamais en parler à personne ; deux, cette vidéo lui donnait systématiquement une irrésistible envie de se caresser, désir qu’elle aurait du mal à refréner, vu son « état ».

N’ayant pas l’habitude de m’immiscer dans l’intimité des personnes, j’ai hésité quelques instants. Sans attendre ma réponse, Faustine a sorti un DVD. Sur les premières images, on voyait Aurélien se caresser au travers de son caleçon tout en feuilletant l’album surprise. Faustine le rejoignait très vite, vêtue d’une guêpière blanche avec string et bas assortis. Elle retirait le caleçon pour prendre Aurélien en bouche, tandis que ce dernier feuilletait toujours l’album. Sur le lit, à côté de moi, Faustine avait légèrement dénoué son kimono pour le passer sous ses énormes seins, qu’elle malaxait en s’attardant sur la pointe. Mon regard se baladait entre l’écran et le lit. Mon amie m’a suppliée de ne pas la juger. Une de ses mains allait s’insinuer entre ses cuisses : elle allait se donner du plaisir devant moi. Je ne l’ai plus quittée des yeux. Tout cela commençait à me chauffer le bas-ventre.

Amies d’enfance

A un moment, nos regards se sont croisés. Je ne sais plus qui a fait le premier pas, mais nous nous sommes retrouvées à nous embrasser à pleine bouche, l’une comme l’autre ne voulant pas lâcher l’étreinte. Elle a passé une main entre mes cuisses et a constaté ma moiteur. Elle m’a repoussée en arrière et s’est jetée sur ma vulve. J’ai essayé de la raisonner, mais elle s’y prenait tellement bien que j’ai vite cédé. Méthodiquement, après mes lèvres, elle s’est attaquée à mon clitoris puis à mon vagin.,Je devenais dingue je rêvais que mon premier cunnilingus féminin n’ait pas de fin. Des soubresauts annonçaient mon orgasme proche. Faustine m’a enfoncé deux doigts dans le vagin. J’ai joui en hurlant. Je me suis sentie vide et coupable.

Mon amie a réclamé sa part : j’ai dû lui avouer que je n’avais jamais sucé de clito, ni même été léchée par une femme jusqu’à maintenant. Elle n’a pas insisté, est retournée dans le dressing et en a sorti un gode à deux têtes assez imposant. Très rapidement, elle l’a pris par l’une des extrémités qu’elle a enfoncée dans son vagin : elle a commencé les va-et-vient. Me sentant un peu lâche de l’abandonner alors qu’elle m’avait offert un sublime orgasme, j’ai pris mon courage à une main et le gode dans l’autre. Surprise dans un premier temps, Faustine m’a souri. Mes mouvements lents se sont faits de plus en plus rapides et forts : ma copine semblait apprécier cette cadence. Pourtant, au bout de quelques minutes, elle m’a prié d’arrêter : elle voulait que je la sodomise avec le gode. Vu la taille de l’engin, j’ai demandé confirmation.

Elle m’a rassurée, en me précisant que « ses petites fesses avaient connu beaucoup plus gros« . Elle s’est installée à quatre pattes, impatiente. J’ai enfoncé délicatement le morceau de silicone entre ses fesses. Pas assez rapidement apparemment, puisque mon amie est venue à sa rencontre : elle était comme possédée, elle hurlait. La voir dans cet état m’émoustillait et, d’une manière presque naturelle, j’ai glissé l’autre extrémité du sextoy entre mes lèvres. Faustine a senti que le mouvement était différent ; elle s’est retournée et a constaté que nous partagions le même « partenaire« . Nullement choquée, elle m’a invitée à me mettre sur le dos, en écartant au maximum les jambes, ce que j’ai fait immédiatement. Faustine s’est allongée, le gode toujours fiché dans son anus, puis a ouvert ses cuisses. Elle m’a laissé l’honneur d’introduire l’autre partie du jouet dans mon vagin. Cela a été le point de départ d’une pénétration profonde, de part et d’autre. Au bout de quelques minutes, un violent orgasme a emporté Faustine ; elle a retiré le gode puis, sans un mot de plus, elle s’est immédiatement endormie.

Je suis restée sans voix, un morceau de silicone dans le vagin, mais j’avais envie de jouir à nouveau. Je me suis remis la fameuse sex-tape, tout en guidant le gode dans mes entrailles. Dans le film, la salle de bain avait succédé à la chambre : c’était le matin. Un bruit d’eau, un homme sous une douche : je découvrais sous toutes les coutures le mari de mon amie. Dans le miroir, on voyait que c’était Faustine qui filmait. Elle avait installé le caméscope et l’avait rejoint sous la douche : elle lui a offert une fellation digne d’une star du porno. Au fur et à mesure des caresses, l’engin prenait des dimensions incroyables. Cela a été une révélation pour moi : j’ai mis le film en avance rapide, je voulais voir la bête en action. Ce qui n’a pas tardé : au bord d’une table, et filmé par-dessous, Aurélien défonçait Faustine de son énorme bite. Le gode m’a semblé moins gros tout d’un coup, mais il faisait son office. Excitée par les images, j’ai atteint rapidement un second orgasme. Je me suis endormie, épanouie…

Fin du premier acte, car cette nuit n’est pas restée sans suite et conséquences. Mais c’est une autre histoire que je compte vous raconter bientôt.

Bises humides à tous les lecteurs, surtout Faustine et Aurélien…

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